Centre de Documentation Campus Montignies
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Paru le : 01/11/2024 |
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Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
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Revue | Revue | Centre de Documentation HELHa Campus Montignies | Armoires à volets | Document exclu du prêt - à consulter sur place Exclu du prêt |
Dépouillements


"HANDS-ON" ou "HANDS-OFF" ? Le débat récurrent / Jacques Vaillant in Kinésithérapie scientifique, 669 (novembre 2024)
[article]
Titre : "HANDS-ON" ou "HANDS-OFF" ? Le débat récurrent Type de document : texte imprimé Auteurs : Jacques Vaillant Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 33-38 Langues : Français (fre) Mots-clés : thérapie manuelle Massage Toucher thérapeutique Sociologie Traitement par les exercices physiques Hands-off Hands-on Résumé : Fondé sur l'association de métiers différents regroupant massage et gymnastique médicale, la profession de masseur-kinésithérapeute a une origine hybride.Le hands-on renvoie aux notions de toucher mais plus largement aux techniques manuelles qui répondent à la demande de patients.Le hands-off renvoie aux notions gymniques mais aussi d’éducation.Ces méthodes et techniques bénéficient d’un étayage scientifique solide. La profession doit faire la synthèse entre les attentes des patients /usagers et la nécessité de pratiques fondées.
Un débat anime aujourd’hui la profession en France comme à l’international. Il porte sur la prépondérance, voire le bien-fondé du « Hands-on » (littéralement « avec les mains ») et du « Hands-off » (littéralement « sans les mains »).Cette bipolarisation de l’exercice renvoie évidemment en France à la création de la profession en 1946, création qui réunissait en une seule profession les métiers de masseurs médicaux et de gymnastes médicaux [1]. Genèse qui transparaissait dans la définition législative de la kinésithérapie jusqu’en 2016 : « La profession de masseur-kinésithérapeute consiste à pratiquer habituellement le massage et la gymnastique médicale. » (version du L. 4321-1 abrogée le 28 janvier 2016). Cependant, il n’est pas possible de réduire ce débat à une réminiscence de débats anciens qui avait déjà eu lieu il y a près de 80 ans. Il est en effet constaté que ce débat existe également au niveau mondial.Il est donc intéressant d’examiner les deux notions fondant ces deux pôles, l’un revoyant notamment aux besoins de toucher pour les humains pour reconnecter leur corps avec les autres et le monde [2], l’autre aux besoins de répondre à la demande de santé par des moyens efficients et validés, et à l’autonomisation des patients/usagers.Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119916
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p. 33-38[article] "HANDS-ON" ou "HANDS-OFF" ? Le débat récurrent [texte imprimé] / Jacques Vaillant . - 2024 . - p. 33-38.
Langues : Français (fre)
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p. 33-38
Mots-clés : thérapie manuelle Massage Toucher thérapeutique Sociologie Traitement par les exercices physiques Hands-off Hands-on Résumé : Fondé sur l'association de métiers différents regroupant massage et gymnastique médicale, la profession de masseur-kinésithérapeute a une origine hybride.Le hands-on renvoie aux notions de toucher mais plus largement aux techniques manuelles qui répondent à la demande de patients.Le hands-off renvoie aux notions gymniques mais aussi d’éducation.Ces méthodes et techniques bénéficient d’un étayage scientifique solide. La profession doit faire la synthèse entre les attentes des patients /usagers et la nécessité de pratiques fondées.
Un débat anime aujourd’hui la profession en France comme à l’international. Il porte sur la prépondérance, voire le bien-fondé du « Hands-on » (littéralement « avec les mains ») et du « Hands-off » (littéralement « sans les mains »).Cette bipolarisation de l’exercice renvoie évidemment en France à la création de la profession en 1946, création qui réunissait en une seule profession les métiers de masseurs médicaux et de gymnastes médicaux [1]. Genèse qui transparaissait dans la définition législative de la kinésithérapie jusqu’en 2016 : « La profession de masseur-kinésithérapeute consiste à pratiquer habituellement le massage et la gymnastique médicale. » (version du L. 4321-1 abrogée le 28 janvier 2016). Cependant, il n’est pas possible de réduire ce débat à une réminiscence de débats anciens qui avait déjà eu lieu il y a près de 80 ans. Il est en effet constaté que ce débat existe également au niveau mondial.Il est donc intéressant d’examiner les deux notions fondant ces deux pôles, l’un revoyant notamment aux besoins de toucher pour les humains pour reconnecter leur corps avec les autres et le monde [2], l’autre aux besoins de répondre à la demande de santé par des moyens efficients et validés, et à l’autonomisation des patients/usagers.Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119916 Exemplaires (1)
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Exclu du prêtÉducation interprofessionnelle, simulation et clinique de l'activité / Myriam Leclaire in Kinésithérapie scientifique, 669 (novembre 2024)
[article]
Titre : Éducation interprofessionnelle, simulation et clinique de l'activité Type de document : texte imprimé Auteurs : Myriam Leclaire ; Arnaud Choplin Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 5-10 Langues : Français (fre) Mots-clés : Simulation clinique autoformation Jeu de rôle Autoconfrontations collectives Étudiants paramédicaux Jeux de rôles Résumé : Notre étude préliminaire montre que seuls les étudiants infirmiers en reprise d’études développent des compétences collaboratives interprofessionnelles.Nous avons soutenu le développement de ces compétences par une démarche d’apprentissage interprofessionnelle. Nous
avons approché l’activité d’étudiants infirmiers et masseurs-
kinésithérapeutes par un jeu de rôle filmé. Le film est devenu
un support à la réflexion des étudiants par la méthode des
autoconfrontations.L’analyse énonciative du discours montre que ceux-ci développent des compétences collaboratives mais qu’il persiste de
nombreux freins à la collaboration.Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119925
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p. 5-10[article] Éducation interprofessionnelle, simulation et clinique de l'activité [texte imprimé] / Myriam Leclaire ; Arnaud Choplin . - 2024 . - p. 5-10.
