Centre de Documentation Campus Montignies
Horaires :
Lundi : 8h-18h30
Mardi : 8h-18h30
Mercredi 9h-16h30
Jeudi : 8h-18h30
Vendredi : 8h-16h30
Bienvenue sur le catalogue du centre de documentation du campus de Montignies.
Détail de l'auteur
Documents disponibles écrits par cet auteur
Ajouter le résultat dans votre panier Faire une suggestion Affiner la recherche

[article]
Titre : |
Évaluation isocinétique à six mois, un an et deux ans d'une fracturedu rachis |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
SCHUMACKER P. ; H. DELAHAYE ; C. DUPONT ; J. VANVELCENAHER ; VOISIN P ; T. Weissland |
Année de publication : |
1999 |
Article en page(s) : |
p.244 - 249 |
Résumé : |
Matériel et méthode: La force musculaire du rachis a été évaluée chez 50 patients, six mois après une fracture du rachis comprise entre D11 et L4, sans trouble neurologique. Les tests sont répétés à un et deux ans post-traumatiques. Quatorze patients ont bénéficié à sept mois d'un programme intensif de renforcement. Résultats - Conclusion: A six mois, le déficit prédomine sur les extenseurs (rapport fléchisseurs extenseurs > 1), sur les rotateurs et à vitesse rapide. Le déficit existe toujours à deux ans post-traumatiques. Les patients qui ont bénéficié du programme de renforcement présentaient un profil similaire à celui rencontré chez les lombalgiques chroniques et ont répondu favorablement au programme de renforcement. Cette prise en charge intensive pourra peut-être éviter l'évolution vers la lombalgie chronique et l'incapacité fonctionnelle.
|
Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=53050 |
in Annales de réadaptation et de médecine physique > vol. 42/5 (juin 1999) . - p.244 - 249
[article] Évaluation isocinétique à six mois, un an et deux ans d'une fracturedu rachis [texte imprimé] / SCHUMACKER P. ; H. DELAHAYE ; C. DUPONT ; J. VANVELCENAHER ; VOISIN P ; T. Weissland . - 1999 . - p.244 - 249. in Annales de réadaptation et de médecine physique > vol. 42/5 (juin 1999) . - p.244 - 249
Résumé : |
Matériel et méthode: La force musculaire du rachis a été évaluée chez 50 patients, six mois après une fracture du rachis comprise entre D11 et L4, sans trouble neurologique. Les tests sont répétés à un et deux ans post-traumatiques. Quatorze patients ont bénéficié à sept mois d'un programme intensif de renforcement. Résultats - Conclusion: A six mois, le déficit prédomine sur les extenseurs (rapport fléchisseurs extenseurs > 1), sur les rotateurs et à vitesse rapide. Le déficit existe toujours à deux ans post-traumatiques. Les patients qui ont bénéficié du programme de renforcement présentaient un profil similaire à celui rencontré chez les lombalgiques chroniques et ont répondu favorablement au programme de renforcement. Cette prise en charge intensive pourra peut-être éviter l'évolution vers la lombalgie chronique et l'incapacité fonctionnelle.
|
Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=53050 |
|
Exemplaires (1)
|
Revue | Revue | Centre de Documentation HELHa Campus Montignies | Réserve | Consultable sur demande auprès des documentalistes Exclu du prêt |

