Centre de Documentation Gilly / CePaS-Centre du Patrimoine Santé
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Exemplaires (1)
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Revue | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets | Exclu du prêt |

[article]
Titre : |
Gestion des traitements hypoglycémiants du patient diabétique en périopératoire |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Gaëlle Cheisson |
Année de publication : |
2021 |
Article en page(s) : |
p. 19-22 |
Note générale : |
Extrait du dossier "Gestion des traitements en peropératoire"
Doi : 10.1016/j.oxy.2021.07.006 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
ANESTHÉSIE Antidiabétique oral DIABÈTE INSULINE |
Résumé : |
z La prise en charge de patients diabétiques en peropératoire est fréquente et nécessite de connaître le type de diabète dont ils souffrent z Il faut s’assurer qu’un diabétique de type 1 n’a pas de carence en insuline, au risque de voir survenir une acidocétose z Le diabétique de type 2 a des besoins en insuline augmentés dans ce contexte, en lien avec une insulinorésistance z Quel que soit le type de diabète, l’apport d’insuline est idéalement assuré en peropératoire par voie intraveineuse, relayée en postopératoire par de l’insuline sous-cutanée, selon le schéma basal-bolus z Les traitements non insuliniques n’ont pas leur place en peropératoire et sont repris en postopératoire après évaluation de la fonction rénale. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70894 |
in Oxymag > 180 (septembre/octobre 2021) . - p. 19-22
[article] Gestion des traitements hypoglycémiants du patient diabétique en périopératoire [texte imprimé] / Gaëlle Cheisson . - 2021 . - p. 19-22. Extrait du dossier "Gestion des traitements en peropératoire"
Doi : 10.1016/j.oxy.2021.07.006 Langues : Français ( fre) in Oxymag > 180 (septembre/octobre 2021) . - p. 19-22
Mots-clés : |
ANESTHÉSIE Antidiabétique oral DIABÈTE INSULINE |
Résumé : |
z La prise en charge de patients diabétiques en peropératoire est fréquente et nécessite de connaître le type de diabète dont ils souffrent z Il faut s’assurer qu’un diabétique de type 1 n’a pas de carence en insuline, au risque de voir survenir une acidocétose z Le diabétique de type 2 a des besoins en insuline augmentés dans ce contexte, en lien avec une insulinorésistance z Quel que soit le type de diabète, l’apport d’insuline est idéalement assuré en peropératoire par voie intraveineuse, relayée en postopératoire par de l’insuline sous-cutanée, selon le schéma basal-bolus z Les traitements non insuliniques n’ont pas leur place en peropératoire et sont repris en postopératoire après évaluation de la fonction rénale. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=70894 |
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Exemplaires (1)
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REVUES | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets | Exclu du prêt |

Exemplaires (1)
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Revue | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets | Exclu du prêt |

[article]
Titre : |
Texte 1 : rappels sur l'hyperglycémie |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Gaëlle Cheisson ; Sophie Jacqueminet ; Emmanuel Cosson ; et al. |
Année de publication : |
2017 |
Article en page(s) : |
p. 212-217 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
DIABÈTE SOINS PEROPÉRATOIRES HYPERGLYCÉMIE STRESS ACIDOCÉTOSE |
Résumé : |
