Centre de Documentation Campus Montignies
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Revue | Revue | Centre de Documentation HELHa Campus Montignies | Armoires à volets | Disponible Disponible |
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[article]
Titre : Des vies en « parcours » : théorie et pratiques Type de document : texte imprimé Auteurs : Nicolas Chambon Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 2 Langues : Français (fre) Mots-clés : Parcours de vie Résumé : Les asiles psychiatriques n’existent plus. On ne soigne pas par l’enfermement et la contrainte, comme on n’assigne plus les individus à une place ou à une catégorie au regard de leur vulnérabilité. Une rupture, une maladie, un accident, un handicap ne peuvent dessiner une destinée. En considérant de plus en plus la dimension environnementale des troubles ou de la précarité, les recherches comme les pratiques professionnelles s’intéressent davantage aux situations et envisagent la possibilité d’agir sur des « parcours » de vie.
Le parcours se présente ainsi aujourd’hui comme un dogme incontournable des politiques publiques de l’action sociale et sanitaire. Ce numéro Rhizome se propose de discuter de cette notion, en questionnant notamment ses répercussions pratiques, aussi bien du côté des professionnels que de celui des personnes concernées.En ligne : https://doi.org/10.3917/rhiz.087.0002 Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119675
in Rhizome > 87 (Mai 2024) . - p. 2[article] Des vies en « parcours » : théorie et pratiques [texte imprimé] / Nicolas Chambon . - 2024 . - p. 2.
Langues : Français (fre)
in Rhizome > 87 (Mai 2024) . - p. 2
Mots-clés : Parcours de vie Résumé : Les asiles psychiatriques n’existent plus. On ne soigne pas par l’enfermement et la contrainte, comme on n’assigne plus les individus à une place ou à une catégorie au regard de leur vulnérabilité. Une rupture, une maladie, un accident, un handicap ne peuvent dessiner une destinée. En considérant de plus en plus la dimension environnementale des troubles ou de la précarité, les recherches comme les pratiques professionnelles s’intéressent davantage aux situations et envisagent la possibilité d’agir sur des « parcours » de vie.
Le parcours se présente ainsi aujourd’hui comme un dogme incontournable des politiques publiques de l’action sociale et sanitaire. Ce numéro Rhizome se propose de discuter de cette notion, en questionnant notamment ses répercussions pratiques, aussi bien du côté des professionnels que de celui des personnes concernées.En ligne : https://doi.org/10.3917/rhiz.087.0002 Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119675 Réservation
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Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de Documentation HELHa Campus Montignies Armoires à volets Disponible
DisponibleLe parcours de vie, vecteur de transformation des politiques de solidarité ? / Cyprien Avenel in Rhizome, 87 (Mai 2024)
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[article]
Titre : Le parcours de vie, vecteur de transformation des politiques de solidarité ? Type de document : texte imprimé Auteurs : Cyprien Avenel Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 3-5 Langues : Français (fre) Mots-clés : Parcours de vie Politiques sociales Résumé : L’approche traditionnelle des politiques publiques, fondée sur la progression des droits sociaux en fonction du statut de l’emploi et de catégories ciblées, devient de moins en moins pertinente et efficace. En effet, force est de constater que les trajectoires de vie des personnes sont beaucoup plus instables et diverses : les séparations conjugales se sont largement diffusées, les familles se diversifient et se recomposent, les travailleurs connaissent en proportion importante des périodes de chômage ou d’inactivité plus ou moins longues et des discontinuités de statut fréquentes. Ainsi, les mobilités familiales, professionnelles, résidentielles, sociales et personnelles transforment en profondeur les modes de vie. Par ailleurs, des travaux mettent en lumière la complexité des vies contemporaines avec leurs aléas, leurs incertitudes, leurs points de bascule et les logiques temporelles, sociales et économiques à l’œuvre. Partant de là, il conviendrait d’adopter une approche plus dynamique des modes de vie et des inégalités en prenant en compte la labilité des trajectoires ainsi que la diversité des positions dans des sociétés occidentales devenues plus mobiles et instables [1]. En ligne : https://doi.org/10.3917/rhiz.087.0003 Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119676
in Rhizome > 87 (Mai 2024) . - p. 3-5[article] Le parcours de vie, vecteur de transformation des politiques de solidarité ? [texte imprimé] / Cyprien Avenel . - 2024 . - p. 3-5.
