Centre de Documentation Campus Montignies
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[article]
Titre : |
Fracture de l’humérus au cours d’une partie de « bras de fer ». Analyse d’un mécanisme « peu commun » pour une fracture « commune » |
Titre original : |
Fracture of the humerus in arm wrestler |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
BENHIMA M. A., Auteur ; A. Younsi, Auteur ; I. Abkari, Auteur |
Année de publication : |
2014 |
Article en page(s) : |
p.138-142 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
Bras de fer Contraction musculaire Fracture Humérus Mécanique Physiopathologie |
Résumé : |
Objectif
Discuter à travers notre observation et une revue de la littérature la mécanique de la fracture de l’humérus au cours d’une partie de bras de fer, les diagnostics différentiels qui devraient être évoqués face à ce mécanisme fracturaire ainsi que les modalités thérapeutiques de ce type de fracture.
Synthèse des faits
Nous rapportons l’observation d’un patient de 24ans qui a présenté une fracture de la diaphyse humérale droite au cours d’une partie de « bras de fer ». L’anamnèse ainsi que le bilan radiologique et biologique n’ont pas permis de trouver de facteur favorisant (fracture sur os pathologique ou fracture de fatigue). Un traitement orthopédique fut entrepris avec une bonne consolidation et bon résultat fonctionnel au dernier recul (1an).
Conclusion
La fracture de la diaphyse humérale au cours d’une partie de « bras de fer » est une fracture « commune » par sa clinique, son diagnostic et par son traitement suite à un mécanisme fracturaire relativement « peu commun » secondaire à des contraintes torsionnelles opposées. |
Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=31104 |
in Science & sports > Volume 29 numéro 3 (Juin 2014) . - p.138-142
[article] Fracture de l’humérus au cours d’une partie de « bras de fer ». Analyse d’un mécanisme « peu commun » pour une fracture « commune » = Fracture of the humerus in arm wrestler [texte imprimé] / BENHIMA M. A., Auteur ; A. Younsi, Auteur ; I. Abkari, Auteur . - 2014 . - p.138-142. Langues : Français ( fre) in Science & sports > Volume 29 numéro 3 (Juin 2014) . - p.138-142
Mots-clés : |
Bras de fer Contraction musculaire Fracture Humérus Mécanique Physiopathologie |
Résumé : |
Objectif
Discuter à travers notre observation et une revue de la littérature la mécanique de la fracture de l’humérus au cours d’une partie de bras de fer, les diagnostics différentiels qui devraient être évoqués face à ce mécanisme fracturaire ainsi que les modalités thérapeutiques de ce type de fracture.
Synthèse des faits
Nous rapportons l’observation d’un patient de 24ans qui a présenté une fracture de la diaphyse humérale droite au cours d’une partie de « bras de fer ». L’anamnèse ainsi que le bilan radiologique et biologique n’ont pas permis de trouver de facteur favorisant (fracture sur os pathologique ou fracture de fatigue). Un traitement orthopédique fut entrepris avec une bonne consolidation et bon résultat fonctionnel au dernier recul (1an).
Conclusion
La fracture de la diaphyse humérale au cours d’une partie de « bras de fer » est une fracture « commune » par sa clinique, son diagnostic et par son traitement suite à un mécanisme fracturaire relativement « peu commun » secondaire à des contraintes torsionnelles opposées. |
Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=31104 |
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Exemplaires (1)
|
Revue | Revue | Centre de Documentation HELHa Campus Montignies | Réserve | Consultable sur demande auprès des documentalistes Exclu du prêt |

[article]
Titre : |
Lésions méniscales isolées chez le sportif. A propos de 120 cas. |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
BENHIMA M. A., Auteur ; H. BOUYARMANE, Auteur ; ARSSI M., Auteur |
Année de publication : |
2008 |
Article en page(s) : |
pp. 86-90 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
Arthroscopie Pathologie Ménisque |
Résumé : |
La lésion méniscale est une affection fréquente en pratique sportive. Elle peut compromettre à moyen et long termes le pronostic fonctionnel du genou et, ainsi, la carrière sportive du patient, d’où l’intérêt d’un diagnostic précoce et d’une prise en charge adéquate. Nous rapportons une série de 120 dossiers de lésions méniscales isolées chez une population sportive (76 % de lésions méniscales internes et 24 % de lésions méniscales externes) traitées sous arthroscopie et revues avec un recul moyen de quatre ans. Nos résultats étaient bons à excellents dans 82,5 % des cas, avec une reprise de l’activité sportive chez 90 % de nos patients dont 60 % au même niveau préopératoire. Cinquante-quatre pour cent des cas ont bénéficié d’un contrôle radiologique à leur dernière consultation ; celui-ci était normal chez 46 % d’entre eux, montrait un pincement au niveau du compartiment interne dans 22 % des cas et externe dans 32 % des cas. De par sa fiabilité, sa simplicité et sa relative innocuité, le traitement des lésions méniscales sous arthroscopie répond au cahier des charges imposé par les exigences de la population sportive. |
Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=17494 |
in Journal de traumatologie du sport > vol. 25/2 (juin 2008) . - pp. 86-90
[article] Lésions méniscales isolées chez le sportif. A propos de 120 cas. [texte imprimé] / BENHIMA M. A., Auteur ; H. BOUYARMANE, Auteur ; ARSSI M., Auteur . - 2008 . - pp. 86-90. Langues : Français ( fre) in Journal de traumatologie du sport > vol. 25/2 (juin 2008) . - pp. 86-90
Mots-clés : |
Arthroscopie Pathologie Ménisque |
Résumé : |