Le diabète sucré correspond à une élévation chronique de la glycémie liée à une insulinorésistance et/ou une insulinopénie. Son diagnostic repose actuellement sur une mesure de la glycémie à jeun≥1,26g/L ou dans certains pays sur un dosage d’hémoglobine glyquée (HbA1c)>6,5 %. Il existe plusieurs formes de diabète. Le diabète de type 2 (DT2) est le plus fréquent et s’observe chez des patients présentant des facteurs de risque. Le diabète de type 1 (DT1) est lié à une destruction auto-immune des cellules bêta-pancréatiques conduisant à une insulinopénie. La carence en insuline entraîne une acidocétose diabétique en quelques heures. Les diabètes « pancréatiques » font suite à certaines pancréatopathies et peuvent conduire à une insulinopénie. Les traitements du diabète reposent pour le DT2 sur les médicaments non insuliniques et sur les insulines quand le diabète devient insulinorequérant. Pour le DT1, le traitement repose sur les insulines lentes et les analogues ultrarapides de l’insuline selon le schéma « basal-bolus » ou par la délivrance en continu en sous-cutané par l’intermédiaire d’une pompe. Pour les patients présentant une dysglycémie méconnue, il faut rechercher s’il s’agit d’une dysglycémie préexistante ou une hyperglycémie de stress. Cette dernière est définie comme une hyperglycémie transitoire chez des patients non diabétiques antérieurement et qui présentent une maladie aiguë ou bénéficient d’une intervention chirurgicale. Son importance est fonction du type de chirurgie, de l’agressivité du geste et de sa durée. Elle conduit à une insulinorésistance périphérique et constitue un facteur pronostique indépendant de morbi-mortalité. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=53918 |
in Anesthésie & Réanimation > vol. 3, n° 3 (Mai 2017) . - p. 212-217
[article] Texte 1 : rappels sur l'hyperglycémie [texte imprimé] / Gaëlle Cheisson ; Sophie Jacqueminet ; Emmanuel Cosson ; et al. . - 2017 . - p. 212-217. Langues : Français ( fre) in Anesthésie & Réanimation > vol. 3, n° 3 (Mai 2017) . - p. 212-217
Mots-clés : |
DIABÈTE SOINS PEROPÉRATOIRES HYPERGLYCÉMIE STRESS ACIDOCÉTOSE |
Résumé : |
Le diabète sucré correspond à une élévation chronique de la glycémie liée à une insulinorésistance et/ou une insulinopénie. Son diagnostic repose actuellement sur une mesure de la glycémie à jeun≥1,26g/L ou dans certains pays sur un dosage d’hémoglobine glyquée (HbA1c)>6,5 %. Il existe plusieurs formes de diabète. Le diabète de type 2 (DT2) est le plus fréquent et s’observe chez des patients présentant des facteurs de risque. Le diabète de type 1 (DT1) est lié à une destruction auto-immune des cellules bêta-pancréatiques conduisant à une insulinopénie. La carence en insuline entraîne une acidocétose diabétique en quelques heures. Les diabètes « pancréatiques » font suite à certaines pancréatopathies et peuvent conduire à une insulinopénie. Les traitements du diabète reposent pour le DT2 sur les médicaments non insuliniques et sur les insulines quand le diabète devient insulinorequérant. Pour le DT1, le traitement repose sur les insulines lentes et les analogues ultrarapides de l’insuline selon le schéma « basal-bolus » ou par la délivrance en continu en sous-cutané par l’intermédiaire d’une pompe. Pour les patients présentant une dysglycémie méconnue, il faut rechercher s’il s’agit d’une dysglycémie préexistante ou une hyperglycémie de stress. Cette dernière est définie comme une hyperglycémie transitoire chez des patients non diabétiques antérieurement et qui présentent une maladie aiguë ou bénéficient d’une intervention chirurgicale. Son importance est fonction du type de chirurgie, de l’agressivité du geste et de sa durée. Elle conduit à une insulinorésistance périphérique et constitue un facteur pronostique indépendant de morbi-mortalité. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=53918 |
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Exemplaires (1)
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Revue | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets | Exclu du prêt |

[article]
Titre : |
Texte 2 : période préopératoire |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Gaëlle Cheisson ; Sophie Jacqueminet ; Emmanuel Cosson ; et al. |
Année de publication : |
2017 |
Article en page(s) : |
p. 218-233 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
DIABÈTE SOINS PRÉOPÉRATOIRES NEUROPATHIE Gastroparésie HYPERGLYCÉMIE CARDIOPATHIE NÉPHROPATHIE ANESTHÉSIE |
Résumé : |
