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[article]
Titre : |
Le médecin face à la maltraitance des personnes âgées ou handicapées vulnérables. Aspects pratiques |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Robert Moulias ; Pierre Delaunay |
Année de publication : |
2016 |
Article en page(s) : |
p. 225-230 |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
Alpha D:Dépistage ; E:Ethique ; H:Handicapé (personne) ; M:Maltraitance ; P:Personne âgée ; S:Secret médical ; V:Vulnérabilité
|
Résumé : |
La faiblesse (frailty) de certaines personnes âgées les fait dépendre d’autrui pour leurs soins, leurs activités de la vie quotidienne. Si ces soins et aides sont inadéquats et ces personnes sont ainsi « traitées mal », le médecin est en première ligne pour déceler cette situation. Il a la capacité d’agir dans tout ce qui est de son domaine et la responsabilité de faire cesser ce « traiter mal » dans le domaine de la prise en soin (care) qui est le sien. Cet état de faiblesse peut rendre aussi son patient victime d’abus liés à l’emprise acquise sur sa personne par des proches ou par des prédateurs extérieurs. Ces abus de pouvoir ne sont pas seulement financiers ou plus rarement sexuels, mais portent atteintes à sa liberté, à sa dignité ou à ses droits et ils ne sont pas tous malveillants (ex : vouloir imposer ses utopies). Le médecin est un témoin privilégié de ces situations sur lesquelles il n’a pas de possibilité d’action directe, mais pour lesquelles il a le devoir éthique de protéger son patient. Peu ou non formé à ces problèmes, le médecin est dans une situation difficile. Ses deux obligations de secret professionnel et de protection de son patient ne sont pas contradictoires, car elles ont le même objectif de protection du patient. Signaler qu’il y a une suspicion que son patient soit maltraité implique une description des faits, sans jamais préciser l’auteur « présumé » de ces faits. Cependant, signaler directement peut exposer le médecin à des représailles et surtout le patient victime à perdre le dernier filet de protection qu’est la visite de son médecin. Le médecin en difficulté devant une telle situation a intérêt à ne pas rester seul. Son Ordre départemental des Médecins ou un centre d’écoute associatif indépendant officiel gratuit (3977) lui procureront les conseils adaptés. Le centre d’écoute local pourra éventuellement transmettre la « situation préoccupante » aux intervenants concernés. Une meilleure formation initiale et continue des médecins pour déceler et faire face à ces situations est une urgente nécessité. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbtournai/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=33486 |
in La revue de gériatrie > Tome 41, 4 (Avril 2016) . - p. 225-230
[article] Le médecin face à la maltraitance des personnes âgées ou handicapées vulnérables. Aspects pratiques [texte imprimé] / Robert Moulias ; Pierre Delaunay . - 2016 . - p. 225-230. Langues : Français ( fre) in La revue de gériatrie > Tome 41, 4 (Avril 2016) . - p. 225-230
Catégories : |
Alpha D:Dépistage ; E:Ethique ; H:Handicapé (personne) ; M:Maltraitance ; P:Personne âgée ; S:Secret médical ; V:Vulnérabilité
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Résumé : |
La faiblesse (frailty) de certaines personnes âgées les fait dépendre d’autrui pour leurs soins, leurs activités de la vie quotidienne. Si ces soins et aides sont inadéquats et ces personnes sont ainsi « traitées mal », le médecin est en première ligne pour déceler cette situation. Il a la capacité d’agir dans tout ce qui est de son domaine et la responsabilité de faire cesser ce « traiter mal » dans le domaine de la prise en soin (care) qui est le sien. Cet état de faiblesse peut rendre aussi son patient victime d’abus liés à l’emprise acquise sur sa personne par des proches ou par des prédateurs extérieurs. Ces abus de pouvoir ne sont pas seulement financiers ou plus rarement sexuels, mais portent atteintes à sa liberté, à sa dignité ou à ses droits et ils ne sont pas tous malveillants (ex : vouloir imposer ses utopies). Le médecin est un témoin privilégié de ces situations sur lesquelles il n’a pas de possibilité d’action directe, mais pour lesquelles il a le devoir éthique de protéger son patient. Peu ou non formé à ces problèmes, le médecin est dans une situation difficile. Ses deux obligations de secret professionnel et de protection de son patient ne sont pas contradictoires, car elles ont le même objectif de protection du patient. Signaler qu’il y a une suspicion que son patient soit maltraité implique une description des faits, sans jamais préciser l’auteur « présumé » de ces faits. Cependant, signaler directement peut exposer le médecin à des représailles et surtout le patient victime à perdre le dernier filet de protection qu’est la visite de son médecin. Le médecin en difficulté devant une telle situation a intérêt à ne pas rester seul. Son Ordre départemental des Médecins ou un centre d’écoute associatif indépendant officiel gratuit (3977) lui procureront les conseils adaptés. Le centre d’écoute local pourra éventuellement transmettre la « situation préoccupante » aux intervenants concernés. Une meilleure formation initiale et continue des médecins pour déceler et faire face à ces situations est une urgente nécessité. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbtournai/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=33486 |
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Exemplaires (1)
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T006934 | REV | Revue | Tournai | Soins infirmiers (T) | Disponible |