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Auteur Michel Dreyfus |
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Mortalité maternelle en France : rapport de l'Enquête nationale confidentielle sur la période 2010-2012. "De belles avancées mais... poursuivons nos efforts !" / Michel Dreyfus in Anesthésie & Réanimation, Vol. 4, n° 1 (Janvier 2018)
[article]
Titre : Mortalité maternelle en France : rapport de l'Enquête nationale confidentielle sur la période 2010-2012. "De belles avancées mais... poursuivons nos efforts !" Type de document : texte imprimé Auteurs : Michel Dreyfus Année de publication : 2018 Article en page(s) : p. 7-8 Note générale : Doi : 10.1016/j.anrea.2017.12.001 Langues : Français (fre) Mots-clés : MORTALITE MATERNELLE FRANCE ENQUETE Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=57281
in Anesthésie & Réanimation > Vol. 4, n° 1 (Janvier 2018) . - p. 7-8[article] Mortalité maternelle en France : rapport de l'Enquête nationale confidentielle sur la période 2010-2012. "De belles avancées mais... poursuivons nos efforts !" [texte imprimé] / Michel Dreyfus . - 2018 . - p. 7-8.
Doi : 10.1016/j.anrea.2017.12.001
Langues : Français (fre)
in Anesthésie & Réanimation > Vol. 4, n° 1 (Janvier 2018) . - p. 7-8
Mots-clés : MORTALITE MATERNELLE FRANCE ENQUETE Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=57281 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Morts maternelles par complications hypertensives. Résultats de l'enquête confidentielle française sur la mortalité maternelle, 2010-2012 / Michel Dreyfus in Anesthésie & Réanimation, Vol. 4, n° 1 (Janvier 2018)
[article]
Titre : Morts maternelles par complications hypertensives. Résultats de l'enquête confidentielle française sur la mortalité maternelle, 2010-2012 Type de document : texte imprimé Auteurs : Michel Dreyfus ; Philippe Weber ; Laurent Zieleskiewicz Année de publication : 2018 Article en page(s) : p. 56-61 Note générale : Doi : 10.1016/j.anrea.2017.11.008 Langues : Français (fre) Mots-clés : GROSSESSE MORT MATERNELLE FRANCE HYPERTENSION GRAVIDIQUE TOXEMIE GRAVIDIQUE HELLP SYNDROME Résumé : Les complications hypertensives de la grossesse ont longtemps été l’une des deux causes principales de décès maternel en France. Entre 2010 et 2012, 12 décès maternels ont été attribués à des complications hypertensives, soit un RMM de 0,5 pour 100 000 naissances vivantes. Ce groupe représente 5 % de l’ensemble des décès maternels et 10 % des morts maternelles directes. Par rapport à la période 2007–2009, la mortalité maternelle par complications hypertensives a diminué de façon significative puisque le RMM était de 0,9 pour 100 000 NV. Parmi les 12 décès, un seul est survenu pendant la grossesse (sans accouchement), et 11 (92 %) après un accouchement. Parmi ces derniers, la complication aiguë est survenue avant le début du travail dans 9 cas. La voie d’accouchement était la césarienne dans 10 cas sur 11 (91 %), toutes en urgence. Une complication associée à type d’accident vasculaire cérébral hémorragique est survenue dans 50 % de ces décès (6/12) et à type d’hématome sous-capsulaire du foie dans deux cas. Sur les 10 décès par complications hypertensives expertisés, le taux d’évitabilité était de 70 %. Les prises en charge non optimales concernaient la prise en charge obstétricale et anesthésique avec des traitements inadaptés, des retards thérapeutiques et des retards diagnostiques (méconnaissance du HELLP syndrome et de l’hématome sous-capsulaire du foie rompu, gestion de l’OAP dans le post-partum avec des mesures réanimatoires inappropriées). De l’analyse de ces dossiers ont été tirés des messages forts permettant d’optimiser la prise en charge : l’apparition de signes digestifs au 3e trimestre doit faire rechercher une pathologie hypertensive ; un bilan biologique évocateur de HELLP syndrome avec une anémie sévère impose la pratique d’une échographie abdominale ; la prise en charge d’une prééclampsie sévère avec complications d’organe nécessite une compétence réanimatoire spécialisée ; le remplissage vasculaire d’une patiente prééclamptique sévère doit être prudent sous contrôle d’une surveillance hémodynamique stricte. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=57287
in Anesthésie & Réanimation > Vol. 4, n° 1 (Janvier 2018) . - p. 56-61[article] Morts maternelles par complications hypertensives. Résultats de l'enquête confidentielle française sur la mortalité maternelle, 2010-2012 [texte imprimé] / Michel Dreyfus ; Philippe Weber ; Laurent Zieleskiewicz . - 2018 . - p. 56-61.
