Centre de Documentation Campus Montignies
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[article]
Titre : |
Effet de la toxine botulique A intradétrusorienne pour le traitement de l'hyperactivité vésicale d'origine neurologique |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
P. DENYS ; AYOUB N. ; BEN SMAIL D. ; CHARTIER-KASTLER E. ; ESCUDIE I. Thiry ; EVEN-SCHNEIDER A. |
Année de publication : |
2003 |
Article en page(s) : |
p. 326-328 |
Résumé : |
Objectif.-L'objectif de cet article est de déterminer la place de la toxine botulique dans l'arsenal thérapeutique des hyperactivités du détrusor neurologique. Méthode.-Il a été effectué une analyse de la littérature internationale à partire des banques de données PubMed et Medline. Résultat.-Huit articles ont été retenus traitant soit de l'utilisation de la toxine botulique A dans le traitement de l'hyperactivité neurologique sur des populations variées, soit de son utilisation dans un autre muscle lisse qui est le sphincter inférieur de l'oesophage. Discussion.-Les traitements habituels de l'hyperactivité de vessie d'origine neurologique font appel aux anticholinergiques par voie orale ou bien en cas d'inefficacité ou d'intolérance aux interventions chirurgicales de type entérocystoplastie. La toxine botulique intradétrusorienne à la dose de 300 unités semble permettre chez des patients candidats à une intervention chirurgicale une efficacité excellente sur les paramètres cliniques et urodynamiques tant en termes de capacité vésicale que de pression intradétrusorienne. En revanche, aucune étude contre placebo n'est à ce jour publiée, de même que des données sur les mécanismes d'action de la toxine sur le détrusor permettant d'envisager des modifications techniques telles que dose, dilution, nombre de points d'injection. Enfin la littérature ne permet pas de statuer sur la tolérance et l'efficacité à long terme de ce nouveau traitement pourtant extrêmement prometteur dans cette indication. Conclusion.-La toxine botulique injectée sous contrôle endoscopique permet une nette diminution de l'hyperactivité de vessie à court terme chez des patients résistants aux parasympathicolytiques. Les mécanismes d'action de la toxine ainsi que son efficacité à long terme ne sont pas actuellement rapportés.
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Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=13098 |
in Annals of physical and rehabilitation medicine > Vol. 46, n°6 (juillet 2003) . - p. 326-328
[article] Effet de la toxine botulique A intradétrusorienne pour le traitement de l'hyperactivité vésicale d'origine neurologique [texte imprimé] / P. DENYS ; AYOUB N. ; BEN SMAIL D. ; CHARTIER-KASTLER E. ; ESCUDIE I. Thiry ; EVEN-SCHNEIDER A. . - 2003 . - p. 326-328. in Annals of physical and rehabilitation medicine > Vol. 46, n°6 (juillet 2003) . - p. 326-328
Résumé : |
Objectif.-L'objectif de cet article est de déterminer la place de la toxine botulique dans l'arsenal thérapeutique des hyperactivités du détrusor neurologique. Méthode.-Il a été effectué une analyse de la littérature internationale à partire des banques de données PubMed et Medline. Résultat.-Huit articles ont été retenus traitant soit de l'utilisation de la toxine botulique A dans le traitement de l'hyperactivité neurologique sur des populations variées, soit de son utilisation dans un autre muscle lisse qui est le sphincter inférieur de l'oesophage. Discussion.-Les traitements habituels de l'hyperactivité de vessie d'origine neurologique font appel aux anticholinergiques par voie orale ou bien en cas d'inefficacité ou d'intolérance aux interventions chirurgicales de type entérocystoplastie. La toxine botulique intradétrusorienne à la dose de 300 unités semble permettre chez des patients candidats à une intervention chirurgicale une efficacité excellente sur les paramètres cliniques et urodynamiques tant en termes de capacité vésicale que de pression intradétrusorienne. En revanche, aucune étude contre placebo n'est à ce jour publiée, de même que des données sur les mécanismes d'action de la toxine sur le détrusor permettant d'envisager des modifications techniques telles que dose, dilution, nombre de points d'injection. Enfin la littérature ne permet pas de statuer sur la tolérance et l'efficacité à long terme de ce nouveau traitement pourtant extrêmement prometteur dans cette indication. Conclusion.-La toxine botulique injectée sous contrôle endoscopique permet une nette diminution de l'hyperactivité de vessie à court terme chez des patients résistants aux parasympathicolytiques. Les mécanismes d'action de la toxine ainsi que son efficacité à long terme ne sont pas actuellement rapportés.
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