[article]
Titre : |
PLACE DE L'ELECTROSTIMULATION MAXIMALE AIGUE DANS LE TRAITEMENT DE L'HYPERACTIVITE VESICALE DU BLESSE MEDULLAIRE |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
J. G. PREVINAIRE ; PERRIGOT M. ; SCHUMACKER P. ; J. M. SOLER ; J. VANVELCENAHER |
Année de publication : |
1996 |
Article en page(s) : |
p.297 - 300 |
Résumé : |
L'électrostimulation (ES) maximale aiguë a-t-elle une place dans le traitement de l'hyperactivité vésicale du blessé médullaire ? Six patients blessés médullaires présentant une vessie hyperactive ont bénéficié de séances quotidiennes d'ES cutanée du nerf pudendal pendant 4 semaines, en utilisant des électrodes de surface autour de la verge ou sur le clitoris et un courant alternatif rectangulaire permanent à moyenne nulle (fréquence de 5 Hz ; largeur d'impulsion de 0,5 ms) à l'intensité maximale supportable. Les intensités de stimulation utilisées s'échelonnaient de 25 à 99 mA (moyenne de 54 mA). Au terme du traitement, nous n'avons pas retrouvé d'augmentation significative des valeurs moyennes des capacités vésicales fonctionnelles cystométriques (153 vs 157 ml). De même, le seuil mictionnel, évalué par l'analyse du catalogue mictionnel, était globalement peu modifié, seuls deux patients ayant présenté une amélioration transitoire des fuites nocturnes. En conclusion, notre étude n'a pas mis en évidence d'effet à long terme de l'ES périnéale sur l'hyperactivité vésicale du blessé médullaire. D'autres paramètres de stimulation, d'autres types de courant ou d'autres modes d'application pourraient être envisagés, comme la stimulation de longue durée.
|
Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=53214 |
in Annales de réadaptation et de médecine physique > vol. 39/5 (1996) . - p.297 - 300
[article] PLACE DE L'ELECTROSTIMULATION MAXIMALE AIGUE DANS LE TRAITEMENT DE L'HYPERACTIVITE VESICALE DU BLESSE MEDULLAIRE [texte imprimé] / J. G. PREVINAIRE ; PERRIGOT M. ; SCHUMACKER P. ; J. M. SOLER ; J. VANVELCENAHER . - 1996 . - p.297 - 300. in Annales de réadaptation et de médecine physique > vol. 39/5 (1996) . - p.297 - 300
Résumé : |
L'électrostimulation (ES) maximale aiguë a-t-elle une place dans le traitement de l'hyperactivité vésicale du blessé médullaire ? Six patients blessés médullaires présentant une vessie hyperactive ont bénéficié de séances quotidiennes d'ES cutanée du nerf pudendal pendant 4 semaines, en utilisant des électrodes de surface autour de la verge ou sur le clitoris et un courant alternatif rectangulaire permanent à moyenne nulle (fréquence de 5 Hz ; largeur d'impulsion de 0,5 ms) à l'intensité maximale supportable. Les intensités de stimulation utilisées s'échelonnaient de 25 à 99 mA (moyenne de 54 mA). Au terme du traitement, nous n'avons pas retrouvé d'augmentation significative des valeurs moyennes des capacités vésicales fonctionnelles cystométriques (153 vs 157 ml). De même, le seuil mictionnel, évalué par l'analyse du catalogue mictionnel, était globalement peu modifié, seuls deux patients ayant présenté une amélioration transitoire des fuites nocturnes. En conclusion, notre étude n'a pas mis en évidence d'effet à long terme de l'ES périnéale sur l'hyperactivité vésicale du blessé médullaire. D'autres paramètres de stimulation, d'autres types de courant ou d'autres modes d'application pourraient être envisagés, comme la stimulation de longue durée.
|
Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=53214 |
|
Exemplaires (1)
|
Revue | Revue | Centre de Documentation HELHa Campus Montignies | Réserve | Consultable sur demande auprès des documentalistes Exclu du prêt |

[article]
Titre : |
La stimulation magnétique du cortex moteur, relation avec la taille du sujet |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
SCHUMACKER P. ; DENAYER J. ; KNOOPS P. ; KPADONOU T. |
Année de publication : |
1995 |
Article en page(s) : |
p.25 - 29 |
Résumé : |
La relation entre la latence du potentiel évoqué moteur (PEM) obtenue par stimulation magnétique et la taille du sujet a été étudiée chez 28 volontaires sains. Les PEM sont enregistrés au niveau du muscle abducteur du 5e doigt droit pour le membre supérieur et du muscle tibial antérieur droit pour le membre inférieur. La stimulation magnétique est successivement corticale et radiculaire. La corrélation entre la latence corticale du PEM (PEMc), la latence radiculaire (PEMr) et le temps de conduction central (TCC) avec la taille du sujet est statistiquement significative pour le membre inférieur et ce contrairement au membre supérieur. La taille du sujet est donc une des variables dont il faut tenir compte lors de l'application clinique de cette technique
|
Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=53185 |
in Annales de réadaptation et de médecine physique > vol. 38/1 (1995) . - p.25 - 29
[article] La stimulation magnétique du cortex moteur, relation avec la taille du sujet [texte imprimé] / SCHUMACKER P. ; DENAYER J. ; KNOOPS P. ; KPADONOU T. . - 1995 . - p.25 - 29. in Annales de réadaptation et de médecine physique > vol. 38/1 (1995) . - p.25 - 29
Résumé : |
La relation entre la latence du potentiel évoqué moteur (PEM) obtenue par stimulation magnétique et la taille du sujet a été étudiée chez 28 volontaires sains. Les PEM sont enregistrés au niveau du muscle abducteur du 5e doigt droit pour le membre supérieur et du muscle tibial antérieur droit pour le membre inférieur. La stimulation magnétique est successivement corticale et radiculaire. La corrélation entre la latence corticale du PEM (PEMc), la latence radiculaire (PEMr) et le temps de conduction central (TCC) avec la taille du sujet est statistiquement significative pour le membre inférieur et ce contrairement au membre supérieur. La taille du sujet est donc une des variables dont il faut tenir compte lors de l'application clinique de cette technique
|
Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=53185 |
|
Exemplaires (1)
|
Revue | Revue | Centre de Documentation HELHa Campus Montignies | Réserve | Consultable sur demande auprès des documentalistes Exclu du prêt |