Centre de Documentation du Campus Mons
Le centre de documentation vous accueille du lundi au jeudi de 8 h à 18 h et le vendredi de 8 h à 13 h30.
Le centre de documentation ouvrira exceptionnellement à 8 h 30 ce mardi 7 janvier, l'horaire ordinaire reprendra dès mercredi 8 janvier.
Bienvenue sur le catalogue du centre de documentation du Campus Mons
HELHa - Artistique - Économique - Pédagogique - Social - Technique
Catégories
Ajouter le résultat dans votre panier Affiner la recherche

[article]
Titre : |
«C'est moi ... et c'est pas moi» |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Jérôme Hetté |
Année de publication : |
2019 |
Article en page(s) : |
p. 70-73 |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
Déni Violence
|
Résumé : |
Certains crimes paraissent commis par des sujets en états dissociatifs, incapables de relier leur passage à l’acte violent avec leur vie et leurs comportements habituels. Le suivi thérapeutique devra interroger ce clivage du moi et lui donner sens.
En milieu carcéral, la clinique des auteurs d’homicide, de viols ou de violences graves conduit à constater que certains commettent leurs actes dans des états psychologiques particuliers du point de vue de la subjectivation et de l’intentionnalité. S’ils se savent bien les auteurs, matériellement parlant, de leurs actes, ils ont beaucoup de difficultés à se reconnaître dans leurs comportements violents et destructeurs. L’auteur explore les notions de déni et de clivage du moi, les éclairant de vignettes cliniques. Lorsque le clivage n’assure plus son rôle protecteur et se fissure, il libère des quantités massives de pulsionnalité violente désintriquée. L’acte étant commis, le clivage reprend ses droits. |
in Santé mentale > 240 (Septembre 2019) . - p. 70-73
[article] «C'est moi ... et c'est pas moi» [texte imprimé] / Jérôme Hetté . - 2019 . - p. 70-73. Langues : Français ( fre) in Santé mentale > 240 (Septembre 2019) . - p. 70-73
Catégories : |
Déni Violence
|
Résumé : |
Certains crimes paraissent commis par des sujets en états dissociatifs, incapables de relier leur passage à l’acte violent avec leur vie et leurs comportements habituels. Le suivi thérapeutique devra interroger ce clivage du moi et lui donner sens.
En milieu carcéral, la clinique des auteurs d’homicide, de viols ou de violences graves conduit à constater que certains commettent leurs actes dans des états psychologiques particuliers du point de vue de la subjectivation et de l’intentionnalité. S’ils se savent bien les auteurs, matériellement parlant, de leurs actes, ils ont beaucoup de difficultés à se reconnaître dans leurs comportements violents et destructeurs. L’auteur explore les notions de déni et de clivage du moi, les éclairant de vignettes cliniques. Lorsque le clivage n’assure plus son rôle protecteur et se fissure, il libère des quantités massives de pulsionnalité violente désintriquée. L’acte étant commis, le clivage reprend ses droits. |
|
Exemplaires