Langues : Français (fre)
in Rhizome > 87 (Mai 2024) . - p. 3-5
Mots-clés : Parcours de vie Politiques sociales Résumé : L’approche traditionnelle des politiques publiques, fondée sur la progression des droits sociaux en fonction du statut de l’emploi et de catégories ciblées, devient de moins en moins pertinente et efficace. En effet, force est de constater que les trajectoires de vie des personnes sont beaucoup plus instables et diverses : les séparations conjugales se sont largement diffusées, les familles se diversifient et se recomposent, les travailleurs connaissent en proportion importante des périodes de chômage ou d’inactivité plus ou moins longues et des discontinuités de statut fréquentes. Ainsi, les mobilités familiales, professionnelles, résidentielles, sociales et personnelles transforment en profondeur les modes de vie. Par ailleurs, des travaux mettent en lumière la complexité des vies contemporaines avec leurs aléas, leurs incertitudes, leurs points de bascule et les logiques temporelles, sociales et économiques à l’œuvre. Partant de là, il conviendrait d’adopter une approche plus dynamique des modes de vie et des inégalités en prenant en compte la labilité des trajectoires ainsi que la diversité des positions dans des sociétés occidentales devenues plus mobiles et instables [1]. En ligne : https://doi.org/10.3917/rhiz.087.0003 Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119676 Réservation
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[article]
Titre : Le modèle First. Qui est In, qui est Out ? Type de document : texte imprimé Auteurs : Raphaël Bouloudnine ; Charles Gardou ; Mickaël Puech Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 6-7 Langues : Français (fre) Mots-clés : Housing first Inclusion sociale Résumé : Housing first, Working first, Love first… Le mot « First » fleurit ces dernières années au sein des organisations et, plus largement, dans les politiques publiques. De quoi éveiller des suspicions de néophilie ou, tout au moins, une curiosité du secteur de la santé mentale et de bien d’autres. Aussi souhaitons-nous partager, sans autre prétention, la façon dont nous percevons et expérimentons ces « nouvelles modalités d’accès ». De manière liminaire, il nous faut préciser la signification que nous attribuons à cet acronyme : forces, inconditionnalité, coresponsabilité, savoirs expérientiels, transférabilité.
Nous questionnons d'abord l’accès direct aux droits pour des publics dits « en marge », en opposition au modèle dit « en escalier » et les enjeux d’une prise en compte, réellement effective, des forces, de l’inconditionnalité et de la coresponsabilité. Nous montrons ensuite en quoi les savoirs expérientiels « d’abord » conduisent à reconsidérer l’évaluation et la participation des personnes. Enfin, nous interrogeons la transférabilité de ce modèle à l’échelle sociétale et le principe, indu, « In » et « Out ».En ligne : https://doi.org/10.3917/rhiz.087.0006 Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119677
in Rhizome > 87 (Mai 2024) . - p. 6-7[article] Le modèle First. Qui est In, qui est Out ? [texte imprimé] / Raphaël Bouloudnine ; Charles Gardou ; Mickaël Puech . - 2024 . - p. 6-7.
Langues : Français (fre)
in Rhizome > 87 (Mai 2024) . - p. 6-7
Mots-clés : Housing first Inclusion sociale Résumé : Housing first, Working first, Love first… Le mot « First » fleurit ces dernières années au sein des organisations et, plus largement, dans les politiques publiques. De quoi éveiller des suspicions de néophilie ou, tout au moins, une curiosité du secteur de la santé mentale et de bien d’autres. Aussi souhaitons-nous partager, sans autre prétention, la façon dont nous percevons et expérimentons ces « nouvelles modalités d’accès ». De manière liminaire, il nous faut préciser la signification que nous attribuons à cet acronyme : forces, inconditionnalité, coresponsabilité, savoirs expérientiels, transférabilité.
