Centre de Documentation Campus Montignies
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[article]
Titre : |
Qualité de vie d'une population de 54 enfants infirmes moteurs cérébraux marchants. Étude transversale |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
HODGKINSON I. ; BERARD L. ; D'ANJOU M. C. ; DAZORD A. |
Année de publication : |
2002 |
Article en page(s) : |
p. 154-158 |
Mots-clés : |
Enfant Locomotion Vie quotidienne |
Résumé : |
INTRODUCTION : Par une étude descriptive, nous voulons mieux connaître l'impact du handicap sur la qualité de vie subjective de l'enfant handicapé moteur vivant en milieu familial. MÉTHODE : La population était celle des enfants infirmes moteurs cérébraux diplégiques marchants, de quatre à douze ans. La qualité de vie de l'enfant a été évaluée par le questionnaire Auquei. Un questionnaire a été remis aux parents pour relever différentes variables susceptibles d'influencer la qualité de vie de l'enfant. RÉSULTATS : La moyenne d'âge était de neuf ans. Les liens entre les différentes variables étudiées et la qualité de vie étaient retrouvés pour les capacités motrices, la taille de la fratrie et le nombre d'heures hebdomadaires de rééducation consacré par la famille. Sur l'échelle visuelle analogique, les parents avaient évalué leur qualité de vie à 72,2. Il n'y avait pas de corrélation entre la qualité de vie des parents et celle des enfants. DISCUSSION-CONCLUSION : Plus les capacités motrices de l'enfant étaient bonnes moins l'enfant était satisfait. Ce résultat souligne l'importance de ne pas assimiler qualité de vie et état de santé, déficience ou incapacité motrice de l'enfant. Plus la fratrie était nombreuse moins l'enfant était satisfait en milieu familial, plus il était satisfait à l'école. L'enfant handicapé a peut-être une place plus difficile dans le groupe familial proche de lui affectivement que dans le groupe scolaire plus neutre. Plus le temps de rééducation hebdomadaire passé par les parents était long, moins l'enfant était satisfait. La qualité de vie de l'enfant semble influencée négativement par des exigences rééducatives ne correspondant pas à la réalité des capacités de l'enfant mais correspondant plus au désir des parents de gommer la différence.
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Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=13403 |
in Annals of physical and rehabilitation medicine > Vol. 45, n°4 (avril 2002) . - p. 154-158
[article] Qualité de vie d'une population de 54 enfants infirmes moteurs cérébraux marchants. Étude transversale [texte imprimé] / HODGKINSON I. ; BERARD L. ; D'ANJOU M. C. ; DAZORD A. . - 2002 . - p. 154-158. in Annals of physical and rehabilitation medicine > Vol. 45, n°4 (avril 2002) . - p. 154-158
Mots-clés : |
Enfant Locomotion Vie quotidienne |
Résumé : |
INTRODUCTION : Par une étude descriptive, nous voulons mieux connaître l'impact du handicap sur la qualité de vie subjective de l'enfant handicapé moteur vivant en milieu familial. MÉTHODE : La population était celle des enfants infirmes moteurs cérébraux diplégiques marchants, de quatre à douze ans. La qualité de vie de l'enfant a été évaluée par le questionnaire Auquei. Un questionnaire a été remis aux parents pour relever différentes variables susceptibles d'influencer la qualité de vie de l'enfant. RÉSULTATS : La moyenne d'âge était de neuf ans. Les liens entre les différentes variables étudiées et la qualité de vie étaient retrouvés pour les capacités motrices, la taille de la fratrie et le nombre d'heures hebdomadaires de rééducation consacré par la famille. Sur l'échelle visuelle analogique, les parents avaient évalué leur qualité de vie à 72,2. Il n'y avait pas de corrélation entre la qualité de vie des parents et celle des enfants. DISCUSSION-CONCLUSION : Plus les capacités motrices de l'enfant étaient bonnes moins l'enfant était satisfait. Ce résultat souligne l'importance de ne pas assimiler qualité de vie et état de santé, déficience ou incapacité motrice de l'enfant. Plus la fratrie était nombreuse moins l'enfant était satisfait en milieu familial, plus il était satisfait à l'école. L'enfant handicapé a peut-être une place plus difficile dans le groupe familial proche de lui affectivement que dans le groupe scolaire plus neutre. Plus le temps de rééducation hebdomadaire passé par les parents était long, moins l'enfant était satisfait. La qualité de vie de l'enfant semble influencée négativement par des exigences rééducatives ne correspondant pas à la réalité des capacités de l'enfant mais correspondant plus au désir des parents de gommer la différence.
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