[article]
Titre : |
Effets d’un programme d’Activités Physiques Adaptées sur la qualité de vie de résidents d’EHPAD |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Carole Leleu, Auteur ; Maya Roucout, Auteur ; Maxime Ruelle, Auteur ; Pascal David, Auteur ; Ahmed Berami, Auteur ; Olivier Leleu, Auteur ; Frédéric Bloch, Auteur |
Année de publication : |
2018 |
Article en page(s) : |
p.581-586 |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
Alpha A:Activité physique adaptée ; A:Adaptation ; B:Bénéfice thérapeutique ; M:Maison de repos et de soins ; P:Personne âgée ; P:Prise en charge personnalisée du patient ; Q:Qualité de vie
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Résumé : |
L’activité physique permet un maintien en bonne santé, une prévention de la fragilité et, chez les personnes âgées dépendantes, elle participe au maintien des capacités fonctionnelles restantes.
Méthode : Nous avons réalisé pendant 12 semaines une étude prospective, évaluant la qualité de vie d’un groupe de résidents avant et après leur participation à un pro gramme d’Activités physiques adaptées (APA).
Résultats : La qualité de vie a été appréciée par l’échelle QUALIDEM, utilisable en institution, quelle que soit la sévérité des troubles cognitifs des résidents.
Tout résident acceptant et/ou adhérant à ce programme et sans contre-indications médicales a été inclus, marcheur ou non marcheur et quels que soient ses troubles cognitifs et sa dépendance.
Le programme d’activités physiques adaptées était réalisé par un professeur d’APA à raison de deux séances hebdomadaires de vingt à trente minutes.
Nous avons mis en évidence une amélioration significative du score global de la qualité de vie après la pratique de l’APA : 75 ±
24 vs 77,8 ± 23,9 (p < 0,05) avec amélioration statistiquement significative du sous-groupe « relations de soins » : 14,4 ± 5,9 vs 15,3 ± 5,4 (p < 0,05), « isolement social » : 7,4 ± 2,2 vs 7,7 ± 1,9 (p < 0,05), « se sentir comme à la maison » : 9,9 ± 2,8 vs 10,5 ±
2,2 (p < 0,05), et une tendance à l’amélioration des sous groupes « affects négatifs, image positive de soi, des comportements moteurs aberrants, avoir quelque chose à faire, affects positifs ».
Conclusion : L’activité physique adaptée participe à l’amélioration de la qualité de vie, au bien-être psycho logique, physique et social, chez nos résidents d’EHPAD quels que soient leurs troubles cognitifs et leur dépendance. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbtournai/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=40278 |
in La revue de gériatrie > Tome 43, 10 (Décembre 2018) . - p.581-586
[article] Effets d’un programme d’Activités Physiques Adaptées sur la qualité de vie de résidents d’EHPAD [texte imprimé] / Carole Leleu, Auteur ; Maya Roucout, Auteur ; Maxime Ruelle, Auteur ; Pascal David, Auteur ; Ahmed Berami, Auteur ; Olivier Leleu, Auteur ; Frédéric Bloch, Auteur . - 2018 . - p.581-586. Langues : Français ( fre) in La revue de gériatrie > Tome 43, 10 (Décembre 2018) . - p.581-586
Catégories : |
Alpha A:Activité physique adaptée ; A:Adaptation ; B:Bénéfice thérapeutique ; M:Maison de repos et de soins ; P:Personne âgée ; P:Prise en charge personnalisée du patient ; Q:Qualité de vie
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Résumé : |
L’activité physique permet un maintien en bonne santé, une prévention de la fragilité et, chez les personnes âgées dépendantes, elle participe au maintien des capacités fonctionnelles restantes.
Méthode : Nous avons réalisé pendant 12 semaines une étude prospective, évaluant la qualité de vie d’un groupe de résidents avant et après leur participation à un pro gramme d’Activités physiques adaptées (APA).
Résultats : La qualité de vie a été appréciée par l’échelle QUALIDEM, utilisable en institution, quelle que soit la sévérité des troubles cognitifs des résidents.
Tout résident acceptant et/ou adhérant à ce programme et sans contre-indications médicales a été inclus, marcheur ou non marcheur et quels que soient ses troubles cognitifs et sa dépendance.
Le programme d’activités physiques adaptées était réalisé par un professeur d’APA à raison de deux séances hebdomadaires de vingt à trente minutes.
Nous avons mis en évidence une amélioration significative du score global de la qualité de vie après la pratique de l’APA : 75 ±
24 vs 77,8 ± 23,9 (p < 0,05) avec amélioration statistiquement significative du sous-groupe « relations de soins » : 14,4 ± 5,9 vs 15,3 ± 5,4 (p < 0,05), « isolement social » : 7,4 ± 2,2 vs 7,7 ± 1,9 (p < 0,05), « se sentir comme à la maison » : 9,9 ± 2,8 vs 10,5 ±
2,2 (p < 0,05), et une tendance à l’amélioration des sous groupes « affects négatifs, image positive de soi, des comportements moteurs aberrants, avoir quelque chose à faire, affects positifs ».
Conclusion : L’activité physique adaptée participe à l’amélioration de la qualité de vie, au bien-être psycho logique, physique et social, chez nos résidents d’EHPAD quels que soient leurs troubles cognitifs et leur dépendance. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbtournai/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=40278 |
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