Nous questionnons d'abord l’accès direct aux droits pour des publics dits « en marge », en opposition au modèle dit « en escalier » et les enjeux d’une prise en compte, réellement effective, des forces, de l’inconditionnalité et de la coresponsabilité. Nous montrons ensuite en quoi les savoirs expérientiels « d’abord » conduisent à reconsidérer l’évaluation et la participation des personnes. Enfin, nous interrogeons la transférabilité de ce modèle à l’échelle sociétale et le principe, indu, « In » et « Out ».En ligne : https://doi.org/10.3917/rhiz.087.0006 Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119677 Réservation
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[article]
Titre : Un chez-soi d’abord jeunes, dérailler ou bifurquer Type de document : texte imprimé Auteurs : Pascale ESTECAHANDY ; Christian Laval ; Nicolas Trujillo Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 8-9 Langues : Français (fre) Mots-clés : SDF (Sans Domicile Fixe) Sans-abri -- Logement Jeunes -- Logement Logement -- Belgique Résumé : L'expérimentation « Un chez-soi d'abord jeunes » (UCSD), lancée fin 2019 [1] et ayant pris fin en décembre 2023, avait pour objectif de loger et d’accompagner des jeunes âgés de 18 à 21 ans, sans domicile ou avec un fort risque de le devenir, et présentant des troubles psychiques sévères moyennant un accompagnement intensif et pluridisciplinaire à leur entrée dans le programme. Adossée aux dispositifs d’appartements de coordination thérapeutique (ACT) « un chez-soi d’abord » et déployée sur les métropoles lilloise et toulousaine, l’expérimentation proposait 50 places sur chaque territoire. Elle s’est appuyée sur l’hypothèse d’un accompagnement spécifique des jeunes adultes vivant avec une psychose débutante pour qui le risque d’instabilité résidentielle ou d’itinérance est plus important que la population générale [2], d’autant plus pour ceux qui ont un parcours émaillé de fragilités multiples. En ligne : https://doi.org/10.3917/rhiz.087.0008 Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119678
in Rhizome > 87 (Mai 2024) . - p. 8-9[article] Un chez-soi d’abord jeunes, dérailler ou bifurquer [texte imprimé] / Pascale ESTECAHANDY ; Christian Laval ; Nicolas Trujillo . - 2024 . - p. 8-9.
Langues : Français (fre)
in Rhizome > 87 (Mai 2024) . - p. 8-9
Mots-clés : SDF (Sans Domicile Fixe) Sans-abri -- Logement Jeunes -- Logement Logement -- Belgique Résumé : L'expérimentation « Un chez-soi d'abord jeunes » (UCSD), lancée fin 2019 [1] et ayant pris fin en décembre 2023, avait pour objectif de loger et d’accompagner des jeunes âgés de 18 à 21 ans, sans domicile ou avec un fort risque de le devenir, et présentant des troubles psychiques sévères moyennant un accompagnement intensif et pluridisciplinaire à leur entrée dans le programme. Adossée aux dispositifs d’appartements de coordination thérapeutique (ACT) « un chez-soi d’abord » et déployée sur les métropoles lilloise et toulousaine, l’expérimentation proposait 50 places sur chaque territoire. Elle s’est appuyée sur l’hypothèse d’un accompagnement spécifique des jeunes adultes vivant avec une psychose débutante pour qui le risque d’instabilité résidentielle ou d’itinérance est plus important que la population générale [2], d’autant plus pour ceux qui ont un parcours émaillé de fragilités multiples. En ligne : https://doi.org/10.3917/rhiz.087.0008 Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119678 Réservation
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[article]
Titre : Être reconnu mineur non accompagné et aller-vers le soin Type de document : texte imprimé Auteurs : Valentine Remy ; Lucile Berthaud ; Morgan Fahmi Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 10-11 Langues : Français (fre) Mots-clés : Mineurs Non Accompagnés MNA Résumé : Afin d'être reconnus mineurs non accompagnés (MNA) et donc accéder à une prise en charge par l’Aide sociale à l'enfance (ASE) [1] en France, la reconnaissance de la minorité et de l’iso- lement des jeunes arrivés d’autres pays est néces- saire. Ces deux critères font spécifiquement l’objet d’évaluations précises par le conseil départemental. Lorsque la minorité des jeunes n’est pas attestée dans le cadre de l’évaluation initiale, ceux-ci ont la possi- bilité de contester la décision en saisissant le juge des enfants. En 2022, 1 159 jeunes se sont présentés au centre de mise à l'abri et d'évaluation (CMAE) de la métropole lyonnaise pour demander la reconnaissance de leur minorité [2]. Au total, 34 % des jeunes (soit 397) ont été directement « reconnus mineurs » par le conseil départemental et 79 % des jeunes ayant réalisé une saisine auprès du juge pour enfants ont finalement été reconnus mineurs [3]. Lorsque les jeunes se trouvent en « recours » – en attente de la saisine du juge –, leur situation est comme mise en pause. Cette période est également marquée par une forte précarisation, mais aussi une vulnérabilisation administrative, sociale et psychique. Dans le cadre d’une recherche-action, nous nous intéresserons à leurs vécus, leur santé mentale, ainsi qu’aux réponses qui peuvent leur être apportées pour les soutenir [4]. En ligne : https://doi.org/10.3917/rhiz.087.0010 Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119679
in Rhizome > 87 (Mai 2024) . - p. 10-11[article] Être reconnu mineur non accompagné et aller-vers le soin [texte imprimé] / Valentine Remy ; Lucile Berthaud ; Morgan Fahmi . - 2024 . - p. 10-11.