Doi : 10.1016/j.anrea.2017.11.008
Langues : Français (fre)
in Anesthésie & Réanimation > Vol. 4, n° 1 (Janvier 2018) . - p. 56-61
Mots-clés : GROSSESSE MORT MATERNELLE FRANCE HYPERTENSION GRAVIDIQUE TOXEMIE GRAVIDIQUE HELLP SYNDROME Résumé : Les complications hypertensives de la grossesse ont longtemps été l’une des deux causes principales de décès maternel en France. Entre 2010 et 2012, 12 décès maternels ont été attribués à des complications hypertensives, soit un RMM de 0,5 pour 100 000 naissances vivantes. Ce groupe représente 5 % de l’ensemble des décès maternels et 10 % des morts maternelles directes. Par rapport à la période 2007–2009, la mortalité maternelle par complications hypertensives a diminué de façon significative puisque le RMM était de 0,9 pour 100 000 NV. Parmi les 12 décès, un seul est survenu pendant la grossesse (sans accouchement), et 11 (92 %) après un accouchement. Parmi ces derniers, la complication aiguë est survenue avant le début du travail dans 9 cas. La voie d’accouchement était la césarienne dans 10 cas sur 11 (91 %), toutes en urgence. Une complication associée à type d’accident vasculaire cérébral hémorragique est survenue dans 50 % de ces décès (6/12) et à type d’hématome sous-capsulaire du foie dans deux cas. Sur les 10 décès par complications hypertensives expertisés, le taux d’évitabilité était de 70 %. Les prises en charge non optimales concernaient la prise en charge obstétricale et anesthésique avec des traitements inadaptés, des retards thérapeutiques et des retards diagnostiques (méconnaissance du HELLP syndrome et de l’hématome sous-capsulaire du foie rompu, gestion de l’OAP dans le post-partum avec des mesures réanimatoires inappropriées). De l’analyse de ces dossiers ont été tirés des messages forts permettant d’optimiser la prise en charge : l’apparition de signes digestifs au 3e trimestre doit faire rechercher une pathologie hypertensive ; un bilan biologique évocateur de HELLP syndrome avec une anémie sévère impose la pratique d’une échographie abdominale ; la prise en charge d’une prééclampsie sévère avec complications d’organe nécessite une compétence réanimatoire spécialisée ; le remplissage vasculaire d’une patiente prééclamptique sévère doit être prudent sous contrôle d’une surveillance hémodynamique stricte. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=57287 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Morts maternelles par maladies trophoblastiques gestationnelles. Résultats de l'enquête confidentielle française sur la mortalité maternelle, 2010-2012 / Michel Dreyfus in Anesthésie & Réanimation, Vol. 4, n° 1 (Janvier 2018)
[article]
Titre : Morts maternelles par maladies trophoblastiques gestationnelles. Résultats de l'enquête confidentielle française sur la mortalité maternelle, 2010-2012 Type de document : texte imprimé Auteurs : Michel Dreyfus Année de publication : 2018 Article en page(s) : p. 80-83 Note générale : Doi : 10.1016/j.anrea.2017.11.012 Langues : Français (fre) Mots-clés : GROSSESSE MORTALITE MATERNELLE POST PARTUM COMPLICATION HEMORRAGIE CHIMIOTHERAPIE TUMEUR UTERUS Résumé : Les maladies trophoblastiques gestationnelles regroupent plusieurs entités totalement distinctes qui ont comme dénominateur commun l’hypersécrétion d’hCG par un trophoblaste hyperplasique mais leur origine, leurs caractères morphologiques et leurs traitements diffèrent. Pour la période 2010–2012, 4 décès maternels ont été attribués à une maladie trophoblastique gestationnelle (choriocarcinome), soit un RMM de 0,16 décès pour 100 000 naissances vivantes sans variation significative par rapport à la période 2007–2009. Ils représentent 1,6 % de l’ensemble des décès maternels et 3,3 % de la mortalité par causes directes. Les 4 décès sont survenus dans le post-partum et le diagnostic a été fait entre 60 et 180jours de l’accouchement. Deux dossiers ont été jugés « peut-être évitables ». L’inadéquation des soins concernaient la prise en charge obstétricale à la fois par un retard diagnostique et par un retard au traitement. De l’analyse de ces dossiers ont été tirés des messages forts permettant d’optimiser la prise en charge. Ainsi, une patiente présentant des saignements persistant au-delà de six semaines après l’accouchement doit avoir des explorations complémentaires hiérarchisées comportant notamment un dosage d’hCG et une histologie pour éliminer cette pathologie rare dont la prise en charge précoce aboutit habituellement à la guérison. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=57291
in Anesthésie & Réanimation > Vol. 4, n° 1 (Janvier 2018) . - p. 80-83[article] Morts maternelles par maladies trophoblastiques gestationnelles. Résultats de l'enquête confidentielle française sur la mortalité maternelle, 2010-2012 [texte imprimé] / Michel Dreyfus . - 2018 . - p. 80-83.
