Centre de Documentation du Campus Mons
Le centre de documentation vous accueille du lundi au jeudi de 8 h à 18 h et le vendredi de 8 h à 13 h30.
Le centre de documentation ouvrira exceptionnellement à 8 h 30 ce mardi 7 janvier, l'horaire ordinaire reprendra dès mercredi 8 janvier.
Bienvenue sur le catalogue du centre de documentation du Campus Mons
HELHa - Artistique - Économique - Pédagogique - Social - Technique
Détail de l'auteur
Documents disponibles écrits par cet auteur
Ajouter le résultat dans votre panier Affiner la recherche

: une vie négociée
Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (1)
|
L8992 | 364.4-056 LAC | Livre | HELHA Campus Mons | Livres | Sorti jusqu'au 11/04/2025 |

[article]
Titre : |
Les ambivalences de Montaigne sur la fin de la vie : une leçon encore salutaire |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Bertrand Quentin |
Année de publication : |
2021 |
Article en page(s) : |
p. 157-170 |
Note générale : |
Issu du dossier : "Dé(s)mesure(s) de la fin de vie" |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
Accompagnement de la fin de vie Vieillesse
|
Résumé : |
"Peut-on discerner au sein de la vie humaine des périodes délimitées que chaque individu traverserait à son tour et en particulier une période appelée « vieillesse » ? Dans cet article, Montaigne va nous permettre de matérialiser une conception de la fin de la vie qui relaie cette tentation d’une objectivation biologique des âges. Ce qui va rendre l’usage de Montaigne particulièrement éclairant pour notre temps, ce sont ses revirements conceptuels. Il se rend compte, entre le début et la fin de l’écriture des Essais, que l’objectivation biologique d’une fin de la vie ne convient pas à l’homme. Nous renforcerons alors cette intuition du « dernier Montaigne » par les analyses convergentes de philosophes plus proches de notre époque : Heidegger, Jankélévitch, Ricœur ou Higgins.
Notre objectif est ici de réaffirmer l’absence de robustesse d’un concept objectif et biologique de la fin de la vie et d’être vigilants face à des catégories qui ne seraient que des construits sociaux, afin de laisser sa respiration au sujet singulier. À « l’extrémité » de la vie, même si la société française a accepté que la médecine ose définir ses bornes temporelles caractérisant un malade comme « en fin de vie », il faudra garder à l’esprit que tout homme reste « vivant jusqu’à la mort »." |
in Gérontologie et société > 164 (2021) . - p. 157-170
[article] Les ambivalences de Montaigne sur la fin de la vie : une leçon encore salutaire [texte imprimé] / Bertrand Quentin . - 2021 . - p. 157-170. Issu du dossier : "Dé(s)mesure(s) de la fin de vie" Langues : Français ( fre) in Gérontologie et société > 164 (2021) . - p. 157-170
Catégories : |
Accompagnement de la fin de vie Vieillesse
|
Résumé : |
"Peut-on discerner au sein de la vie humaine des périodes délimitées que chaque individu traverserait à son tour et en particulier une période appelée « vieillesse » ? Dans cet article, Montaigne va nous permettre de matérialiser une conception de la fin de la vie qui relaie cette tentation d’une objectivation biologique des âges. Ce qui va rendre l’usage de Montaigne particulièrement éclairant pour notre temps, ce sont ses revirements conceptuels. Il se rend compte, entre le début et la fin de l’écriture des Essais, que l’objectivation biologique d’une fin de la vie ne convient pas à l’homme. Nous renforcerons alors cette intuition du « dernier Montaigne » par les analyses convergentes de philosophes plus proches de notre époque : Heidegger, Jankélévitch, Ricœur ou Higgins.
Notre objectif est ici de réaffirmer l’absence de robustesse d’un concept objectif et biologique de la fin de la vie et d’être vigilants face à des catégories qui ne seraient que des construits sociaux, afin de laisser sa respiration au sujet singulier. À « l’extrémité » de la vie, même si la société française a accepté que la médecine ose définir ses bornes temporelles caractérisant un malade comme « en fin de vie », il faudra garder à l’esprit que tout homme reste « vivant jusqu’à la mort »." |
|
Exemplaires

