Centre de Documentation Campus Montignies
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[article]
Titre : |
Apport des plasmas enrichis en plaquettes dans le traitement des lésions musculaires traumatiques – Étude pilote à propos de 50 cas |
Titre original : |
Contribution of platelet-enriched plasmas in the treatment of traumatic muscle injury – A pilot study about 50 cases |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
S. JAADOUNI, Auteur ; BOUVARD M., Auteur ; A. Lippa, Auteur ; O. Bonnefoy, Auteur |
Année de publication : |
2014 |
Article en page(s) : |
p.3-11 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
Lésions musculaires Médecine du sport PRP Muscle injury Platelet-rich plasma Sport medicine |
Résumé : |
Introduction
Certaines lésions musculaires constituent un challenge difficile pour le thérapeute. Elles touchent constamment l’interface tissu musculaire–tissu conjonctif. Récemment, les facteurs plaquettaires ont fait une entrée remarquée dans la stratégie thérapeutique en médecine du sport. Cependant, il n’existe à ce jour moins de 10 études intéressant les lésions musculaires chez l’homme.
Méthode
Les plasmas riches en plaquettes (PRP) sont produits à partir de 40mL de sang veineux citraté. Ils sont extraits sans leucocytes après une seule centrifugation. Les patients ont bénéficié de 1 à 3 injections échoguidées de 5 à 8mL de PRP selon l’importance clinique et échographique de leur lésion. Un délai d’une semaine entre chaque injection a été retenu. L’évaluation a porté sur le nombre de récidives ainsi que sur le délai de retour à la compétition.
Résultats
Les résultats retrouvent un âge moyen de 28ans (±7). Le suivi s’est fait sur 4 mois à 2ans selon les patients. Le délai moyen pour la reprise du sport en compétition au même niveau a été de 35,6jours. Le délai de cicatrisation est amélioré pour le traitement d’un premier épisode, pour le traitement de certaines localisations (quadriceps, adducteurs) et s’il est débuté entre le 2e et le 9e jour après la lésion.
Conclusion
Les PRP pourraient diminuer le risque de récidive et le délai de cicatrisation dans les lésions musculaires intrinsèques chez les sportifs amateurs et professionnels.
Introduction
Some muscle injuries remain a difficult challenge for the therapist. They affect constantly the interface muscle–connective tissue. Platelet factors have recently made a grand entrance in the therapeutic strategy in sports medicine. But there is only few studies assessing PRP in muscle injury in humans.
Method
The PRP are produced from 40mL of citrated venous blood. They are extracted without leukocytes. Patients have benefited from 1 to 3 injections of PRP ultrasound-guided according to clinical and ultrasound importance of their lesion. A period of one week between each injection was chosen. The quantity of injected PRP is defined according to the size of the lesion at ultrasound. The evaluation focuses on the delay in return to competition. The number of recurrence was also evaluated.
Results
Preliminary results found a mean age of 28 years including 67 % of professional athletes and 33 % of amateurs. There is an average time of return to sport competing at the same level of 35.6 days. The healing time is improved for the treatment of first injury, for the treatment of certain locations (quadriceps, hamstring) and if he is initiated between the 2nd and 9th day after injury. It has been observed only one relapse. No side effects were noted during the study.
Conclusion
The PRP decreases the risk of recurrence and healing times in intrinsic muscle injury in amateur and professional athletes. |
Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=34498 |
in Journal de traumatologie du sport > Volume 31 numéro 1 (Mars 2014) . - p.3-11
[article] Apport des plasmas enrichis en plaquettes dans le traitement des lésions musculaires traumatiques – Étude pilote à propos de 50 cas = Contribution of platelet-enriched plasmas in the treatment of traumatic muscle injury – A pilot study about 50 cases [texte imprimé] / S. JAADOUNI, Auteur ; BOUVARD M., Auteur ; A. Lippa, Auteur ; O. Bonnefoy, Auteur . - 2014 . - p.3-11. Langues : Français ( fre) in Journal de traumatologie du sport > Volume 31 numéro 1 (Mars 2014) . - p.3-11
Mots-clés : |
Lésions musculaires Médecine du sport PRP Muscle injury Platelet-rich plasma Sport medicine |
Résumé : |
Introduction
Certaines lésions musculaires constituent un challenge difficile pour le thérapeute. Elles touchent constamment l’interface tissu musculaire–tissu conjonctif. Récemment, les facteurs plaquettaires ont fait une entrée remarquée dans la stratégie thérapeutique en médecine du sport. Cependant, il n’existe à ce jour moins de 10 études intéressant les lésions musculaires chez l’homme.