Doi : 10.1016/j.anrea.2017.11.012
Langues : Français (fre)
in Anesthésie & Réanimation > Vol. 4, n° 1 (Janvier 2018) . - p. 80-83
Mots-clés : GROSSESSE MORTALITE MATERNELLE POST PARTUM COMPLICATION HEMORRAGIE CHIMIOTHERAPIE TUMEUR UTERUS Résumé : Les maladies trophoblastiques gestationnelles regroupent plusieurs entités totalement distinctes qui ont comme dénominateur commun l’hypersécrétion d’hCG par un trophoblaste hyperplasique mais leur origine, leurs caractères morphologiques et leurs traitements diffèrent. Pour la période 2010–2012, 4 décès maternels ont été attribués à une maladie trophoblastique gestationnelle (choriocarcinome), soit un RMM de 0,16 décès pour 100 000 naissances vivantes sans variation significative par rapport à la période 2007–2009. Ils représentent 1,6 % de l’ensemble des décès maternels et 3,3 % de la mortalité par causes directes. Les 4 décès sont survenus dans le post-partum et le diagnostic a été fait entre 60 et 180jours de l’accouchement. Deux dossiers ont été jugés « peut-être évitables ». L’inadéquation des soins concernaient la prise en charge obstétricale à la fois par un retard diagnostique et par un retard au traitement. De l’analyse de ces dossiers ont été tirés des messages forts permettant d’optimiser la prise en charge. Ainsi, une patiente présentant des saignements persistant au-delà de six semaines après l’accouchement doit avoir des explorations complémentaires hiérarchisées comportant notamment un dosage d’hCG et une histologie pour éliminer cette pathologie rare dont la prise en charge précoce aboutit habituellement à la guérison. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=57291 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt Morts maternelles par thromboembolies veineuses / Mathias Rossignol in Anesthésie & Réanimation, Vol. 4, n° 1 (Janvier 2018)
[article]
Titre : Morts maternelles par thromboembolies veineuses Type de document : texte imprimé Auteurs : Mathias Rossignol ; Estelle Morau ; Michel Dreyfus Année de publication : 2018 Article en page(s) : p. 47-55 Note générale : Doi : 10.1016/j.anrea.2017.11.007 Langues : Français (fre) Mots-clés : GROSSESSE POST PARTUM COMPLICATION EMBOLIE PULMONAIRE MORT MATERNELLE THROMBOEMBOLIE ARRET CARDIAQUE Résumé : La grossesse et le post-partum constituent des périodes à très haut risque thomboembolique veineux qui semble se prolonger bien au-delà des classiques 6–8 semaines après l’accouchement. L’embolie pulmonaire (EP) est une des trois principales causes de mort maternelle (MM) directe dans la plupart des pays développés. Entre 2010 et 2012 en France, 24 décès maternels ont été attribués à des EP, soit un ratio de mortalité maternelle (RMM) de 1 pour 100 000 naissances vivantes, sans changement par rapport à la période 2007–2009. L’EP est responsable de 9 % des MM, soit une proportion maintenant égale à celle des morts par hémorragie du post-partum ou par embolie amniotique. Parmi ces 24 décès, 4 (16 %) sont survenus après une interruption de grossesse (1 IVG et 3 IMG), 7 (30 %) pendant une grossesse évolutive (toutes avant 22 SA) et 13 (54 %) après l’accouchement (entre 9 et 60jours post-partum). Neuf de ces décès (37,5 %) sont survenus en dehors d’une structure de soins (domicile, voie publique). Le taux d’évitabilité était de 50 %, stable par rapport au triennum précédent. Les principaux critères d’évitabilité sont : retard diagnostique ; mobilisation avant anticoagulation efficace d’une thrombose veineuse profonde (TVP) proximale, traitement préventif par héparine de bas poids