Centre de Documentation Campus Montignies
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[article]
Titre : |
Déficits endocriniens post-traumatiques : analyse d'une série de 93 traumatismes craniens graves |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
I. Richard ; LEMENE B. ; LOUIS F. ; Jean-François Mathé ; Brigitte Perrouin-Verbe ; ROME J. |
Année de publication : |
2001 |
Article en page(s) : |
p. 19-25 |
Mots-clés : |
Hormone Traumatisme crânien |
Résumé : |
Objectifs : Mesurer dans une population de traumatisés crâniens graves l'incidence des déficits endocriniens, notamment chez les hommes l'incidence des hypotestostéronémies. Matériels et méthodes : Analyse rétrospective d'une série consécutive de 115 dossiers de traumatisés crâniens graves hospitalisés dans une unité de rééducation. Le bilan endocrinien est réalisé en routine lors de l'admission et comprend les dosages radio-immunologiques de T3, T4, TSH, testostérone ou oestradiol et progestérone, FSH, LH, cortisol. Vingt-deux dossiers sont incomplets et ont été exclus. L'analyse porte donc sur 93 dossiers (78 hommes). Résultats : Cette série retrouve un déficit thyroïdien partiel d'origine hypophysaire (T3 et T4 basses, TSH à la limite inférieure de la normale et s'élevant peu après test au TRH), et un diabète insipide. Il n'est retrouvé aucun panhypopituitarisme. L'incidence des hypogonadismes est de 28 %. Tous sont d'origine haute (testostérone basse, LH normale ou basse). Dans un cas l'origine hypothalamique est prouvée par une réponse explosive au test au GnRH, Aucune corrélation n'est retrouvée avec le score de Glasgow ou l'existence d'une fracture de la base. Discussion-Conclusion : Ces résultats prouvent que les déficits endocriniens post-traumatiques ne sont pas exceptionnels et que les hypotestostéronémies isolées sont fréquentes. Le mécanisme n'est sans doute pas seulement fonctionnel mais d'autres études incluant un suivi longitudinal et des prélèvements après un délai post-traumatique supérieur sont nécessaires pour l'affirmer. L'intérêt d'une substitution chez certains de ces patients devra faire l'objet de travaux.
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Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=13079 |
in Annals of physical and rehabilitation medicine > Vol. 44, n°1 (février 2001) . - p. 19-25
[article] Déficits endocriniens post-traumatiques : analyse d'une série de 93 traumatismes craniens graves [texte imprimé] / I. Richard ; LEMENE B. ; LOUIS F. ; Jean-François Mathé ; Brigitte Perrouin-Verbe ; ROME J. . - 2001 . - p. 19-25. in Annals of physical and rehabilitation medicine > Vol. 44, n°1 (février 2001) . - p. 19-25
Mots-clés : |
Hormone Traumatisme crânien |
Résumé : |
Objectifs : Mesurer dans une population de traumatisés crâniens graves l'incidence des déficits endocriniens, notamment chez les hommes l'incidence des hypotestostéronémies. Matériels et méthodes : Analyse rétrospective d'une série consécutive de 115 dossiers de traumatisés crâniens graves hospitalisés dans une unité de rééducation. Le bilan endocrinien est réalisé en routine lors de l'admission et comprend les dosages radio-immunologiques de T3, T4, TSH, testostérone ou oestradiol et progestérone, FSH, LH, cortisol. Vingt-deux dossiers sont incomplets et ont été exclus. L'analyse porte donc sur 93 dossiers (78 hommes). Résultats : Cette série retrouve un déficit thyroïdien partiel d'origine hypophysaire (T3 et T4 basses, TSH à la limite inférieure de la normale et s'élevant peu après test au TRH), et un diabète insipide. Il n'est retrouvé aucun panhypopituitarisme. L'incidence des hypogonadismes est de 28 %. Tous sont d'origine haute (testostérone basse, LH normale ou basse). Dans un cas l'origine hypothalamique est prouvée par une réponse explosive au test au GnRH, Aucune corrélation n'est retrouvée avec le score de Glasgow ou l'existence d'une fracture de la base. Discussion-Conclusion : Ces résultats prouvent que les déficits endocriniens post-traumatiques ne sont pas exceptionnels et que les hypotestostéronémies isolées sont fréquentes. Le mécanisme n'est sans doute pas seulement fonctionnel mais d'autres études incluant un suivi longitudinal et des prélèvements après un délai post-traumatique supérieur sont nécessaires pour l'affirmer. L'intérêt d'une substitution chez certains de ces patients devra faire l'objet de travaux.
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