Langues : Français (fre)
in Rhizome > 87 (Mai 2024) . - p. 10-11
Mots-clés : Mineurs Non Accompagnés MNA Résumé : Afin d'être reconnus mineurs non accompagnés (MNA) et donc accéder à une prise en charge par l’Aide sociale à l'enfance (ASE) [1] en France, la reconnaissance de la minorité et de l’iso- lement des jeunes arrivés d’autres pays est néces- saire. Ces deux critères font spécifiquement l’objet d’évaluations précises par le conseil départemental. Lorsque la minorité des jeunes n’est pas attestée dans le cadre de l’évaluation initiale, ceux-ci ont la possi- bilité de contester la décision en saisissant le juge des enfants. En 2022, 1 159 jeunes se sont présentés au centre de mise à l'abri et d'évaluation (CMAE) de la métropole lyonnaise pour demander la reconnaissance de leur minorité [2]. Au total, 34 % des jeunes (soit 397) ont été directement « reconnus mineurs » par le conseil départemental et 79 % des jeunes ayant réalisé une saisine auprès du juge pour enfants ont finalement été reconnus mineurs [3]. Lorsque les jeunes se trouvent en « recours » – en attente de la saisine du juge –, leur situation est comme mise en pause. Cette période est également marquée par une forte précarisation, mais aussi une vulnérabilisation administrative, sociale et psychique. Dans le cadre d’une recherche-action, nous nous intéresserons à leurs vécus, leur santé mentale, ainsi qu’aux réponses qui peuvent leur être apportées pour les soutenir [4]. En ligne : https://doi.org/10.3917/rhiz.087.0010 Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119679 Réservation
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Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de Documentation HELHa Campus Montignies Armoires à volets Disponible
DisponibleLe parcours en santé des personnes migrantes en situation de précarité : un enjeu de santé publique / Magali Guegan in Rhizome, 87 (Mai 2024)
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[article]
Titre : Le parcours en santé des personnes migrantes en situation de précarité : un enjeu de santé publique Type de document : texte imprimé Auteurs : Magali Guegan, Personne interviewée Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 12-13 Langues : Français (fre) Mots-clés : soins de santé : accès Migrants Precarité Résumé : Rhizome : Quel regard portezvous sur le parcours en santé des personnes migrantes en situation de précarité ?
Magali Guegan :
Les parcours de santé des personnes sont influencés par de multiples facteurs comme le contexte socio-économique, les déterminants sociaux de santé, les habitudes de vie ou le système de santé lui-même. Celui des personnes migrantes en situation de précarité est à l’évidence l’un des plus complexes.
Accéder à la prévention ainsi qu’aux soins et en bénéficier durablement sont les piliers du parcours qui doivent guider l’action publique. Si la population générale est elle-même confrontée à des problématiques d’accès aux soins, les obstacles rencontrés par les personnes migrantes – en lien avec leur statut administratif, le nonrecours aux droits et la barrière de la langue – rendent la problématique de leur accès aux soins plus aiguë.