Méthode
Les plasmas riches en plaquettes (PRP) sont produits à partir de 40mL de sang veineux citraté. Ils sont extraits sans leucocytes après une seule centrifugation. Les patients ont bénéficié de 1 à 3 injections échoguidées de 5 à 8mL de PRP selon l’importance clinique et échographique de leur lésion. Un délai d’une semaine entre chaque injection a été retenu. L’évaluation a porté sur le nombre de récidives ainsi que sur le délai de retour à la compétition.
Résultats
Les résultats retrouvent un âge moyen de 28ans (±7). Le suivi s’est fait sur 4 mois à 2ans selon les patients. Le délai moyen pour la reprise du sport en compétition au même niveau a été de 35,6jours. Le délai de cicatrisation est amélioré pour le traitement d’un premier épisode, pour le traitement de certaines localisations (quadriceps, adducteurs) et s’il est débuté entre le 2e et le 9e jour après la lésion.
Conclusion
Les PRP pourraient diminuer le risque de récidive et le délai de cicatrisation dans les lésions musculaires intrinsèques chez les sportifs amateurs et professionnels.
Introduction
Some muscle injuries remain a difficult challenge for the therapist. They affect constantly the interface muscle–connective tissue. Platelet factors have recently made a grand entrance in the therapeutic strategy in sports medicine. But there is only few studies assessing PRP in muscle injury in humans.
Method
The PRP are produced from 40mL of citrated venous blood. They are extracted without leukocytes. Patients have benefited from 1 to 3 injections of PRP ultrasound-guided according to clinical and ultrasound importance of their lesion. A period of one week between each injection was chosen. The quantity of injected PRP is defined according to the size of the lesion at ultrasound. The evaluation focuses on the delay in return to competition. The number of recurrence was also evaluated.
Results
Preliminary results found a mean age of 28 years including 67 % of professional athletes and 33 % of amateurs. There is an average time of return to sport competing at the same level of 35.6 days. The healing time is improved for the treatment of first injury, for the treatment of certain locations (quadriceps, hamstring) and if he is initiated between the 2nd and 9th day after injury. It has been observed only one relapse. No side effects were noted during the study.
Conclusion
The PRP decreases the risk of recurrence and healing times in intrinsic muscle injury in amateur and professional athletes. |
Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=34498 |
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Exemplaires (1)
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Revue | Revue | Centre de Documentation HELHa Campus Montignies | Réserve | Consultable sur demande auprès des documentalistes Exclu du prêt |

[article]
Titre : |
Pubalgie du sportif |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
M. Bouvard ; C. Kajetanek ; O. Bonnefoy |
Année de publication : |
2020 |
Article en page(s) : |
14-323-A-10 [Tome 5] |
Note générale : |
Doi : 10.1016/S0246-0521(20)42144-8 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
Pubalgie Adducteur Canal inguinal Symphyse pubienne Sport |
Résumé : |
La pubalgie du sportif est une maladie touchant toutes les structures locomotrices de la partie antérieure de la ceinture pelvienne. Sa distribution est universelle, presque exclusivement masculine. Il n'existe pas encore de consensus sur la nosologie et la prise en charge thérapeutique de la pubalgie. La maladie évolue le plus souvent sur un mode chronique d'installation progressive, mais il existe des formes aiguës, traumatiques. Le diagnostic de pubalgie du sportif n'est retenu qu'après élimination des nombreux diagnostics différentiels. Quatre formes anatomocliniques de pubalgie sont régulièrement intriquées : l'atteinte de la symphyse pubienne et de ses annexes ; les lésions de la partie basse des droits de l'abdomen, proche de leur insertion ; les lésions du corps et de l'insertion des adducteurs qui peuvent se compliquer d'un syndrome canalaire du nerf obturateur ; l'atteinte du canal inguinal par défaut de paroi et souffrance neurologique ilio-inguinale et ilio-hypogastrique. Deux examens cliniques dont un au décours d'une période d'effort débutent la stratégie diagnostique avant un bilan radiographique conventionnel. Le traitement initial est en règle générale médical, sur trois mois. Il débute par la prise en charge de la douleur puis par un programme personnalisé de rééducation compensant les points faibles du couple force-souplesse de la ceinture pelvienne et de la hanche. Dans un deuxième temps, le travail des qualités neurophysiologiques précède le réentraînement physique puis spécifique. Sous traitement, une évolution défavorable à trois mois doit remettre en cause le diagnostic. La topographie des lésions est précisée par la réalisation d'un examen en imagerie par résonance magnétique (IRM). L'indication chirurgicale est portée si le canal inguinal est atteint avec ou sans participation d'un des secteurs tendineux. Dans les cas difficiles, la réalisation d'un bloc anesthésique contribue très utilement au diagnostic. Cinquante (forme canalaire isolée) à 150 jours (forme associée) sont en moyenne nécessaires au retour à la compétition après chirurgie. La prévention primaire et secondaire influence le pronostic à long terme. |
Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=93080 |
in EMC : Appareil locomoteur > Vol.34, n°2 (Avril 2020) . - 14-323-A-10 [Tome 5]
[article] Pubalgie du sportif [texte imprimé] / M. Bouvard ; C. Kajetanek ; O. Bonnefoy . - 2020 . - 14-323-A-10 [Tome 5]. Doi : 10.1016/S0246-0521(20)42144-8 Langues : Français ( fre) in EMC : Appareil locomoteur > Vol.34, n°2 (Avril 2020) . - 14-323-A-10 [Tome 5]
Mots-clés : |
Pubalgie Adducteur Canal inguinal Symphyse pubienne Sport |
Résumé : |
La pubalgie du sportif est une maladie touchant toutes les structures locomotrices de la partie antérieure de la ceinture pelvienne. Sa distribution est universelle, presque exclusivement masculine. Il n'existe pas encore de consensus sur la nosologie et la prise en charge thérapeutique de la pubalgie. La maladie évolue le plus souvent sur un mode chronique d'installation progressive, mais il existe des formes aiguës, traumatiques. Le diagnostic de pubalgie du sportif n'est retenu qu'après élimination des nombreux diagnostics différentiels. Quatre formes anatomocliniques de pubalgie sont régulièrement intriquées : l'atteinte de la symphyse pubienne et de ses annexes ; les lésions de la partie basse des droits de l'abdomen, proche de leur insertion ; les lésions du corps et de l'insertion des adducteurs qui peuvent se compliquer d'un syndrome canalaire du nerf obturateur ; l'atteinte du canal inguinal par défaut de paroi et souffrance neurologique ilio-inguinale et ilio-hypogastrique. Deux examens cliniques dont un au décours d'une période d'effort débutent la stratégie diagnostique avant un bilan radiographique conventionnel. Le traitement initial est en règle générale médical, sur trois mois. Il débute par la prise en charge de la douleur puis par un programme personnalisé de rééducation compensant les points faibles du couple force-souplesse de la ceinture pelvienne et de la hanche. Dans un deuxième temps, le travail des qualités neurophysiologiques précède le réentraînement physique puis spécifique. Sous traitement, une évolution défavorable à trois mois doit remettre en cause le diagnostic. La topographie des lésions est précisée par la réalisation d'un examen en imagerie par résonance magnétique (IRM). L'indication chirurgicale est portée si le canal inguinal est atteint avec ou sans participation d'un des secteurs tendineux. Dans les cas difficiles, la réalisation d'un bloc anesthésique contribue très utilement au diagnostic. Cinquante (forme canalaire isolée) à 150 jours (forme associée) sont en moyenne nécessaires au retour à la compétition après chirurgie. La prévention primaire et secondaire influence le pronostic à long terme. |
Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=93080 |
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Exemplaires