Langues : Français (fre)
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p. 5-10
Mots-clés : Simulation clinique autoformation Jeu de rôle Autoconfrontations collectives Étudiants paramédicaux Jeux de rôles Résumé : Notre étude préliminaire montre que seuls les étudiants infirmiers en reprise d’études développent des compétences collaboratives interprofessionnelles.Nous avons soutenu le développement de ces compétences par une démarche d’apprentissage interprofessionnelle. Nous
avons approché l’activité d’étudiants infirmiers et masseurs-
kinésithérapeutes par un jeu de rôle filmé. Le film est devenu
un support à la réflexion des étudiants par la méthode des
autoconfrontations.L’analyse énonciative du discours montre que ceux-ci développent des compétences collaboratives mais qu’il persiste de
nombreux freins à la collaboration.Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119925 Exemplaires (1)
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Exclu du prêtL'apport des sciences sociales aux nouvelles recherches cliniques / Florence Weber in Kinésithérapie scientifique, 669 (novembre 2024)
[article]
Titre : L'apport des sciences sociales aux nouvelles recherches cliniques Type de document : texte imprimé Auteurs : Florence Weber Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 23-32 Langues : Français (fre) Mots-clés : Recherche clinique essai therapeutique Études d'évaluation comme sujet Cohorte Résumé : Quel est l’apport des sciences sociales aux recherches cliniques ?
L’article commence par analyser en sociologie un cas de renoncement à un essai thérapeutique grâce au journal tenu par la participante.Il montre ensuite les perspectives ouvertes par une coopération entre sciences sociales et épidémiologie clinique dans le cas de la dépression.Enfin, une enquête en milieu rural auprès de patients chroniques permet de découvrir certaines pratiques d’innovation clinique qui émergent dans des réseaux ambulatoires informels de professionnels au contact des patients.Quel peut être l’apport des sciences sociales aux recherches cliniques sur la santé et la maladie ? La littérature sur ce sujet est immense dans les anciennes colonies européennes où les liens entre anthropologie et médecine sont restés forts après la décolonisation. Qu’en est-il en France ?Les expériences y sont beaucoup moins nombreuses et encadrées. Un important ouvrage récent est fondé sur l’intégration d’une sociologue de renom dans un service pionnier de réadaptation post-AVC. Des recherches collectives et plurididisciplinaires sont à l’inverse fondées sur l’intégration dans l’équipe, en fonction de l’objet de la recherche et du déroulement des enquêtes, de chercheurs avec une expérience de patients, de professionnels et de proches qu’ils s’autorisent à partager. On peut citer ici des recherches sur la vie quotidienne avec la maladie d’Alzheimer, dans le cadre d’une réflexion sur l’équité en économie de la santé, où l’examen méthologique des chances de rencontrer certaines personnes concernées davantage que d’autres selon l’entrée sur le terrain a été particulièrement aboutie. On peut citer également une recherche collective sur le rôle de la relation entre familles et professionnels de l’éducation et de la santé dans la prise en charge et l’avenir des enfants et des jeunes adultes diagnostiqués avec différents troubles de l’apprentissage. Ces recherches ont alimenté la réflexion sur l’intérêt et les conditions d’une coopération entre sciences sociales et sciences biomédicales. Elles permettent de renouer aujourd’hui avec des recherches ethnographiques qui confrontent l’expérience privée du patient et l’expertise des professionnels de santé .Cet article propose d’explorer 3 exemples de situations dans lesquelles les sciences sociales éclairent ou pourraient éclairer la recherche clinique. Le premier exemple concerne l’essai thérapeutique de Mme L. dans le cadre de son suivi hospitalier à Lyon pour une maladie rare auto-immune. Elle a tenu un journal personnel de son essai thérapeutique qu’elle nous a confié. Le deuxième exemple concerne une recherche clinique hospitalière en santé mentale : l’enquête e-Dépression de la Cohorte ComPaRe, où les sciences sociales ont été intégrées dès la conception de la cohorte et des enquêtes en ligne.