Le contexte politique a également une grande influence. La situation irrégulière d’une partie de celles-ci est par essence un frein, même lorsque des dispositifs d’accès aux soins inconditionnels garantissent une possibilité de prise en charge indépendante du statut. Un frein car, lorsque les personnes n’ont pas le droit de bénéficier de l’aide médicale d’État (AME), les dispositifs passerelles et l’hôpital sont les seuls recours possibles pour qu’elles puissent être prises en charge. Puis, après l’ouverture des droits, l’accès aux soins reste compliqué au regard des difficultés d’accès aux professionnels de santé de ville. Enfin, dans un contexte de politiques migratoires plus répressives, l’invisibilité est également une entrave et devient un obstacle à part entière pour accompagner vers le soin.En ligne : https://doi.org/10.3917/rhiz.087.0012 Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119680
in Rhizome > 87 (Mai 2024) . - p. 12-13[article] Le parcours en santé des personnes migrantes en situation de précarité : un enjeu de santé publique [texte imprimé] / Magali Guegan, Personne interviewée . - 2024 . - p. 12-13.
Langues : Français (fre)
in Rhizome > 87 (Mai 2024) . - p. 12-13
Mots-clés : soins de santé : accès Migrants Precarité Résumé : Rhizome : Quel regard portezvous sur le parcours en santé des personnes migrantes en situation de précarité ?
Magali Guegan :
Les parcours de santé des personnes sont influencés par de multiples facteurs comme le contexte socio-économique, les déterminants sociaux de santé, les habitudes de vie ou le système de santé lui-même. Celui des personnes migrantes en situation de précarité est à l’évidence l’un des plus complexes.
Accéder à la prévention ainsi qu’aux soins et en bénéficier durablement sont les piliers du parcours qui doivent guider l’action publique. Si la population générale est elle-même confrontée à des problématiques d’accès aux soins, les obstacles rencontrés par les personnes migrantes – en lien avec leur statut administratif, le nonrecours aux droits et la barrière de la langue – rendent la problématique de leur accès aux soins plus aiguë.
Le contexte politique a également une grande influence. La situation irrégulière d’une partie de celles-ci est par essence un frein, même lorsque des dispositifs d’accès aux soins inconditionnels garantissent une possibilité de prise en charge indépendante du statut. Un frein car, lorsque les personnes n’ont pas le droit de bénéficier de l’aide médicale d’État (AME), les dispositifs passerelles et l’hôpital sont les seuls recours possibles pour qu’elles puissent être prises en charge. Puis, après l’ouverture des droits, l’accès aux soins reste compliqué au regard des difficultés d’accès aux professionnels de santé de ville. Enfin, dans un contexte de politiques migratoires plus répressives, l’invisibilité est également une entrave et devient un obstacle à part entière pour accompagner vers le soin.En ligne : https://doi.org/10.3917/rhiz.087.0012 Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119680 Réservation
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Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de Documentation HELHa Campus Montignies Armoires à volets Disponible
DisponibleLa logique de parcours en santé mentale et ses impacts sur les institutions / Céline Descamps in Rhizome, 87 (Mai 2024)
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[article]
Titre : La logique de parcours en santé mentale et ses impacts sur les institutions Type de document : texte imprimé Auteurs : Céline Descamps Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 14-15 Langues : Français (fre) Mots-clés : Parcours de vie Santé mentale -- Belgique Institutions Résumé : Consacrée par la loi du 26 janvier 2016 instituant les Projets territoriaux de santé mentale, la notion de « parcours » fait désormais référence au sein des politiques de santé mentale et de ses déclinaisons aux différentes échelles territoriales. Que recouvre vraiment ce terme et surtout quelles implications concrètes entraîne-t-il dans l’organisation, le fonctionnement et les pratiques des acteurs de santé mentale ? Cet article se propose d’explorer quelques aspects du sujet. En ligne : https://doi.org/10.3917/rhiz.087.0014 Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119681
in Rhizome > 87 (Mai 2024) . - p. 14-15[article] La logique de parcours en santé mentale et ses impacts sur les institutions [texte imprimé] / Céline Descamps . - 2024 . - p. 14-15.