[article]
Titre : |
Chef-d'oeuvre de la paranoïa, le harcèlement |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Ariane Bilheran, Auteur |
Année de publication : |
2019 |
Article en page(s) : |
p. 60-65 |
Note générale : |
Fait partie du dossier : "Actualités de la paranoïa" |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
Déni Harcèlement Paranoïa Psychopathologie
|
Résumé : |
"Non seulement le harcèlement est le chef-d’oeuvre du paranoïaque, mais la contagion délirante agissant sous son impulsion dégrade la santé mentale de tous les membres du groupe harceleur.
Pourquoi le paranoïaque est-il par nature harceleur ? Pourquoi le harcèlement est-il d’essence paranoïaque ? Cet article tente de répondre à ces deux questions. Explorant les spécificités du harcèlement (intention de nuire, durée et répétition, mise sous terreur et assujettissement mortifère), l’auteur argumente que seule la paranoïa présente toutes les conditions nosographiques pour être le « cerveau » du harcèlement. Néanmoins, elle rappelle que le harcèlement est un phénomène collectif, qui implique d’autres profils pathologiques comme le pervers et le psychopathe. Pour la santé mentale de ceux qui y sont exposés, les dangers sont majeurs, car la paranoïa enclenche fréquemment chez celui qui la subit des mécanismes de défense délirants particulièrement destructeurs." |
in Santé mentale > 243 (Décembre 2019) . - p. 60-65
[article] Chef-d'oeuvre de la paranoïa, le harcèlement [texte imprimé] / Ariane Bilheran, Auteur . - 2019 . - p. 60-65. Fait partie du dossier : "Actualités de la paranoïa" Langues : Français ( fre) in Santé mentale > 243 (Décembre 2019) . - p. 60-65
Catégories : |
Déni Harcèlement Paranoïa Psychopathologie
|
Résumé : |
"Non seulement le harcèlement est le chef-d’oeuvre du paranoïaque, mais la contagion délirante agissant sous son impulsion dégrade la santé mentale de tous les membres du groupe harceleur.
Pourquoi le paranoïaque est-il par nature harceleur ? Pourquoi le harcèlement est-il d’essence paranoïaque ? Cet article tente de répondre à ces deux questions. Explorant les spécificités du harcèlement (intention de nuire, durée et répétition, mise sous terreur et assujettissement mortifère), l’auteur argumente que seule la paranoïa présente toutes les conditions nosographiques pour être le « cerveau » du harcèlement. Néanmoins, elle rappelle que le harcèlement est un phénomène collectif, qui implique d’autres profils pathologiques comme le pervers et le psychopathe. Pour la santé mentale de ceux qui y sont exposés, les dangers sont majeurs, car la paranoïa enclenche fréquemment chez celui qui la subit des mécanismes de défense délirants particulièrement destructeurs." |
|
Exemplaires

[article]
Titre : |
Le choc du déni, la paix trompeuse du clivage |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Bernard Odier |
Année de publication : |
2019 |
Article en page(s) : |
p. 30-35 |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
Comportement à risque Déni
|
Résumé : |
Déni et clivage sont la potion amère et le pain quotidien des soignants qui prennent en charge des patients états-limites ou psychotiques. Il faut engager un effort de compréhension clinique globale pour tenter de se représenter à quoi échappent ces patients qui écartent la réalité. |
in Santé mentale > 240 (Septembre 2019) . - p. 30-35
[article] Le choc du déni, la paix trompeuse du clivage [texte imprimé] / Bernard Odier . - 2019 . - p. 30-35. Langues : Français ( fre) in Santé mentale > 240 (Septembre 2019) . - p. 30-35
Catégories : |
Comportement à risque Déni
|
Résumé : |
Déni et clivage sont la potion amère et le pain quotidien des soignants qui prennent en charge des patients états-limites ou psychotiques. Il faut engager un effort de compréhension clinique globale pour tenter de se représenter à quoi échappent ces patients qui écartent la réalité. |
|
Exemplaires