Le troisième exemple provient d’une enquête ethnographique que nous menons depuis 2020 dans une zone rurale française où émergent à bas bruit des innovations cliniques mises en place par des professionnels de santé libéraux ou indépendants qui suivent des malades chroniques et des personnes âgées.Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119928
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p. 23-32[article] L'apport des sciences sociales aux nouvelles recherches cliniques [texte imprimé] / Florence Weber . - 2024 . - p. 23-32.
Langues : Français (fre)
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p. 23-32
Mots-clés : Recherche clinique essai therapeutique Études d'évaluation comme sujet Cohorte Résumé : Quel est l’apport des sciences sociales aux recherches cliniques ?
L’article commence par analyser en sociologie un cas de renoncement à un essai thérapeutique grâce au journal tenu par la participante.Il montre ensuite les perspectives ouvertes par une coopération entre sciences sociales et épidémiologie clinique dans le cas de la dépression.Enfin, une enquête en milieu rural auprès de patients chroniques permet de découvrir certaines pratiques d’innovation clinique qui émergent dans des réseaux ambulatoires informels de professionnels au contact des patients.Quel peut être l’apport des sciences sociales aux recherches cliniques sur la santé et la maladie ? La littérature sur ce sujet est immense dans les anciennes colonies européennes où les liens entre anthropologie et médecine sont restés forts après la décolonisation. Qu’en est-il en France ?Les expériences y sont beaucoup moins nombreuses et encadrées. Un important ouvrage récent est fondé sur l’intégration d’une sociologue de renom dans un service pionnier de réadaptation post-AVC. Des recherches collectives et plurididisciplinaires sont à l’inverse fondées sur l’intégration dans l’équipe, en fonction de l’objet de la recherche et du déroulement des enquêtes, de chercheurs avec une expérience de patients, de professionnels et de proches qu’ils s’autorisent à partager. On peut citer ici des recherches sur la vie quotidienne avec la maladie d’Alzheimer, dans le cadre d’une réflexion sur l’équité en économie de la santé, où l’examen méthologique des chances de rencontrer certaines personnes concernées davantage que d’autres selon l’entrée sur le terrain a été particulièrement aboutie. On peut citer également une recherche collective sur le rôle de la relation entre familles et professionnels de l’éducation et de la santé dans la prise en charge et l’avenir des enfants et des jeunes adultes diagnostiqués avec différents troubles de l’apprentissage. Ces recherches ont alimenté la réflexion sur l’intérêt et les conditions d’une coopération entre sciences sociales et sciences biomédicales. Elles permettent de renouer aujourd’hui avec des recherches ethnographiques qui confrontent l’expérience privée du patient et l’expertise des professionnels de santé .Cet article propose d’explorer 3 exemples de situations dans lesquelles les sciences sociales éclairent ou pourraient éclairer la recherche clinique. Le premier exemple concerne l’essai thérapeutique de Mme L. dans le cadre de son suivi hospitalier à Lyon pour une maladie rare auto-immune. Elle a tenu un journal personnel de son essai thérapeutique qu’elle nous a confié. Le deuxième exemple concerne une recherche clinique hospitalière en santé mentale : l’enquête e-Dépression de la Cohorte ComPaRe, où les sciences sociales ont été intégrées dès la conception de la cohorte et des enquêtes en ligne.
Le troisième exemple provient d’une enquête ethnographique que nous menons depuis 2020 dans une zone rurale française où émergent à bas bruit des innovations cliniques mises en place par des professionnels de santé libéraux ou indépendants qui suivent des malades chroniques et des personnes âgées.Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119928 Exemplaires (1)
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Exclu du prêtL'éthique du care : qu'est-ce qui nous relie aux autres ? / Philippe Foray in Kinésithérapie scientifique, 669 (novembre 2024)
[article]
Titre : L'éthique du care : qu'est-ce qui nous relie aux autres ? Type de document : texte imprimé Auteurs : Philippe Foray Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 17-21 Langues : Français (fre) Mots-clés : Autonomie personnelle éthique du care care /concept Résumé : Cette contribution résume les différentes étapes et discussions qui ont concerné le développement de ce que l’on appelle aujourd’hui l’éthique du care. Ce courant de pensée existe en tant que courant théorique depuis les années 1980. Il est apparu aux États-Unis, dans une branche spécifique de la psychologie, l’étude du développement moral. L’éthique du care est passée ensuite dans le domaine des « études de genre » (gender studies) et a été discutée, en particulier par les courants féministes.Après quelques années, elle a diffusé hors de ses frontières ainsi que dans différents secteurs professionnels – les professionnels du soin et de la santé, de l’éducation, du travail social –, puis les milieux politiques : c’est ainsi qu’en France, en 2010, la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a pu mentionner « la société du care ». Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119929
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p. 17-21[article] L'éthique du care : qu'est-ce qui nous relie aux autres ? [texte imprimé] / Philippe Foray . - 2024 . - p. 17-21.
