Titre : |
Dieu pour penser : III : Dieu |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Adolphe Gesché, Auteur |
Editeur : |
Paris : Les Editions du Cerf |
Année de publication : |
1994 |
Importance : |
172 p. |
Format : |
22 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-204-04861-3 |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
T:Théologie:Homme
|
Index. décimale : |
23 Dogme, catéchisme, Dieu |
Résumé : |
Le mot " Dieu " existe, telle une vieille médaille, au profil presque tout effacé, mais dont on sait que, une fois au moins, il a été prononcé comme un mort plein de sens. Proudhon affirmait que l'homme, pour se comprendre, jamais n'oublie d'interroger ses vieilles effigies. Mais, justement, ne s'agirait-il plus que d'une effigie ? D'un chiffre permettant sans doute encore de penser (on l'a vue dans les deux premiers tomes), mais qu'on ne pourrait plus penser lui-même ? L'idée de Dieu est-elle encore intelligible ? Il faut tenter de répondre. Mais quel chemin parcourir pour arriver " à penser droit à propos de Dieu " (Platon) ? Fatigué et déçu par l'inutile et morne théisme, qui cherche Dieu hors les murs et ne trouve au mieux qu'une épure, ne devrait-on tenter une autre logique ? Celle de chercher Dieu auprès de lui, en ce qu'on appellera ici son " lieu natal ". Apprendre de Dieu ce qu'il est. Point de cercle vicieux en cela : phénoménologie nous a appris à chercher la chose en l'écoute d'elle-même, non en croyant pouvoir l'observer de Sirius. C'est pareil essai d'une preuve herméneutique que l'auteur propose ici au lecteur. En l'invitant à choisir comme il veut l'ordre de sa lecture, et même en négligeant ce qu'il penserait ne pas répondre à son attente. " La parole est moitié à celui qui parle, moitié à celui qui l'écoute " (Montaigne). |
Dieu pour penser : III : Dieu [texte imprimé] / Adolphe Gesché, Auteur . - Paris : Les Editions du Cerf, 1994 . - 172 p. ; 22 cm. ISBN : 978-2-204-04861-3 Langues : Français ( fre)
Catégories : |
T:Théologie:Homme
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Index. décimale : |
23 Dogme, catéchisme, Dieu |
Résumé : |
Le mot " Dieu " existe, telle une vieille médaille, au profil presque tout effacé, mais dont on sait que, une fois au moins, il a été prononcé comme un mort plein de sens. Proudhon affirmait que l'homme, pour se comprendre, jamais n'oublie d'interroger ses vieilles effigies. Mais, justement, ne s'agirait-il plus que d'une effigie ? D'un chiffre permettant sans doute encore de penser (on l'a vue dans les deux premiers tomes), mais qu'on ne pourrait plus penser lui-même ? L'idée de Dieu est-elle encore intelligible ? Il faut tenter de répondre. Mais quel chemin parcourir pour arriver " à penser droit à propos de Dieu " (Platon) ? Fatigué et déçu par l'inutile et morne théisme, qui cherche Dieu hors les murs et ne trouve au mieux qu'une épure, ne devrait-on tenter une autre logique ? Celle de chercher Dieu auprès de lui, en ce qu'on appellera ici son " lieu natal ". Apprendre de Dieu ce qu'il est. Point de cercle vicieux en cela : phénoménologie nous a appris à chercher la chose en l'écoute d'elle-même, non en croyant pouvoir l'observer de Sirius. C'est pareil essai d'une preuve herméneutique que l'auteur propose ici au lecteur. En l'invitant à choisir comme il veut l'ordre de sa lecture, et même en négligeant ce qu'il penserait ne pas répondre à son attente. " La parole est moitié à celui qui parle, moitié à celui qui l'écoute " (Montaigne). |
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