Centre de Documentation Campus Montignies
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[article]
Titre : |
Deux ou trois choses que je sais d'elle: Vingt ans de fréquentation des entorses de la métacarpo-phalangienne du pouce |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
François Moutet ; GUINARD D. ; MOURGUES P. de ; Denis Corcella |
Année de publication : |
1998 |
Article en page(s) : |
p. 203 - 206 |
Résumé : |
Les auteurs insistent sur quelques points clés et parfois méconnus du diagnostic et du traitement des entorses de la MP pouce. L'examen clinique doit être bilatéral et comparatif et réalisé en extension complète de la MP puis en flexion à environ 40°. Il doit être attentif à la présence d'un petit hématome nummulaire à la face dorsale de l'IP et sensible à une ;en, ;ilion de mollesse dans l'arrêt lors de la recherche des mouvements anormaux. Les atteintes radiales, nécessitent la même attention diagnostique et la même attitude thérapeutique que les entorses cubitales plus fréquentes (86 %). Les radiographies doivent être absolument systématiques s à la recherche de tout arrachement osseux, source de pseudarthrose entraînant laxité et ou douleur. Le geste opératoire s'impose en cas d'entorse grave et ou d'entorse avec un arrachement osseux déplacé (présent dans plus de 50 % des cas). Opérée ou non, l'immobilisation stricte est ormelle pour 4 semaines, puis une rééducation de deux à trois semaines pour récupération des amplitudes de l'opposition et surtout de la flexion de l'IP du pouce est parfois nécessaire. A la lamière de leur expérience de plus de 20 ans les auteurs pensent que le traitement dit être chirurgical dès que la rupture ligamentaire totale, radiale ou cubitale est suspectée et proposent un algorithine de traitement Le suivi de cette attitude permet d'obtenir plus de 96 % de bons et de très bons résultats dans cette pathologie toutes origines confondues.
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Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=14326 |
in Journal de traumatologie du sport > vol. 15/4 (décembre 1998) . - p. 203 - 206
[article] Deux ou trois choses que je sais d'elle: Vingt ans de fréquentation des entorses de la métacarpo-phalangienne du pouce [texte imprimé] / François Moutet ; GUINARD D. ; MOURGUES P. de ; Denis Corcella . - 1998 . - p. 203 - 206. in Journal de traumatologie du sport > vol. 15/4 (décembre 1998) . - p. 203 - 206
Résumé : |
Les auteurs insistent sur quelques points clés et parfois méconnus du diagnostic et du traitement des entorses de la MP pouce. L'examen clinique doit être bilatéral et comparatif et réalisé en extension complète de la MP puis en flexion à environ 40°. Il doit être attentif à la présence d'un petit hématome nummulaire à la face dorsale de l'IP et sensible à une ;en, ;ilion de mollesse dans l'arrêt lors de la recherche des mouvements anormaux. Les atteintes radiales, nécessitent la même attention diagnostique et la même attitude thérapeutique que les entorses cubitales plus fréquentes (86 %). Les radiographies doivent être absolument systématiques s à la recherche de tout arrachement osseux, source de pseudarthrose entraînant laxité et ou douleur. Le geste opératoire s'impose en cas d'entorse grave et ou d'entorse avec un arrachement osseux déplacé (présent dans plus de 50 % des cas). Opérée ou non, l'immobilisation stricte est ormelle pour 4 semaines, puis une rééducation de deux à trois semaines pour récupération des amplitudes de l'opposition et surtout de la flexion de l'IP du pouce est parfois nécessaire. A la lamière de leur expérience de plus de 20 ans les auteurs pensent que le traitement dit être chirurgical dès que la rupture ligamentaire totale, radiale ou cubitale est suspectée et proposent un algorithine de traitement Le suivi de cette attitude permet d'obtenir plus de 96 % de bons et de très bons résultats dans cette pathologie toutes origines confondues.
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Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=14326 |
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Exemplaires (1)
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Revue | Revue | Centre de Documentation HELHa Campus Montignies | Réserve | Consultable sur demande auprès des documentalistes Exclu du prêt |

[article]
Titre : |
Entorses et luxations des interphalangiennes proximales des doigts |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
François Moutet ; GUINARD D. ; Dominique Thomas ; Denis Corcella |
Année de publication : |
1998 |
Article en page(s) : |
p. 38 - 43 |
Résumé : |
Lésions fréquentes et banales au cours de la pratique sportive, les entorses et luxations des interphalangiennes des doigts ne doivent pas être négligées. Ces petites lésions aux douleurs traînantes, aux raideurs fréquentes, laissant le plus souvent une articulation dont l'augmentation de volume est mal comprise et mal acceptée par le patient. Vues secondairement, elles sont porteuses de déficits longs et difficiles à récupérer. La hantise de la raideur explique l'obsession de la mobilisation précoce. Ces lésions relèvent en effet toujours d'un traitement fonctionnel spécifique qui doit être confié à un kinésithérapeute spécialisé. Les entorses latérales, graves ou bénignes relèvent de la mobilisation active immédiate. Les arrachements de la plaque palmaire relèvent eux aussi de la mobilisation active immédiate en syndactylie ou non. Les luxations sont en règle postérieures. Les luxations antérieures sont rares mais nécessitent un traitement spécifique. Les luxations latérales peuvent être le siège d'incarcérations ligamentaires obligeant alors à un geste chirurgical.
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Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=14340 |
in Journal de traumatologie du sport > vol. 15/1 (avril 1998) . - p. 38 - 43
[article] Entorses et luxations des interphalangiennes proximales des doigts [texte imprimé] / François Moutet ; GUINARD D. ; Dominique Thomas ; Denis Corcella . - 1998 . - p. 38 - 43. in Journal de traumatologie du sport > vol. 15/1 (avril 1998) . - p. 38 - 43
Résumé : |
Lésions fréquentes et banales au cours de la pratique sportive, les entorses et luxations des interphalangiennes des doigts ne doivent pas être négligées. Ces petites lésions aux douleurs traînantes, aux raideurs fréquentes, laissant le plus souvent une articulation dont l'augmentation de volume est mal comprise et mal acceptée par le patient. Vues secondairement, elles sont porteuses de déficits longs et difficiles à récupérer. La hantise de la raideur explique l'obsession de la mobilisation précoce. Ces lésions relèvent en effet toujours d'un traitement fonctionnel spécifique qui doit être confié à un kinésithérapeute spécialisé. Les entorses latérales, graves ou bénignes relèvent de la mobilisation active immédiate. Les arrachements de la plaque palmaire relèvent eux aussi de la mobilisation active immédiate en syndactylie ou non. Les luxations sont en règle postérieures. Les luxations antérieures sont rares mais nécessitent un traitement spécifique. Les luxations latérales peuvent être le siège d'incarcérations ligamentaires obligeant alors à un geste chirurgical.
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