Centre de Documentation Campus Montignies
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[article]
Titre : |
Épidémiologie des pieds varus et/ou équin un an après un premier accident vasculaire cérébral hémisphérique : à propos d'une cohorte de 86 patients |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
VERDIE C. ; Jean-Yves Salle ; REBEYROTTE I. ; POPIELARZ S. ; M. Munoz ; P.J. Dudognon ; Jean-Christophe Daviet ; BORIE M. J. |
Année de publication : |
2004 |
Article en page(s) : |
p. 81-86 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
Epidémiologie Pied bot Locomotion Accident cérébrovasculaire démarche |
Résumé : |
Objectif.-Déterminer la fréquence des pieds varus et ou équin séquellaires et ses conséquences fonctionnelles dans les hémiplégies vasculaires stabilisées . Matériel et méthodes.-Étude prospective de suivi de cohorte, sur un an, de 86 hémiplégiques. Tous les patients ayant fait un premier AVC hémisphérique entre juillet 2001 et janvier 2002 ont été inclus. Nous avons procédé à un examen clinique et à une étude descriptive de la marche. Nous avons comparé les capacités fonctionnelles des patients porteurs d'un pied varus et ou équin à celles des patients n'en présentant pas à l'aide de l'indice de Barthel, la New Functional Ambulation Classification (NFAC), la vitesse de marche confortable sur dix mètres et le périmètre de marche. Résultats.-Une fréquence de 18 % de pieds varus et ou équin a été trouvée. Il n'y avait pas de différence de vitesse de marche (0,8 m s), sur la NFAC (5,6 vs 6.6 ; p > 0,05) et sur l'indice de Barthel (81 vs 88; p > 0,05) entre les patients avec et sans dysfonctionnement de pied. Aucun facteur pronostique n'a pu être dégagé en dehors du déficit moteur et de la spasticité. Discussion.-Les mécanismes physiopathologiques impliqués seraient la prédominance des muscles gastrocnémiens et soléaire sur le muscle tibial antérieur, associée à la faiblesse des muscles fibulaires. Le muscle tibial postérieur ne jouerait pas un rôle déterminant. La fréquence était faible à un an (18 %) et ses conséquences fonctionnelles semblaient limitées. La prise en charge spécialisée précoce et prolongée dont il bénéficie pourrait en être responsable.
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Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=13113 |
in Annals of physical and rehabilitation medicine > Vol. 47, n°2 (mars 2004) . - p. 81-86
[article] Épidémiologie des pieds varus et/ou équin un an après un premier accident vasculaire cérébral hémisphérique : à propos d'une cohorte de 86 patients [texte imprimé] / VERDIE C. ; Jean-Yves Salle ; REBEYROTTE I. ; POPIELARZ S. ; M. Munoz ; P.J. Dudognon ; Jean-Christophe Daviet ; BORIE M. J. . - 2004 . - p. 81-86. Langues : Français ( fre) in Annals of physical and rehabilitation medicine > Vol. 47, n°2 (mars 2004) . - p. 81-86
Mots-clés : |
Epidémiologie Pied bot Locomotion Accident cérébrovasculaire démarche |
Résumé : |
Objectif.-Déterminer la fréquence des pieds varus et ou équin séquellaires et ses conséquences fonctionnelles dans les hémiplégies vasculaires stabilisées . Matériel et méthodes.-Étude prospective de suivi de cohorte, sur un an, de 86 hémiplégiques. Tous les patients ayant fait un premier AVC hémisphérique entre juillet 2001 et janvier 2002 ont été inclus. Nous avons procédé à un examen clinique et à une étude descriptive de la marche. Nous avons comparé les capacités fonctionnelles des patients porteurs d'un pied varus et ou équin à celles des patients n'en présentant pas à l'aide de l'indice de Barthel, la New Functional Ambulation Classification (NFAC), la vitesse de marche confortable sur dix mètres et le périmètre de marche. Résultats.-Une fréquence de 18 % de pieds varus et ou équin a été trouvée. Il n'y avait pas de différence de vitesse de marche (0,8 m s), sur la NFAC (5,6 vs 6.6 ; p > 0,05) et sur l'indice de Barthel (81 vs 88; p > 0,05) entre les patients avec et sans dysfonctionnement de pied. Aucun facteur pronostique n'a pu être dégagé en dehors du déficit moteur et de la spasticité. Discussion.-Les mécanismes physiopathologiques impliqués seraient la prédominance des muscles gastrocnémiens et soléaire sur le muscle tibial antérieur, associée à la faiblesse des muscles fibulaires. Le muscle tibial postérieur ne jouerait pas un rôle déterminant. La fréquence était faible à un an (18 %) et ses conséquences fonctionnelles semblaient limitées. La prise en charge spécialisée précoce et prolongée dont il bénéficie pourrait en être responsable.
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