Langues : Français (fre)
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p. 17-21
Mots-clés : Autonomie personnelle éthique du care care /concept Résumé : Cette contribution résume les différentes étapes et discussions qui ont concerné le développement de ce que l’on appelle aujourd’hui l’éthique du care. Ce courant de pensée existe en tant que courant théorique depuis les années 1980. Il est apparu aux États-Unis, dans une branche spécifique de la psychologie, l’étude du développement moral. L’éthique du care est passée ensuite dans le domaine des « études de genre » (gender studies) et a été discutée, en particulier par les courants féministes.Après quelques années, elle a diffusé hors de ses frontières ainsi que dans différents secteurs professionnels – les professionnels du soin et de la santé, de l’éducation, du travail social –, puis les milieux politiques : c’est ainsi qu’en France, en 2010, la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a pu mentionner « la société du care ». Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119929 Exemplaires (1)
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Exclu du prêtLa masso-kinésithérapie : vers une approche humaniste alliant sciences sociales et biomédicales / Samir Boudrahem in Kinésithérapie scientifique, 669 (novembre 2024)
[article]
Titre : La masso-kinésithérapie : vers une approche humaniste alliant sciences sociales et biomédicales Type de document : texte imprimé Auteurs : Samir Boudrahem Année de publication : 2024 Article en page(s) : p.3 Langues : Français (fre) Mots-clés : Kinésithérapie (spécialité) / histoire modèle humaniste Résumé : La profession de masseur-kinésithérapeute, dans le but d’offrir des actions répondant au mieux aux besoins des individus et de la société, s’engage depuis la dernière décennie du XXe siècle dans une démarche complexe, mais nécessaire, de croisement entre 3 entités : les attentes, spécificités, savoirs expérientiels et choix des personnes concernées ; les données actuelles de la science ; et les acquis de l’expérience des professionnels. Ce triptyque vise à replacer la personne au cœur de toute intervention préventive ou thérapeutique, une rupture avec la vision traditionnelle du patient, perçu naguère comme passif et dépendant. Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119931
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p.3[article] La masso-kinésithérapie : vers une approche humaniste alliant sciences sociales et biomédicales [texte imprimé] / Samir Boudrahem . - 2024 . - p.3.
Langues : Français (fre)
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p.3
Mots-clés : Kinésithérapie (spécialité) / histoire modèle humaniste Résumé : La profession de masseur-kinésithérapeute, dans le but d’offrir des actions répondant au mieux aux besoins des individus et de la société, s’engage depuis la dernière décennie du XXe siècle dans une démarche complexe, mais nécessaire, de croisement entre 3 entités : les attentes, spécificités, savoirs expérientiels et choix des personnes concernées ; les données actuelles de la science ; et les acquis de l’expérience des professionnels. Ce triptyque vise à replacer la personne au cœur de toute intervention préventive ou thérapeutique, une rupture avec la vision traditionnelle du patient, perçu naguère comme passif et dépendant. Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119931 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de Documentation HELHa Campus Montignies Armoires à volets Document exclu du prêt - à consulter sur place
Exclu du prêtLa respiration consciente : une thérapeutique pour la prise en soin de la douleur chronique / Noémie Sentenac in Kinésithérapie scientifique, 669 (novembre 2024)
[article]
Titre : La respiration consciente : une thérapeutique pour la prise en soin de la douleur chronique Type de document : texte imprimé Auteurs : Noémie Sentenac ; Mathilde Proffit ; Pauline Darsat Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 45-50 Langues : Français (fre) Mots-clés : Respiration kinésithérapie respiratoire Douleur chronique contrôle ventilatoire Résumé : Respire, ça ira mieux...