moléculaire insuffisant en durée et/ou en dose (obésité), déclenchement non justifié retardant l’anticoagulation efficace. L’analyse de ces décès permet de rappeler qu’une forte suspicion de maladie thromboembolique doit faire débuter l’anticoagulation sans attendre les résultats des examens diagnostiques et que l’angioscanner n’est pas contre-indiqué chez la femme enceinte. La dose d’HBPM doit être adaptée au poids réel et le monitorage de l’activité anti-Xa, s’il n’est pas recommandé de façon systématique, est probablement souhaitable en cas d’obésité ou d’insuffisance rénale. Anticiper la naissance par un déclenchement, en l’absence de trouble du rythme cardiaque fœtal ne doit pas retarder l’anticoagulation efficace d’une TVP/EP découverte proche du terme. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=57286
in Anesthésie & Réanimation > Vol. 4, n° 1 (Janvier 2018) . - p. 47-55[article] Morts maternelles par thromboembolies veineuses [texte imprimé] / Mathias Rossignol ; Estelle Morau ; Michel Dreyfus . - 2018 . - p. 47-55.
Doi : 10.1016/j.anrea.2017.11.007
Langues : Français (fre)
in Anesthésie & Réanimation > Vol. 4, n° 1 (Janvier 2018) . - p. 47-55
Mots-clés : GROSSESSE POST PARTUM COMPLICATION EMBOLIE PULMONAIRE MORT MATERNELLE THROMBOEMBOLIE ARRET CARDIAQUE Résumé : La grossesse et le post-partum constituent des périodes à très haut risque thomboembolique veineux qui semble se prolonger bien au-delà des classiques 6–8 semaines après l’accouchement. L’embolie pulmonaire (EP) est une des trois principales causes de mort maternelle (MM) directe dans la plupart des pays développés. Entre 2010 et 2012 en France, 24 décès maternels ont été attribués à des EP, soit un ratio de mortalité maternelle (RMM) de 1 pour 100 000 naissances vivantes, sans changement par rapport à la période 2007–2009. L’EP est responsable de 9 % des MM, soit une proportion maintenant égale à celle des morts par hémorragie du post-partum ou par embolie amniotique. Parmi ces 24 décès, 4 (16 %) sont survenus après une interruption de grossesse (1 IVG et 3 IMG), 7 (30 %) pendant une grossesse évolutive (toutes avant 22 SA) et 13 (54 %) après l’accouchement (entre 9 et 60jours post-partum). Neuf de ces décès (37,5 %) sont survenus en dehors d’une structure de soins (domicile, voie publique). Le taux d’évitabilité était de 50 %, stable par rapport au triennum précédent. Les principaux critères d’évitabilité sont : retard diagnostique ; mobilisation avant anticoagulation efficace d’une thrombose veineuse profonde (TVP) proximale, traitement préventif par héparine de bas poids moléculaire insuffisant en durée et/ou en dose (obésité), déclenchement non justifié retardant l’anticoagulation efficace. L’analyse de ces décès permet de rappeler qu’une forte suspicion de maladie thromboembolique doit faire débuter l’anticoagulation sans attendre les résultats des examens diagnostiques et que l’angioscanner n’est pas contre-indiqué chez la femme enceinte. La dose d’HBPM doit être adaptée au poids réel et le monitorage de l’activité anti-Xa, s’il n’est pas recommandé de façon systématique, est probablement souhaitable en cas d’obésité ou d’insuffisance rénale. Anticiper la naissance par un déclenchement, en l’absence de trouble du rythme cardiaque fœtal ne doit pas retarder l’anticoagulation efficace d’une TVP/EP découverte proche du terme. Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=57286 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité REVUES Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets Exclu du prêt