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Auteur B. Sardin |
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La mort de Valentine Godé-Darel. Pédagogie de la fin de vie / B. Sardin in Médecine palliative, Vol. 17, n° 4 (septembre 2018)
[article]
Titre : La mort de Valentine Godé-Darel. Pédagogie de la fin de vie Type de document : texte imprimé Auteurs : B. Sardin Année de publication : 2018 Article en page(s) : p. 196-207 Note générale : Doi : 10.1016/j.medpal.2018.01.003 Langues : Français (fre) Catégories : Alpha
A:Accompagnement de la fin de vie ; A:Accompagnement du patient ; A:Agonie ; F:Fin de vie ; S:Soins palliatifs ; S:Soins terminauxRésumé : La représentation picturale de Valentine Godé-Darel, tout au long de sa maladie et jusqu’à sa mort, par Ferdinand Hodler peut servir de base à une sensibilisation, une réflexion ou un enseignement à la mort en soins palliatifs tout particulièrement lorsqu’il s’agit d’un long, d’un lent-mourir. Les enjeux de cette période sont multiples : pédagogiques, car la mort n’est pas enseignée, cliniques en termes de non-acharnement thérapeutique, mais aussi enjeux relationnels et éthiques. Valentine est une jeune femme de 40 ans. Elle meurt d’un cancer et Ferdinand Hodler, son amant, la dessine et la peint à chaque occasion. À partir de ces portraits, l’histoire de Valentine malade puis mourante prend corps. Chaque tableau interroge. Et leur description met en évidence les changements au fil du temps : la morphologie du visage, le regard, l’attitude du corps, la couleur de la peau. Cette histoire permet de discuter plusieurs points. L’histoire de Valentine est celle d’un long, d’un lent-mourir. Le décès inopiné, inattendu est rare. On peut mourir d’une défaillance d’organe et avec des symptômes réfractaires au premier plan. Cette prise en charge est bien codifiée, les traitements symptomatiques sont connus, les conduites à tenir bien codifiées pouvant aller, si nécessaire, jusqu’à une sédation autorisée voire préconisée par la loi. Mais la fin peut survenir plus lentement, non pas dans un orage, mais comme un lent crépuscule. Comme dans la série de Hodler, ce qui marque avant tout chez ces patients, c’est la constance de l’alitement, l’apparition d’une extrême cachexie et, vers la fin, l’impression d’une métamorphose macabre là où il n’y a que l’extrême fragilité du morbide c’est-à-dire : d’« une existence qui s’épuise et s’exténue dans le sillage de la mort ». La réflexion conduit alors à aborder les signes de la bascule vers la phase toute terminale, puis vers l’agonie, les altérations physiques, la cachexie et enfin les signes de la mort imminente. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbtournai/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=39309
in Médecine palliative > Vol. 17, n° 4 (septembre 2018) . - p. 196-207[article] La mort de Valentine Godé-Darel. Pédagogie de la fin de vie [texte imprimé] / B. Sardin . - 2018 . - p. 196-207.
Doi : 10.1016/j.medpal.2018.01.003
Langues : Français (fre)
in Médecine palliative > Vol. 17, n° 4 (septembre 2018) . - p. 196-207
Catégories : Alpha
A:Accompagnement de la fin de vie ; A:Accompagnement du patient ; A:Agonie ; F:Fin de vie ; S:Soins palliatifs ; S:Soins terminauxRésumé : La représentation picturale de Valentine Godé-Darel, tout au long de sa maladie et jusqu’à sa mort, par Ferdinand Hodler peut servir de base à une sensibilisation, une réflexion ou un enseignement à la mort en soins palliatifs tout particulièrement lorsqu’il s’agit d’un long, d’un lent-mourir. Les enjeux de cette période sont multiples : pédagogiques, car la mort n’est pas enseignée, cliniques en termes de non-acharnement thérapeutique, mais aussi enjeux relationnels et éthiques. Valentine est une jeune femme de 40 ans. Elle meurt d’un cancer et Ferdinand Hodler, son amant, la dessine et la peint à chaque occasion. À partir de ces portraits, l’histoire de Valentine malade puis mourante prend corps. Chaque tableau interroge. Et leur description met en évidence les changements au fil du temps : la morphologie du visage, le regard, l’attitude du corps, la couleur de la peau. Cette histoire permet de discuter plusieurs points. L’histoire de Valentine est celle d’un long, d’un lent-mourir. Le décès inopiné, inattendu est rare. On peut mourir d’une défaillance d’organe et avec des symptômes réfractaires au premier plan. Cette prise en charge est bien codifiée, les traitements symptomatiques sont connus, les conduites à tenir bien codifiées pouvant aller, si nécessaire, jusqu’à une sédation autorisée voire préconisée par la loi. Mais la fin peut survenir plus lentement, non pas dans un orage, mais comme un lent crépuscule. Comme dans la série de Hodler, ce qui marque avant tout chez ces patients, c’est la constance de l’alitement, l’apparition d’une extrême cachexie et, vers la fin, l’impression d’une métamorphose macabre là où il n’y a que l’extrême fragilité du morbide c’est-à-dire : d’« une existence qui s’épuise et s’exténue dans le sillage de la mort ». La réflexion conduit alors à aborder les signes de la bascule vers la phase toute terminale, puis vers l’agonie, les altérations physiques, la cachexie et enfin les signes de la mort imminente. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbtournai/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=39309 Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité T008042 MED Revue Tournai Soins infirmiers (T) Disponible