Il n'est pas rare d'entendre le conseil « respire, ça ira mieux », témoignant d’une croyance dans un effet apaisant du souffle. Cette perception populaire met en lumière l’importance croissante de la respiration, non seulement comme réflexe vital, mais aussi comme vecteur de bien-être. Toutes les techniques de relaxation, d'apaisement ou de méditation s'appuient sur la respiration. La gestion du souffle se trouve au cœur du yoga, de l’hypnose, de la sophrologie, de la méditation ou de la cohérence cardiaque. Chacune d'elles accorde une place centrale à la respiration, révélant un rôle essentiel dans le processus de relaxation. La tendance actuelle des méthodes respiratoires trouve un écho tant dans la médecine traditionnelle que dans la psychologie contemporaine, où la respiration est aussi reconnue comme un outil thérapeutique. Cette considération repose sur des bases scientifiques de plus en plus solides, visant à comprendre et à quantifier les bienfaits d’une pratique respiratoire consciente. Ainsi, la perception populaire et l'approche scientifique s’unissent grâce à l'exploration des effets physiologiques et psychologiques de la respiration sur l'individu. La respiration, souvent perçue comme un simple automatisme, révèle une vaste richesse d’application, capable d'influencer significativement notre état physique, mental et émotionnel. Unique parmi les fonctions physiologiques, elle se distingue par sa double commande : d’une part elle est contrôlée automatiquement par le tronc cérébral et, d’autre part elle peut être modifiée volontairement grâce au cortex moteur. Cette dichotomie confère à la respiration un rôle d'interface entre le système nerveux central et notre équilibre interne, offrant ainsi des perspectives pour de nouvelles applications thérapeutiques. De nombreuses questions sur la neurophysiologie respiratoire restent en suspens, attirant l'intérêt croissant des praticiens et des chercheurs. La neurophysiologie de la respiration joue un rôle clé dans le maintien de l’homéostasie, via la régulation des gaz du sang, du pH, de l’excitabilité neuronale et musculaire, de l’activité endocrine ou digestive. Elle influence le système nerveux, affectant les paramètres cardiovasculaires, l’activité cérébrale et sa synchronicité, les émotions et les humeurs, ainsi que bien d’autres paramètres internes. Elle semble également offrir une porte d'entrée thérapeutique pour la modulation de la douleur. Il est désormais reconnu que la relaxation, sous l’égide de la respiration, contribue à la gestion de divers phénomènes somatiques, y compris la douleur. L’approche respiratoire prend toute son importance dans le cadre de la douleur chronique, où le stress, l'anxiété et la catastrophisation jouent un rôle prépondérant.Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119932
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p. 45-50[article] La respiration consciente : une thérapeutique pour la prise en soin de la douleur chronique [texte imprimé] / Noémie Sentenac ; Mathilde Proffit ; Pauline Darsat . - 2024 . - p. 45-50.
Langues : Français (fre)
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p. 45-50
Mots-clés : Respiration kinésithérapie respiratoire Douleur chronique contrôle ventilatoire Résumé : Respire, ça ira mieux...
Il n'est pas rare d'entendre le conseil « respire, ça ira mieux », témoignant d’une croyance dans un effet apaisant du souffle. Cette perception populaire met en lumière l’importance croissante de la respiration, non seulement comme réflexe vital, mais aussi comme vecteur de bien-être. Toutes les techniques de relaxation, d'apaisement ou de méditation s'appuient sur la respiration. La gestion du souffle se trouve au cœur du yoga, de l’hypnose, de la sophrologie, de la méditation ou de la cohérence cardiaque. Chacune d'elles accorde une place centrale à la respiration, révélant un rôle essentiel dans le processus de relaxation. La tendance actuelle des méthodes respiratoires trouve un écho tant dans la médecine traditionnelle que dans la psychologie contemporaine, où la respiration est aussi reconnue comme un outil thérapeutique. Cette considération repose sur des bases scientifiques de plus en plus solides, visant à comprendre et à quantifier les bienfaits d’une pratique respiratoire consciente. Ainsi, la perception populaire et l'approche scientifique s’unissent grâce à l'exploration des effets physiologiques et psychologiques de la respiration sur l'individu. La respiration, souvent perçue comme un simple automatisme, révèle une vaste richesse d’application, capable d'influencer significativement notre état physique, mental et émotionnel. Unique parmi les fonctions physiologiques, elle se distingue par sa double commande : d’une part elle est contrôlée automatiquement par le tronc cérébral et, d’autre part elle peut être modifiée volontairement grâce au cortex moteur. Cette dichotomie confère à la respiration un rôle d'interface entre le système nerveux central et notre équilibre interne, offrant ainsi des perspectives pour de nouvelles applications thérapeutiques. De nombreuses questions sur la neurophysiologie respiratoire restent en suspens, attirant l'intérêt