[article]
Titre : |
Contagion délirante et mélancolie dans la paranoïa |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Ariane Bilheran |
Année de publication : |
2019 |
Article en page(s) : |
p. 67-71 |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
Déni Mélancolie Paranoïa
|
Résumé : |
"Le délire paranoïaque a la particularité d’être contagieux… Dans ce contexte, les mécanismes psychiques à l’oeuvre sont notamment la collusion entre le noyau mélancolique du paranoïaque et les traces de deuil pathologique non résolu chez le « paranoïé ».
Le seul délire capable d’opérer par contagion est le délire paranoïaque. L’auteur se propose d’investiguer davantage les mécanismes psychiques permettant cette contagion, et notamment la collusion entre le noyau mélancolique du paranoïaque et les traces de deuil pathologique non résolu chez le « paranoïé ». Injonction paradoxale pour créer de la confusion mentale et chocs traumatiques réitérés pour créer de la confusion émotionnelle sont les deux terreaux préparant la survenue de la contagion. Par ailleurs, la contagion délirante ne peut se déployer sans penser la projection à l’extérieur du noyau mélancolique dans la paranoïa, entraînant une cruauté mélancolique ainsi que l’élaboration de mécanismes de défense chez le « paranoïé » pour faire face à une telle violence (idéalisation, clivage, projection). Dès lors, le psychisme contagionné entre dans la symbiose délirante, jusqu’à vivre des épisodes de manie, d’illusion hypnotique et de reconstruction de la réalité à partir du délire." |
in Santé mentale > 243 (Décembre 2019) . - p. 67-71
[article] Contagion délirante et mélancolie dans la paranoïa [texte imprimé] / Ariane Bilheran . - 2019 . - p. 67-71. Langues : Français ( fre) in Santé mentale > 243 (Décembre 2019) . - p. 67-71
Catégories : |
Déni Mélancolie Paranoïa
|
Résumé : |
"Le délire paranoïaque a la particularité d’être contagieux… Dans ce contexte, les mécanismes psychiques à l’oeuvre sont notamment la collusion entre le noyau mélancolique du paranoïaque et les traces de deuil pathologique non résolu chez le « paranoïé ».
Le seul délire capable d’opérer par contagion est le délire paranoïaque. L’auteur se propose d’investiguer davantage les mécanismes psychiques permettant cette contagion, et notamment la collusion entre le noyau mélancolique du paranoïaque et les traces de deuil pathologique non résolu chez le « paranoïé ». Injonction paradoxale pour créer de la confusion mentale et chocs traumatiques réitérés pour créer de la confusion émotionnelle sont les deux terreaux préparant la survenue de la contagion. Par ailleurs, la contagion délirante ne peut se déployer sans penser la projection à l’extérieur du noyau mélancolique dans la paranoïa, entraînant une cruauté mélancolique ainsi que l’élaboration de mécanismes de défense chez le « paranoïé » pour faire face à une telle violence (idéalisation, clivage, projection). Dès lors, le psychisme contagionné entre dans la symbiose délirante, jusqu’à vivre des épisodes de manie, d’illusion hypnotique et de reconstruction de la réalité à partir du délire." |
|
Exemplaires

[article]
Titre : |
Danser avec le déni ? |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Dominique Friard |
Année de publication : |
2019 |
Article en page(s) : |
p. 42-47 |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
Déni Psychoéducation
|
Résumé : |
En psychiatrie, on peut adopter différentes stratégies pour proposer de l’éducation thérapeutique à un patient dans le déni. Au préalable, le soignant devra explorer finement le contenu et le degré de ce déni.
À partir d’un texte trouvé sur une page personnelle de Facebook, l’auteur réexamine le concept de déni, son utilisation dans les soins et propose une façon d’éviter un fonctionnement tautologique. Il pointe qu’il est possible de proposer de l’éducation thérapeutique du patient (ETP) ou de la psychoéducation à des patients psychiatriques à condition d’explorer finement le contenu du déni et présente des éléments pour l’évaluer. |
in Santé mentale > 240 (Septembre 2019) . - p. 42-47
[article] Danser avec le déni ? [texte imprimé] / Dominique Friard . - 2019 . - p. 42-47. Langues : Français ( fre) in Santé mentale > 240 (Septembre 2019) . - p. 42-47
Catégories : |
Déni Psychoéducation
|
Résumé : |
En psychiatrie, on peut adopter différentes stratégies pour proposer de l’éducation thérapeutique à un patient dans le déni. Au préalable, le soignant devra explorer finement le contenu et le degré de ce déni.
À partir d’un texte trouvé sur une page personnelle de Facebook, l’auteur réexamine le concept de déni, son utilisation dans les soins et propose une façon d’éviter un fonctionnement tautologique. Il pointe qu’il est possible de proposer de l’éducation thérapeutique du patient (ETP) ou de la psychoéducation à des patients psychiatriques à condition d’explorer finement le contenu du déni et présente des éléments pour l’évaluer. |
|
Exemplaires

Permalink
Permalink
Permalink
Permalink
Permalink
Permalink
Permalink
Permalink
Permalink
Permalink