[article]
Titre : |
Quand maximiser le pouvoir d’agir se retourne contre la personne vulnérable |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Bertrand Quentin |
Année de publication : |
2018 |
Article en page(s) : |
p. 181-187 |
Note générale : |
Issu du dossier : "Pouvoir d'agir et vieillissement : différenciations, limites et possibilités" |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
Autonomisation Vieillissement
|
Résumé : |
"Certains concepts développés pour remédier à des contextes d’absence radicale de participation sociale peuvent donner l’impression de n’offrir qu’une démarche d’émancipation, bien loin de toute idéologie. C’est le cas avec l’empowerment ou volonté de favoriser le « pouvoir d’agir » des individus. Il s’agira ici cependant de repérer les angles morts d’un tel concept, notamment dans le contexte des établissements pour personnes âgées. Si Thomas Hobbes est le père d’une conception qui fait reposer l’identité d’un individu sur son aptitude à augmenter son pouvoir sur le monde et les autres, cette position n’est pas sans poser la question de cette obsession de maîtrise. Son travers possible dans le cadre d’une immersion en Ehpad sera celui de « l’empathie égocentrée » issue des soignants ou même des proches. Un autre travers possible est l’accentuation du risque de « harcèlement thérapeutique ». Des injonctions difficiles à suivre pour tous se retournent alors contre certaines personnes. Par-delà la bonne intention dans l’effort pour permettre un pouvoir d’agir à des personnes souvent vulnérables, cet article revendique une vigilance pour ne pas exténuer les individus dans un activisme hors de propos." |
in Gérontologie et société > 157 (Novembre 2018) . - p. 181-187
[article] Quand maximiser le pouvoir d’agir se retourne contre la personne vulnérable [texte imprimé] / Bertrand Quentin . - 2018 . - p. 181-187. Issu du dossier : "Pouvoir d'agir et vieillissement : différenciations, limites et possibilités" Langues : Français ( fre) in Gérontologie et société > 157 (Novembre 2018) . - p. 181-187
Catégories : |
Autonomisation Vieillissement
|
Résumé : |
"Certains concepts développés pour remédier à des contextes d’absence radicale de participation sociale peuvent donner l’impression de n’offrir qu’une démarche d’émancipation, bien loin de toute idéologie. C’est le cas avec l’empowerment ou volonté de favoriser le « pouvoir d’agir » des individus. Il s’agira ici cependant de repérer les angles morts d’un tel concept, notamment dans le contexte des établissements pour personnes âgées. Si Thomas Hobbes est le père d’une conception qui fait reposer l’identité d’un individu sur son aptitude à augmenter son pouvoir sur le monde et les autres, cette position n’est pas sans poser la question de cette obsession de maîtrise. Son travers possible dans le cadre d’une immersion en Ehpad sera celui de « l’empathie égocentrée » issue des soignants ou même des proches. Un autre travers possible est l’accentuation du risque de « harcèlement thérapeutique ». Des injonctions difficiles à suivre pour tous se retournent alors contre certaines personnes. Par-delà la bonne intention dans l’effort pour permettre un pouvoir d’agir à des personnes souvent vulnérables, cet article revendique une vigilance pour ne pas exténuer les individus dans un activisme hors de propos." |
|
Exemplaires

[article]
Titre : |
Trou de mémoire, ou quand l’isolement produit la maladie d’Alzheimer |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Bertrand Quentin |
Année de publication : |
2016 |
Article en page(s) : |
p. 67-77 |
Note générale : |
Issu du dossier "Vieillesses isolées, vieillesses esseulées?" |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
Alzheimer, Maladie d' Solitude Vieillesse Vieillissement
|
Résumé : |
"La maladie d’Alzheimer peut être envisagée à travers le paradigme strictement médical. Elle peut – à l’opposé – être conceptualisée de façon critique comme une pure construction sociale. L’article propose ici d’explorer quelque chose qui ne se voit ni dans le premier paradigme ni dans le second – ce qui crée un effet de cécité : l’isolement contribuerait à la production réelle de maladies neurodégénératives." |
Note de contenu : |
Bibliographie |
in Gérontologie et société > 149 (Juin 2016) . - p. 67-77
[article] Trou de mémoire, ou quand l’isolement produit la maladie d’Alzheimer [texte imprimé] / Bertrand Quentin . - 2016 . - p. 67-77. Issu du dossier "Vieillesses isolées, vieillesses esseulées?" Langues : Français ( fre) in Gérontologie et société > 149 (Juin 2016) . - p. 67-77
Catégories : |
Alzheimer, Maladie d' Solitude Vieillesse Vieillissement
|
Résumé : |
"La maladie d’Alzheimer peut être envisagée à travers le paradigme strictement médical. Elle peut – à l’opposé – être conceptualisée de façon critique comme une pure construction sociale. L’article propose ici d’explorer quelque chose qui ne se voit ni dans le premier paradigme ni dans le second – ce qui crée un effet de cécité : l’isolement contribuerait à la production réelle de maladies neurodégénératives." |
Note de contenu : |
Bibliographie |
|
Exemplaires