En préopératoire, il est nécessaire d’évaluer l’équilibre glycémique du diabétique. Cette évaluation repose sur l’hémoglobine glyquée (HbA1c) et les glycémies capillaires récentes. Une adaptation des traitements peut être nécessaire avant la chirurgie. Les complications spécifiques du diabète doivent être recherchées. La gastroparésie crée un risque de stase et d’inhalation à l’induction anesthésique imposant une induction type « estomac plein ». L’atteinte cardiaque se divise en plusieurs entités. La maladie coronaire se distingue par l’ischémie myocardique silencieuse, présente chez 30 à 50 % des diabétiques de type 2. La cardiomyopathie diabétique est une cause authentifiée d’insuffisance cardiaque. Enfin, la neuropathie autonome cardiaque, rarement symptomatique doit être recherchée car à l’origine d’une augmentation des évènements cardiovasculaires et du risque de mort subite. Plusieurs signes permettent de la suspecter. Sa confirmation impose une surveillance périopératoire rapprochée. La maladie rénale chronique diabétique aggrave le risque d’insuffisance rénale aiguë périopératoire. L’évaluation du débit de filtration glomérulaire est indispensable en pré opératoire. La dernière étape de la consultation s’intéresse à la gestion des traitements hypoglycémiants. La perfusion glucosée en préopératoire n’est pas nécessaire si le patient ne reçoit pas d’insuline. Les médicaments non insuliniques ne sont pas administrés le matin de l’intervention sauf la metformine qui n’est pas administrée dès la veille au soir. Les insulines sont injectées la veille au soir aux posologies habituelles. La pompe à insuline est maintenue jusqu’à l’arrivée au bloc opératoire. On rappelle qu’une carence en insuline chez un diabétique de type 1 conduit à une acidocétose en quelques heures. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=53919 |
in Anesthésie & Réanimation > vol. 3, n° 3 (Mai 2017) . - p. 218-233
[article] Texte 2 : période préopératoire [texte imprimé] / Gaëlle Cheisson ; Sophie Jacqueminet ; Emmanuel Cosson ; et al. . - 2017 . - p. 218-233. Langues : Français ( fre) in Anesthésie & Réanimation > vol. 3, n° 3 (Mai 2017) . - p. 218-233
Mots-clés : |
DIABÈTE SOINS PRÉOPÉRATOIRES NEUROPATHIE Gastroparésie HYPERGLYCÉMIE CARDIOPATHIE NÉPHROPATHIE ANESTHÉSIE |
Résumé : |
En préopératoire, il est nécessaire d’évaluer l’équilibre glycémique du diabétique. Cette évaluation repose sur l’hémoglobine glyquée (HbA1c) et les glycémies capillaires récentes. Une adaptation des traitements peut être nécessaire avant la chirurgie. Les complications spécifiques du diabète doivent être recherchées. La gastroparésie crée un risque de stase et d’inhalation à l’induction anesthésique imposant une induction type « estomac plein ». L’atteinte cardiaque se divise en plusieurs entités. La maladie coronaire se distingue par l’ischémie myocardique silencieuse, présente chez 30 à 50 % des diabétiques de type 2. La cardiomyopathie diabétique est une cause authentifiée d’insuffisance cardiaque. Enfin, la neuropathie autonome cardiaque, rarement symptomatique doit être recherchée car à l’origine d’une augmentation des évènements cardiovasculaires et du risque de mort subite. Plusieurs signes permettent de la suspecter. Sa confirmation impose une surveillance périopératoire rapprochée. La maladie rénale chronique diabétique aggrave le risque d’insuffisance rénale aiguë périopératoire. L’évaluation du débit de filtration glomérulaire est indispensable en pré opératoire. La dernière étape de la consultation s’intéresse à la gestion des traitements hypoglycémiants. La perfusion glucosée en préopératoire n’est pas nécessaire si le patient ne reçoit pas d’insuline. Les médicaments non insuliniques ne sont pas administrés le matin de l’intervention sauf la metformine qui n’est pas administrée dès la veille au soir. Les insulines sont injectées la veille au soir aux posologies habituelles. La pompe à insuline est maintenue jusqu’à l’arrivée au bloc opératoire. On rappelle qu’une carence en insuline chez un diabétique de type 1 conduit à une acidocétose en quelques heures. |
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http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=53919 |
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