Centre de Documentation HELHa Tournai - Mouscron
Heures d'ouverture (période scolaire)
Tournai | Mouscron |
- lundi : 9h30-12h30 et 13h00-17h00 - mardi: 9h00-12h30 et 13h00-17h00 - mercredi: 9h00-12h30 et 13h00-17h30 - jeudi: 9h00-12h30 et 13h00-17h00 - vendredi: 09h00-17h00 | - lundi: 9h00 à 12h30 et 13h00 à 17h15 - mardi: 13h00 à 17h15 - mercredi: 13h00 à 17h15 - jeudi : 13h00 à 17h15 - vendredi: 13h00 à 17h00 |
/////////////////////////////////////////////
Semaine du 31/03 à Tournai : vendredi :fermé entre 12h00 et 13h00.
Semaine du 07/04 à Tournai : Horaire habituel.
Semaine du 14/04 à Tournai : Horaire habituel.
Semaine du 24/03 à Mouscron : Horaire habituel
Semaine du 31/03 à Mouscron : Horaire habituel
Semaine du 17/03 à Mouscron : Horaire habituel
Notre catalogue possède un thésaurus (voir ci-dessous : catégories). Pour effectuer une recherche structurée, nous vous conseillons de cliquer sur la "recherche multi-critères". Dans le menu déroulant, descendez et choisissez "Indexations - Catégories", tapez votre descripteur (mot-clé) et sélectionnez-le lorsqu'il apparaît. Pour introduire un 2è terme, renouvelez l'opération (ET). Vous pouvez élargir les résultats en ajoutant des termes proches avec + (OU).
Détail de l'auteur
Auteur I. Guentcheff |
Documents disponibles écrits par cet auteur



Le refus de soin du sujet en démence : une réflexion sur le terme d’opposition / I. Guentcheff in NPG (Neurologie - Psychiatrie - Gériatrie), 93 (Juin 2016)
[article]
Titre : Le refus de soin du sujet en démence : une réflexion sur le terme d’opposition Type de document : texte imprimé Auteurs : I. Guentcheff Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 133-135 Langues : Français (fre) Catégories : Alpha
C:Consentement ; D:Démence ; P:Personne âgée ; R:Refus de soins ; S:StressRésumé : Nous traitons dans cet article de la difficulté de penser le comportement d’un sujet atteint de démence en termes d’opposition. En effet, l’opposition comme le consentement, qui nécessairement s’articulent à un objet, rejeté ou accueilli, posent la question de la non-séparation du dément à son objet. L’impossibilité du dément aphasique à produire la représentation d’un objet, mais surtout ce que cette impossibilité même engage comme incapacité à « se représenter comme sujet » implique que toute modification dans son économie sensible soit « grosse » d’un risque de mort subjective. L’effondrement du langage dans la démence induit que les conduites d’opposition ne puissent être pensées comme opposition au soin, mais comme opposition à l’insondable d’une demande anxiogène. De fait, le mouvement d’opposition doit souvent être entendu, non pas comme refus d’un objet irreprésenté, mal compris par un sujet déficitaire, mais comme refus de l’irreprésentable de l’objet, mis à distance par un sujet en danger d’indifférenciation. L’hypothèse que nous soutenons à l’aide d’un cas clinique est la suivante : c’est par le « ratage » que le sujet émerge et non dans l’adhésion qui tient lieu de réussite. Ainsi, les conduites d’opposition doivent être repérées comme les moments les plus féconds, les failles par lesquelles le sujet en vient à exister. Elles ne sont pas entrave au fonctionnement, opposition à « on ne sait quoi », mais dysfonctionnement nécessaire. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbtournai/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=31126
in NPG (Neurologie - Psychiatrie - Gériatrie) > 93 (Juin 2016) . - p. 133-135[article] Le refus de soin du sujet en démence : une réflexion sur le terme d’opposition [texte imprimé] / I. Guentcheff . - 2016 . - p. 133-135.
Langues : Français (fre)
in NPG (Neurologie - Psychiatrie - Gériatrie) > 93 (Juin 2016) . - p. 133-135
Catégories : Alpha
C:Consentement ; D:Démence ; P:Personne âgée ; R:Refus de soins ; S:StressRésumé : Nous traitons dans cet article de la difficulté de penser le comportement d’un sujet atteint de démence en termes d’opposition. En effet, l’opposition comme le consentement, qui nécessairement s’articulent à un objet, rejeté ou accueilli, posent la question de la non-séparation du dément à son objet. L’impossibilité du dément aphasique à produire la représentation d’un objet, mais surtout ce que cette impossibilité même engage comme incapacité à « se représenter comme sujet » implique que toute modification dans son économie sensible soit « grosse » d’un risque de mort subjective. L’effondrement du langage dans la démence induit que les conduites d’opposition ne puissent être pensées comme opposition au soin, mais comme opposition à l’insondable d’une demande anxiogène. De fait, le mouvement d’opposition doit souvent être entendu, non pas comme refus d’un objet irreprésenté, mal compris par un sujet déficitaire, mais comme refus de l’irreprésentable de l’objet, mis à distance par un sujet en danger d’indifférenciation. L’hypothèse que nous soutenons à l’aide d’un cas clinique est la suivante : c’est par le « ratage » que le sujet émerge et non dans l’adhésion qui tient lieu de réussite. Ainsi, les conduites d’opposition doivent être repérées comme les moments les plus féconds, les failles par lesquelles le sujet en vient à exister. Elles ne sont pas entrave au fonctionnement, opposition à « on ne sait quoi », mais dysfonctionnement nécessaire. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbtournai/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=31126 Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité T006682 NPG Revue Tournai Soins infirmiers (T) Disponible