La lésion méniscale est une affection fréquente en pratique sportive. Elle peut compromettre à moyen et long termes le pronostic fonctionnel du genou et, ainsi, la carrière sportive du patient, d’où l’intérêt d’un diagnostic précoce et d’une prise en charge adéquate. Nous rapportons une série de 120 dossiers de lésions méniscales isolées chez une population sportive (76 % de lésions méniscales internes et 24 % de lésions méniscales externes) traitées sous arthroscopie et revues avec un recul moyen de quatre ans. Nos résultats étaient bons à excellents dans 82,5 % des cas, avec une reprise de l’activité sportive chez 90 % de nos patients dont 60 % au même niveau préopératoire. Cinquante-quatre pour cent des cas ont bénéficié d’un contrôle radiologique à leur dernière consultation ; celui-ci était normal chez 46 % d’entre eux, montrait un pincement au niveau du compartiment interne dans 22 % des cas et externe dans 32 % des cas. De par sa fiabilité, sa simplicité et sa relative innocuité, le traitement des lésions méniscales sous arthroscopie répond au cahier des charges imposé par les exigences de la population sportive. |
Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=17494 |
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Exemplaires (1)
|
Revue | Revue | Centre de Documentation HELHa Campus Montignies | Réserve | Consultable sur demande auprès des documentalistes Exclu du prêt |

[article]
Titre : |
Traitement chirurgical des disjonctions acromio-claviculaires chez les sportifs |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
ELANDALOUSSI Y. ; BENHIMA M. A. ; COHEN A. ; LARGAB A. ; TRAFEH M. ; ARSSI M. |
Année de publication : |
2005 |
Article en page(s) : |
P. 154-157 |
Résumé : |
Les disjonctions acromio-claviculaires sont relativement fréquentes dans la population jeune et sportive. Les difficultés diagnostiques et thérapeutiques font de cette pathologie un sujet soumis à des controverses. Les auteurs rapportent une étude rétrospective de 25 sportifs traités chirurgicalement pour une disjonction acromio-claviculaire. Selon la classification de Rockwood, 19 patients présentaient une disjonction acromio-claviculaire de stade III et 6 une disjonction de stade IV. Le traitement chirurgical a consisté en un brochage acromio-claviculaire associé à un laçage coraco-claviculaire au PDS dans 40 % des cas et à une ligamentoplastie chez 24 % des patients. Avec un recul moyen de 4 ans, les résultats fonctionnels évalués selon le score de Constant étaient satisfaisants dans 88 % des cas, moyens dans 8 % des cas et mauvais chez 4 % des patients. Les résultats anatomiques n'ont pas influencé le résultat global, et il n'y avait aucune influence du type de sport pratiqué sur le délai de reprise et le niveau de l'activité sportive. Les sports « armé » et « armé-contré » sont les plus incriminés dans la genèse des disjonctions acromio-claviculaires. La classification de Rockwood permet de poser l'indication thérapeutique, mais elle reste souvent incertaine avant les constatations opératoires. Le traitement chirurgical donne de meilleurs résultats dans les stades extrêmes et le stade III du sportif pratiquant un sport « armé ». La disjonction acromio-claviculaire représente une pathologie du sportif qui demeure de diagnostic difficile. Les indications du traitement chirurgical dépendent du stade lésionnel, du niveau et du type de sport pratiqué.
|
Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=14714 |
in Journal de traumatologie du sport > vol. 22/3 (2005) . - P. 154-157
[article] Traitement chirurgical des disjonctions acromio-claviculaires chez les sportifs [texte imprimé] / ELANDALOUSSI Y. ; BENHIMA M. A. ; COHEN A. ; LARGAB A. ; TRAFEH M. ; ARSSI M. . - 2005 . - P. 154-157. in Journal de traumatologie du sport > vol. 22/3 (2005) . - P. 154-157
Résumé : |
Les disjonctions acromio-claviculaires sont relativement fréquentes dans la population jeune et sportive. Les difficultés diagnostiques et thérapeutiques font de cette pathologie un sujet soumis à des controverses. Les auteurs rapportent une étude rétrospective de 25 sportifs traités chirurgicalement pour une disjonction acromio-claviculaire. Selon la classification de Rockwood, 19 patients présentaient une disjonction acromio-claviculaire de stade III et 6 une disjonction de stade IV. Le traitement chirurgical a consisté en un brochage acromio-claviculaire associé à un laçage coraco-claviculaire au PDS dans 40 % des cas et à une ligamentoplastie chez 24 % des patients. Avec un recul moyen de 4 ans, les résultats fonctionnels évalués selon le score de Constant étaient satisfaisants dans 88 % des cas, moyens dans 8 % des cas et mauvais chez 4 % des patients. Les résultats anatomiques n'ont pas influencé le résultat global, et il n'y avait aucune influence du type de sport pratiqué sur le délai de reprise et le niveau de l'activité sportive. Les sports « armé » et « armé-contré » sont les plus incriminés dans la genèse des disjonctions acromio-claviculaires. La classification de Rockwood permet de poser l'indication thérapeutique, mais elle reste souvent incertaine avant les constatations opératoires. Le traitement chirurgical donne de meilleurs résultats dans les stades extrêmes et le stade III du sportif pratiquant un sport « armé ». La disjonction acromio-claviculaire représente une pathologie du sportif qui demeure de diagnostic difficile. Les indications du traitement chirurgical dépendent du stade lésionnel, du niveau et du type de sport pratiqué.
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Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=14714 |
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Exemplaires (1)
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Revue | Revue | Centre de Documentation HELHa Campus Montignies | Réserve | Consultable sur demande auprès des documentalistes Exclu du prêt |