[article]
Titre : |
Stimulation cérébrale profonde et maladie de Parkinson |
Type de document : |
texte imprimé |
Année de publication : |
2008 |
Article en page(s) : |
pp.491-500 |
Langues : |
Français (fre) |
Résumé : |
Dix ans après la révolution thérapeutique, née de la découverte de la L-dopa, quelques équipes pionnières installaient la renaissance d'un nouveau traitement chirurgical stéréotaxique, mais non ablatif, issu de la révélation de l'intérêt de la stimulation à haute fréquence. Trois cibles sont retenues comme siège d'une inhibition fonctionnelle réversible : le noyau ventral intermédiaire (Vim), le pallidum interne (GPI) et le noyau sous-thalamique (NST). La stimulation unilatérale ou bilatérale, modulable et éventuellement réversible a abouti à une collaboration médicochirurgicale exceptionnelle, dans des centres experts, autour du contrôle de la triade symptomatique de la maladie. Initialement, la stimulation est réservée aux formes évoluées de la maladie, après la période du contrôle médical des performances motrices, tandis que les effets péjoratifs de l'évolution comme du traitement s'installent. Puis, la recherche des critères de sélection et le contrôle rigoureux de la préparation au geste stéréotaxique comme de la période per- et postopératoire, en collaboration avec le patient et son entourage, ont amené progressivement les différentes équipes à un recours plus précoce à cette nouvelle option du traitement, réservé à des cas retenus dans une totale concertation médicochirurgicale. Les prémices d'un déclin cognitif et postural comme le stade de résistance avéré à la L-dopa tendent à devenir de vraies contre-indi |
Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=24451 |
in Annals of physical and rehabilitation medicine > Vol. 51, n°6 (Juillet 2008) . - pp.491-500
[article] Stimulation cérébrale profonde et maladie de Parkinson [texte imprimé] . - 2008 . - pp.491-500. Langues : Français ( fre) in Annals of physical and rehabilitation medicine > Vol. 51, n°6 (Juillet 2008) . - pp.491-500
Résumé : |
Dix ans après la révolution thérapeutique, née de la découverte de la L-dopa, quelques équipes pionnières installaient la renaissance d'un nouveau traitement chirurgical stéréotaxique, mais non ablatif, issu de la révélation de l'intérêt de la stimulation à haute fréquence. Trois cibles sont retenues comme siège d'une inhibition fonctionnelle réversible : le noyau ventral intermédiaire (Vim), le pallidum interne (GPI) et le noyau sous-thalamique (NST). La stimulation unilatérale ou bilatérale, modulable et éventuellement réversible a abouti à une collaboration médicochirurgicale exceptionnelle, dans des centres experts, autour du contrôle de la triade symptomatique de la maladie. Initialement, la stimulation est réservée aux formes évoluées de la maladie, après la période du contrôle médical des performances motrices, tandis que les effets péjoratifs de l'évolution comme du traitement s'installent. Puis, la recherche des critères de sélection et le contrôle rigoureux de la préparation au geste stéréotaxique comme de la période per- et postopératoire, en collaboration avec le patient et son entourage, ont amené progressivement les différentes équipes à un recours plus précoce à cette nouvelle option du traitement, réservé à des cas retenus dans une totale concertation médicochirurgicale. Les prémices d'un déclin cognitif et postural comme le stade de résistance avéré à la L-dopa tendent à devenir de vraies contre-indi |
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