croissant des praticiens et des chercheurs. La neurophysiologie de la respiration joue un rôle clé dans le maintien de l’homéostasie, via la régulation des gaz du sang, du pH, de l’excitabilité neuronale et musculaire, de l’activité endocrine ou digestive. Elle influence le système nerveux, affectant les paramètres cardiovasculaires, l’activité cérébrale et sa synchronicité, les émotions et les humeurs, ainsi que bien d’autres paramètres internes. Elle semble également offrir une porte d'entrée thérapeutique pour la modulation de la douleur. Il est désormais reconnu que la relaxation, sous l’égide de la respiration, contribue à la gestion de divers phénomènes somatiques, y compris la douleur. L’approche respiratoire prend toute son importance dans le cadre de la douleur chronique, où le stress, l'anxiété et la catastrophisation jouent un rôle prépondérant.Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119932 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de Documentation HELHa Campus Montignies Armoires à volets Document exclu du prêt - à consulter sur place
Exclu du prêtOptimisation de la performance et réduction du risque de lésion itérative après rupture du LCA : les principes de l'apprentissage moteur / Erwin Brandt in Kinésithérapie scientifique, 669 (novembre 2024)
[article]
Titre : Optimisation de la performance et réduction du risque de lésion itérative après rupture du LCA : les principes de l'apprentissage moteur Type de document : texte imprimé Auteurs : Erwin Brandt Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 39-43 Langues : Français (fre) Mots-clés : Performance sportive Ligament croisé antérieur apprentissage moteur Résumé : La rééducation après ligamentoplastie du ligament croisé antérieur (LLCA) est un véritable challenge, autant pour le patient que pour le praticien. Les conséquences physiques et psychosociales à court terme d'une lésion du LCA sont importantes. Des études indiquent qu'après la LLCA, en moyenne 81 % des athlètes sont retournés à n'importe quel sport, 65 % sont revenus à leur niveau de sport d'avant la blessure et 55 % sont retournés aux sports de compétition. Bien que les techniques chirurgicales se soient continuellement améliorées, des asymétries de contrôle moteur au cours des tâches quotidiennes et sportives sont systématiquement observées à la suite d'une lésion du LCA et/ou d'une LLCA ultérieure.Les programmes de rééducation actuels ne ciblent pas efficacement les schémas de mouvement aberrants et le contrôle moteur. Dans un mécanisme de blessure fréquemment observé, le joueur est intégré dans une situation où des facteurs externes tels que la possession d'un ballon et la position de ses coéquipiers et adversaires sont impliqués. Les composantes attentionnelles et environnementales de la fonction neuromusculaire ne sont en grande partie pas abordées dans les programmes actuels de réadaptation du LCA.Dingenen et Gokeler estiment qu’il faudrait accorder davantage d’importance à l’intégration des facteurs de contrôle sensoriel-visuel-moteur pendant la rééducation, tels que le temps de réaction, le traitement de l’information, la concentration de l’attention, le contrôle visuel-moteur et l’interaction entre tâches complexes et environnement. Ceci est particulièrement important aux derniers stades de la rééducation, d’autant plus qu’une altération du contrôle des mouvements a été associée à un risque accru de seconde blessure homo- ou controlatérale et au développement d'une arthrose précoce de l'articulation du genou.Le but de cet article est de présenter certains principes d’apprentissage moteur cliniquement intégrés pour soutenir la neuroplasticité, qui peuvent améliorer les performances fonctionnelles du patient et réduire le risque de seconde lésion du LCA Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119933
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p. 39-43[article] Optimisation de la performance et réduction du risque de lésion itérative après rupture du LCA : les principes de l'apprentissage moteur [texte imprimé] / Erwin Brandt . - 2024 . - p. 39-43.
Langues : Français (fre)
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p. 39-43
Mots-clés : Performance sportive Ligament croisé antérieur apprentissage moteur Résumé : La rééducation après ligamentoplastie du ligament croisé antérieur (LLCA) est un véritable challenge, autant pour le patient que pour le praticien. Les conséquences physiques et psychosociales à court terme d'une lésion du LCA sont importantes. Des études indiquent qu'après la LLCA, en moyenne 81 % des athlètes sont retournés à n'importe quel sport, 65 % sont revenus à leur niveau de sport d'avant la blessure et 55 % sont retournés aux sports de compétition. Bien que les techniques chirurgicales se soient continuellement améliorées, des asymétries de contrôle moteur au cours des tâches quotidiennes et sportives sont systématiquement observées à la suite d'une lésion du LCA et/ou d'une LLCA ultérieure.Les programmes de rééducation actuels ne ciblent pas efficacement les schémas de mouvement aberrants et le contrôle moteur. Dans un mécanisme de blessure fréquemment observé, le joueur est intégré