Langues : Français (fre)
in Rhizome > 87 (Mai 2024) . - p. 14-15
Mots-clés : Parcours de vie Santé mentale -- Belgique Institutions Résumé : Consacrée par la loi du 26 janvier 2016 instituant les Projets territoriaux de santé mentale, la notion de « parcours » fait désormais référence au sein des politiques de santé mentale et de ses déclinaisons aux différentes échelles territoriales. Que recouvre vraiment ce terme et surtout quelles implications concrètes entraîne-t-il dans l’organisation, le fonctionnement et les pratiques des acteurs de santé mentale ? Cet article se propose d’explorer quelques aspects du sujet. En ligne : https://doi.org/10.3917/rhiz.087.0014 Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119681 Réservation
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Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de Documentation HELHa Campus Montignies Armoires à volets Disponible
DisponibleAccueils et transitions en petite enfance et protection de l’enfance : esquisse d’une comparaison / Marie-Ange Benneian in Rhizome, 87 (Mai 2024)
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[article]
Titre : Accueils et transitions en petite enfance et protection de l’enfance : esquisse d’une comparaison Type de document : texte imprimé Auteurs : Marie-Ange Benneian ; Pierrine Robin Année de publication : 2024 Article en page(s) : p. 16-17 Langues : Français (fre) Mots-clés : accueil des enfants Petite enfance -- Accueil -- France Parcours de vie Résumé : Dans les parcours de vie des personnes accueillies en institution durant la petite enfance, l’enfance, ou l’âge adulte, l’entrée dans une structure collective constitue un rite de passage. À la fois « rite de séparation », « d’agrégation [1] » et de « liminalité [2] », l’accueil en institution ouvre un espace-temps intermédiaire où des systèmes de normes et de valeurs antagonistes, propres aux « cultures importées [3] » de l’univers familial et de l’univers institutionnel, s’affrontent. Ces rites de passage sont aussi des « actes d’institution [4] » puisqu’ils donnent une légitimité à des seuils et césures au point de les faire apparaître comme évidents et naturels. Ils peuvent être appréhendés comme des épreuves, au sens de ce qui s’éprouve en toute singularité, mais aussi comme des mises à l’épreuve de soi dont on sort grandi à ses propres yeux ou à ceux des autres. Ces épreuves comportent des dimensions physiques, psychologiques mais aussi politiques et morales, puisqu’elles permettent d’accéder à d’autres univers sociaux, à un autre statut social [5]. Toutefois, pour accueillir en crèche, en foyer, à l’école, « il ne suffit pas d’ouvrir la porte ». La manière dont les transitions sont pensées, de façon plus ou moins adaptée, à la singularité des individus, est un vecteur de la construction des liens entre personnes accueillies et professionnels en institutions. Cela offre aussi la possibilité pour les personnes accueillies de mettre en sens les continuités et les discontinuités dans leurs expériences de vie [6]. En ligne : https://doi.org/10.3917/rhiz.087.0016 Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119682
in Rhizome > 87 (Mai 2024) . - p. 16-17[article] Accueils et transitions en petite enfance et protection de l’enfance : esquisse d’une comparaison [texte imprimé] / Marie-Ange Benneian ; Pierrine Robin . - 2024 . - p. 16-17.
Langues : Français (fre)
in Rhizome > 87 (Mai 2024) . - p. 16-17
Mots-clés : accueil des enfants Petite enfance -- Accueil -- France Parcours de vie Résumé : Dans les parcours de vie des personnes accueillies en institution durant la petite enfance, l’enfance, ou l’âge adulte, l’entrée dans une structure collective constitue un rite de passage. À la fois « rite de séparation », « d’agrégation [1] » et de « liminalité [2] », l’accueil en institution ouvre un espace-temps intermédiaire où des systèmes de normes et de valeurs antagonistes, propres aux « cultures importées [3] » de l’univers familial et de l’univers institutionnel, s’affrontent. Ces rites de passage sont aussi des « actes d’institution [4] » puisqu’ils donnent une légitimité à des seuils et césures au point de les faire apparaître comme évidents et naturels. Ils peuvent être appréhendés comme des épreuves, au sens de ce qui s’éprouve en toute singularité, mais aussi comme des mises à l’épreuve de soi dont on sort grandi à ses propres yeux ou à ceux des autres. Ces épreuves comportent des dimensions physiques, psychologiques mais aussi politiques et morales, puisqu’elles permettent d’accéder à d’autres univers sociaux, à un autre statut social [5]. Toutefois, pour accueillir en crèche, en foyer, à l’école, « il ne suffit pas d’ouvrir la porte ». La manière dont les transitions sont pensées, de façon plus ou moins adaptée, à la singularité des individus, est un vecteur de la construction des liens entre personnes accueillies et professionnels en institutions. Cela offre aussi la possibilité pour les personnes accueillies de mettre en sens les continuités et les discontinuités dans leurs expériences de vie [6]. En ligne : https://doi.org/10.3917/rhiz.087.0016 Permalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=119682 Réservation
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