[article]
Titre : |
Apport de l'EMG dans l'utilisation de la toxine botulique |
Type de document : |
texte imprimé |
Année de publication : |
2003 |
Article en page(s) : |
p. 380-385 |
Résumé : |
Introduction.-Le but de ce travail est de procéder à une mise au point concernant l'apport de l'EMG dans l'utilisation thérapeutique de la toxine botulique. Matériel et méthode.-Une revue de la littérature sur la base des données informatiques Pub Med, complétée par la lecture de chapitres d'ouvrages nous ont permis de sélectionner les publications les plus synthétiques et nous paraissant les plus pertinentes en fonction de notre expérience personnelle. Résultats.-Il n'y a pas d'attitude consensuelle, mais une majorité d'auteurs mettent en exergue l'intérêt de l'EMG aux différentes phases d'un traitement par la toxine botulique dans ses indications reconnues, que ce soit avant la réalisation des injections, au moment de l'injection, enfin au cours du suivi, après l'injection initiale au décours des injections itératives nécessitées par l'efficacité transitoire du produit. Discussion.-Moyen thérapeutique symptomatique récemment reconnu des dystonies et de la spasticité focales, la toxine botulique est injectée localement dans les muscles à traiter. L'EMG est susceptible d'être un recours pour : au stade de pré-injection, être parfois utile à l'évaluation physiopathologique mais surtout participer à l'élaboration du diagnostic et instituer un bilan pré-interventionnel précis ; au moment de l'injection, guider le geste afin d'obtenir un maximum de sélectivité et une efficacité maximale avec des doses réduites donc moins coûteuses. Elle permet aussi de limiter les risques de diffusion du produit susceptible d'être à la base d'effets secondaires iatrogènes et ou de phénomènes d'auto-immunisation responsables de résistances à la toxine ; au cours du suivi, permettre de comprendre une situation d'échec, rechercher les modifications d'un pattern dystonique soutenant des réévaluations objectives et des réinjections adaptées. Bien que délaissée par certains, la logistique électrologique nous paraît, comme à beaucoup de médecins injecteurs, d'un appoint considérablement sécurisant, particulièrement dans la phase de ciblage du corps musculaire à traiter au moment de l'injection.
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Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=13032 |
in Annals of physical and rehabilitation medicine > Vol. 46, n°6 (juillet 2003) . - p. 380-385
[article] Apport de l'EMG dans l'utilisation de la toxine botulique [texte imprimé] . - 2003 . - p. 380-385. in Annals of physical and rehabilitation medicine > Vol. 46, n°6 (juillet 2003) . - p. 380-385
Résumé : |
Introduction.-Le but de ce travail est de procéder à une mise au point concernant l'apport de l'EMG dans l'utilisation thérapeutique de la toxine botulique. Matériel et méthode.-Une revue de la littérature sur la base des données informatiques Pub Med, complétée par la lecture de chapitres d'ouvrages nous ont permis de sélectionner les publications les plus synthétiques et nous paraissant les plus pertinentes en fonction de notre expérience personnelle. Résultats.-Il n'y a pas d'attitude consensuelle, mais une majorité d'auteurs mettent en exergue l'intérêt de l'EMG aux différentes phases d'un traitement par la toxine botulique dans ses indications reconnues, que ce soit avant la réalisation des injections, au moment de l'injection, enfin au cours du suivi, après l'injection initiale au décours des injections itératives nécessitées par l'efficacité transitoire du produit. Discussion.-Moyen thérapeutique symptomatique récemment reconnu des dystonies et de la spasticité focales, la toxine botulique est injectée localement dans les muscles à traiter. L'EMG est susceptible d'être un recours pour : au stade de pré-injection, être parfois utile à l'évaluation physiopathologique mais surtout participer à l'élaboration du diagnostic et instituer un bilan pré-interventionnel précis ; au moment de l'injection, guider le geste afin d'obtenir un maximum de sélectivité et une efficacité maximale avec des doses réduites donc moins coûteuses. Elle permet aussi de limiter les risques de diffusion du produit susceptible d'être à la base d'effets secondaires iatrogènes et ou de phénomènes d'auto-immunisation responsables de résistances à la toxine ; au cours du suivi, permettre de comprendre une situation d'échec, rechercher les modifications d'un pattern dystonique soutenant des réévaluations objectives et des réinjections adaptées. Bien que délaissée par certains, la logistique électrologique nous paraît, comme à beaucoup de médecins injecteurs, d'un appoint considérablement sécurisant, particulièrement dans la phase de ciblage du corps musculaire à traiter au moment de l'injection.
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