dans une situation où des facteurs externes tels que la possession d'un ballon et la position de ses coéquipiers et adversaires sont impliqués. Les composantes attentionnelles et environnementales de la fonction neuromusculaire ne sont en grande partie pas abordées dans les programmes actuels de réadaptation du LCA.Dingenen et Gokeler estiment qu’il faudrait accorder davantage d’importance à l’intégration des facteurs de contrôle sensoriel-visuel-moteur pendant la rééducation, tels que le temps de réaction, le traitement de l’information, la concentration de l’attention, le contrôle visuel-moteur et l’interaction entre tâches complexes et environnement. Ceci est particulièrement important aux derniers stades de la rééducation, d’autant plus qu’une altération du contrôle des mouvements a été associée à un risque accru de seconde blessure homo- ou controlatérale et au développement d'une arthrose précoce de l'articulation du genou.Le but de cet article est de présenter certains principes d’apprentissage moteur cliniquement intégrés pour soutenir la neuroplasticité, qui peuvent améliorer les performances fonctionnelles du patient et réduire le risque de seconde lésion du LCA Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119933 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de Documentation HELHa Campus Montignies Armoires à volets Document exclu du prêt - à consulter sur place
Exclu du prêtQuelles sont les perceptions et attitudes des kinésithérapeutes à l'égard de l'intelligence artificielle en rééducation ? / Aymeric Le Neindre in Kinésithérapie scientifique, 669 (novembre 2024)
[article]
Titre : Quelles sont les perceptions et attitudes des kinésithérapeutes à l'égard de l'intelligence artificielle en rééducation ? Type de document : texte imprimé Auteurs : Aymeric Le Neindre Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 51-55 Langues : Français (fre) Mots-clés : Intelligence artificielle Raisonnement clinique autonomisation Résumé : L’intelligence artificielle (IA) peut être décrite comme la capacité qu’ont les systèmes informatiques à réaliser des tâches qui, normalement, nécessitent une intervention humaine, comme apprendre, raisonner ou prendre des décisions. Ces dernières années, l’IA a connu un essor spectaculaire, notamment avec l’avènement de l’apprentissage automatique (Machine Learning - ML) et de l’apprentissage profond (Deep Learning - DL), révolutionnant de nombreux domaines, y compris celui de la santé. Grâce à des algorithmes sophistiqués, l’IA est capable de traiter des quantités massives de données, telles que des images médicales ou des dossiers patients informatisés [1]. Ce traitement de données ouvre la voie à de nouvelles approches dans les diagnostics, la prédiction des résultats des traitements, et la personnalisation des soins.En rééducation, l’IA commence à se faire une place, bien que son adoption en soit encore à ses débuts. Les systèmes d’IA sont capables d’analyser les mouvements corporels des patients et de concevoir des protocoles de rééducation personnalisés, en s’appuyant sur des données objectives. Par exemple, les capteurs connectés et les outils d’analyse du mouvement, appuyés par des algorithmes d’IA, peuvent suivre en temps réel la progression d’un patient et ajuster les interventions pour optimiser la rééducation. En outre, l’IA permet un suivi à distance, notamment pour les programmes de rééducation à domicile, en détectant les erreurs de posture ou en mesurant l’adhérence aux exercices prescrits.Cependant, l’intégration de l’IA en rééducation ne va pas sans poser des questions éthiques et pratiques. La protection des données des patients, le maintien de la relation thérapeutique et le risque de dépendance excessive aux technologies sont des préoccupations récurrentes. Ces défis soulèvent la crainte que l’IA puisse, dans certains cas, diminuer l’interaction humaine, ce qui est pourtant essentiel pour motiver et soutenir les patients sur le plan émotionnel.Aujourd’hui, l’IA est principalement utilisée pour analyser des données biomécaniques et physiologiques, ainsi que pour développer des assistants robotiques. Toutefois, elle n’est pas encore pleinement exploitée dans le domaine de la kinésithérapie, et beaucoup de praticiens manquent encore de formation sur son utilisation. Alors que cette technologie évolue rapidement, il devient crucial pour les kinésithérapeutes de s'adapter et d'intégrer ces outils dans leur pratique quotidienne afin d'améliorer la qualité des soins. Pour mieux comprendre les réticences et les attentes des kinésithérapeutes face à l'IA, Shawli et al. [8] ont mené une étude sur leurs perceptions et attitudes. Leurs résultats, publiés dans la revue Musculoskeletal Science & Practice, fournissent un éclairage intéressant sur la manière dont cette technologie pourrait être adoptée et optimisée en rééducation. Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119935
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p. 51-55[article] Quelles sont les perceptions et attitudes des kinésithérapeutes à l'égard de l'intelligence artificielle en rééducation ? [texte imprimé] / Aymeric Le Neindre . - 2024 . - p. 51-55.
Langues : Français (fre)
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p. 51-55
Mots-clés : Intelligence artificielle Raisonnement clinique autonomisation Résumé : L’intelligence artificielle (IA) peut être décrite comme la capacité qu’ont les systèmes informatiques à réaliser des tâches qui, normalement, nécessitent une intervention humaine, comme apprendre, raisonner ou prendre des décisions. Ces dernières années, l’IA a connu un essor spectaculaire, notamment avec l’avènement de l’apprentissage automatique (Machine Learning - ML) et de l’apprentissage profond (Deep Learning - DL), révolutionnant de nombreux domaines, y compris celui de la santé. Grâce à des algorithmes sophistiqués, l’IA est capable de traiter des quantités massives de données, telles que des images médicales ou des dossiers patients informatisés [1]. Ce traitement de données ouvre la voie à de nouvelles approches dans les diagnostics, la prédiction des résultats des traitements, et la personnalisation des soins.En rééducation, l’IA commence à se faire une place, bien que son adoption en soit encore à ses débuts. Les systèmes d’IA sont capables d’analyser les mouvements corporels des patients et de concevoir des protocoles de rééducation personnalisés, en s’appuyant sur des données objectives. Par exemple, les capteurs connectés et les outils d’analyse du mouvement, appuyés par des algorithmes d’IA, peuvent suivre en temps réel la progression d’un patient et ajuster les interventions pour optimiser la rééducation. En outre, l’IA permet un suivi à distance, notamment pour les programmes de rééducation à domicile, en détectant les erreurs de posture ou en mesurant l’adhérence aux exercices prescrits.Cependant, l’intégration de l’IA en rééducation ne va pas sans poser des questions éthiques et pratiques. La protection des données des patients, le maintien de la relation thérapeutique et le risque de dépendance excessive aux technologies sont des préoccupations récurrentes. Ces défis soulèvent la crainte que l’IA puisse, dans certains cas, diminuer l’interaction humaine, ce qui est pourtant essentiel pour motiver et soutenir les patients sur le plan émotionnel.Aujourd’hui, l’IA est principalement utilisée pour analyser des données biomécaniques et physiologiques, ainsi que pour développer des assistants robotiques. Toutefois, elle n’est pas encore pleinement exploitée dans le domaine de la kinésithérapie, et beaucoup de praticiens manquent encore de formation sur son utilisation. Alors que cette technologie évolue rapidement, il devient crucial pour les kinésithérapeutes de s'adapter et d'intégrer ces outils dans leur pratique quotidienne afin d'améliorer la qualité des soins. Pour mieux comprendre les réticences et les attentes des kinésithérapeutes face à l'IA, Shawli et al. [8] ont mené une étude sur leurs perceptions et attitudes. Leurs résultats, publiés dans la revue Musculoskeletal Science & Practice, fournissent un éclairage intéressant sur la manière dont cette technologie pourrait être adoptée et optimisée en rééducation. Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119935 Exemplaires (1)
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Titre : Quelles voix etendons-nous? Type de document : texte imprimé Auteurs : Anne Pilotti Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 11-15 Langues : Français (fre) Mots-clés : evidence based practice Science Kinésithérapie (spécialité) Evidence-based human Résumé : L’Evidence-Based Medicine et l’Evidence-Based Practice sont aujourd’hui enseignées dans les instituts de formation en masso-kinésithérapie. La question posée aux 25es journées de l'AHREK (Association Hautevilloise pour la Recherche et l'Étude en Kinésithérapie) était : peut-on parler d’Evidence-Based Human ? Et quelle place donne-t-on à l’humain au sein de ces Evidence-Based.
Dans cet article, je vous propose une réflexion qui prend appui sur une expérience professionnelle de masseur-kinésithérapeute, sur des auteurs et des expériences médicales pour comprendre la place de l’humain dans l’Evidence-Based Practice.Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119936
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p. 11-15[article] Quelles voix etendons-nous? [texte imprimé] / Anne Pilotti . - 2024 . - p. 11-15.
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Mots-clés : evidence based practice Science Kinésithérapie (spécialité) Evidence-based human Résumé : L’Evidence-Based Medicine et l’Evidence-Based Practice sont aujourd’hui enseignées dans les instituts de formation en masso-kinésithérapie. La question posée aux 25es journées de l'AHREK (Association Hautevilloise pour la Recherche et l'Étude en Kinésithérapie) était : peut-on parler d’Evidence-Based Human ? Et quelle place donne-t-on à l’humain au sein de ces Evidence-Based.
Dans cet article, je vous propose une réflexion qui prend appui sur une expérience professionnelle de masseur-kinésithérapeute, sur des auteurs et des expériences médicales pour comprendre la place de l’humain dans l’Evidence-Based Practice.Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119936 Exemplaires (1)
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Titre : Schwannome du nerf tibial Type de document : texte imprimé Auteurs : Pierre Le Hir Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 56 Langues : Français (fre) Résumé : Les tumeurs nerveuses périphériques les plus fréquentes sont le schwannome (ou neurinome) et le neurofibrome. Les schwannomes sont des tumeurs bénignes encapsulées dans les gaines des nerfs périphériques de siège excentrique par rapport au nerf (à la différence du neurofibrome qui infiltre le nerf) Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119938
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p. 56[article] Schwannome du nerf tibial [texte imprimé] / Pierre Le Hir . - 2024 . - p. 56.
Langues : Français (fre)
in Kinésithérapie scientifique > 669 (novembre 2024) . - p. 56
Résumé : Les tumeurs nerveuses périphériques les plus fréquentes sont le schwannome (ou neurinome) et le neurofibrome. Les schwannomes sont des tumeurs bénignes encapsulées dans les gaines des nerfs périphériques de siège excentrique par rapport au nerf (à la différence du neurofibrome qui infiltre le nerf) Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119938 Exemplaires (1)
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