Centre de Documentation Gilly / CePaS-Centre du Patrimoine Santé
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et du CePaS - Centre du Patrimoine Santé
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Auteur Elena Gonzalez-Rodriguez
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[article]
Titre : |
Bilan phosphocalcique perturbé dans le cadre d'une fragilité osseuse : des clés pour le praticien |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Bérengère Aubry-Rozier ; Delphine Stoll ; Elena Gonzalez-Rodriguez |
Année de publication : |
2017 |
Article en page(s) : |
p. 838-843 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
OS OSTÉOPOROSE |
Résumé : |
Comment reconnaître les causes secondaires de fragilité osseuse liées à un bilan phosphocalcique perturbé au cabinet ? A travers des vignettes cliniques, nous aborderons les désordres phosphocalciques qui peuvent être à l’origine d’une fragilité osseuse et pour lesquels une prise en charge indépendante doit être proposée. Il peut s’agir de la découverte d’une anomalie du calcium, du phosphate ou de la vitamine D. Certaines causes sont fréquentes, d’autres iatrogènes, et d’autres débouchent sur le diagnostic d’une maladie rare parfois de cause génétique dont les conséquences sont plus importantes que prévu. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=53103 |
in Revue médicale suisse > 559 (Avril 2017) . - p. 838-843
[article] Bilan phosphocalcique perturbé dans le cadre d'une fragilité osseuse : des clés pour le praticien [texte imprimé] / Bérengère Aubry-Rozier ; Delphine Stoll ; Elena Gonzalez-Rodriguez . - 2017 . - p. 838-843. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 559 (Avril 2017) . - p. 838-843
Mots-clés : |
OS OSTÉOPOROSE |
Résumé : |
Comment reconnaître les causes secondaires de fragilité osseuse liées à un bilan phosphocalcique perturbé au cabinet ? A travers des vignettes cliniques, nous aborderons les désordres phosphocalciques qui peuvent être à l’origine d’une fragilité osseuse et pour lesquels une prise en charge indépendante doit être proposée. Il peut s’agir de la découverte d’une anomalie du calcium, du phosphate ou de la vitamine D. Certaines causes sont fréquentes, d’autres iatrogènes, et d’autres débouchent sur le diagnostic d’une maladie rare parfois de cause génétique dont les conséquences sont plus importantes que prévu. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=53103 |
|  |
Exemplaires (1)
|
Revue | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Réserve | Exclu du prêt |

[article]
Titre : |
Chirurgie surrénalienne : la multidisciplinarité est obligatoire |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Marie-Laure Matthey Gié ; Marie Nicod Lalonde ; Elena Gonzalez-Rodriguez ; et al. |
Année de publication : |
2017 |
Article en page(s) : |
p. 1253-1257 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
GLANDE SURRÉNALE CANCER PROBLÈME TRAITE EN COLLABORATION |
Résumé : |
Les tumeurs surrénaliennes sont rares et leur prise en charge est complexe. Tout patient présentant une masse de plus de 1 cm ou des symptômes d’une hypersécrétion hormonale doit être investigué. Les questions à se poser sont : 1) La tumeur est-elle fonctionnelle ? 2) Est-elle maligne ou non ? Un bilan endocrinologique complet et un CT-scan natif pourront souvent répondre à ces interrogations mais devront être interprétés par des spécialistes au sein d’un colloque multidisciplinaire. Les décisions sur la prise en charge se basent sur des recommandations de pratiques cliniques (RCP). Il n’est pas recommandé de procéder à un geste diagnostique ou chirurgical avant d’avoir exclu un phéochromocytome ou un cancer corticosurrénalien car ceci pourrait avoir une issue fatale. Une masse surrénalienne ne doit être en aucun cas banalisée. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=54049 |
in Revue médicale suisse > 567 (Juin 2017) . - p. 1253-1257
[article] Chirurgie surrénalienne : la multidisciplinarité est obligatoire [texte imprimé] / Marie-Laure Matthey Gié ; Marie Nicod Lalonde ; Elena Gonzalez-Rodriguez ; et al. . - 2017 . - p. 1253-1257. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 567 (Juin 2017) . - p. 1253-1257
Mots-clés : |
GLANDE SURRÉNALE CANCER PROBLÈME TRAITE EN COLLABORATION |
Résumé : |
Les tumeurs surrénaliennes sont rares et leur prise en charge est complexe. Tout patient présentant une masse de plus de 1 cm ou des symptômes d’une hypersécrétion hormonale doit être investigué. Les questions à se poser sont : 1) La tumeur est-elle fonctionnelle ? 2) Est-elle maligne ou non ? Un bilan endocrinologique complet et un CT-scan natif pourront souvent répondre à ces interrogations mais devront être interprétés par des spécialistes au sein d’un colloque multidisciplinaire. Les décisions sur la prise en charge se basent sur des recommandations de pratiques cliniques (RCP). Il n’est pas recommandé de procéder à un geste diagnostique ou chirurgical avant d’avoir exclu un phéochromocytome ou un cancer corticosurrénalien car ceci pourrait avoir une issue fatale. Une masse surrénalienne ne doit être en aucun cas banalisée. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=54049 |
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Exemplaires (1)
|
Revue | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Réserve | Exclu du prêt |

[article]
Titre : |
Comment gérer l'effet rebond à l'arrêt du dénosumab et éviter les fractures vertébrales multiples ? |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Elena Gonzalez-Rodriguez ; Olivier Lamy ; Bérengère Aubry-Rozier ; Delphine Stoll ; Brigitte Uebelhart |
Année de publication : |
2019 |
Article en page(s) : |
p. 831-835 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
THÉRAPEUTIQUE COMPLICATION FRACTURE RACHIS |
Résumé : |
L’arrêt du dénosumab est associé à un effet rebond sévère associant élévation des marqueurs du remodelage osseux pour deux ans et perte du gain de densité osseuse. A l’arrêt du dénosumab, en l’absence de prescription d’un puissant bisphosphonate, la fréquence des fractures vertébrales multiples est élevée. Le nombre médian de fractures vertébrales est de 5 dans les 7 à 20 mois (médiane 11) suivant la dernière injection de dénosumab. Un bisphosphonate puissant prescrit à l’arrêt du traitement de dénosumab pourrait réduire ce risque. Cette stratégie nécessite un suivi serré des marqueurs du remodelage osseux et un ajustement du traitement si le remodelage osseux n’est pas suffisamment contrôlé. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=63784 |
in Revue médicale suisse > 647 (Avril 2019) . - p. 831-835
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Exemplaires (1)
|
REVUES | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets | Exclu du prêt |

[article]
Titre : |
Dénosumab en routine clinique : précautions à prendre avant, pendant et après |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Olivier Lamy ; Elena Gonzalez-Rodriguez ; Delphine Stoll ; Bérengère Aubry-Rozier |
Année de publication : |
2017 |
Article en page(s) : |
p. 863-866 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
OSTÉOPOROSE THÉRAPEUTIQUE |
Résumé : |
Le dénosumab est un traitement très efficace de l’ostéoporose, simple d’utilisation et très bien toléré. Au vu de certains risques associés, un suivi clinique rapproché est nécessaire. Lors de son initiation, il faut corriger une hypocalcémie ou un déficit en vitamine D. Il faut suivre la calcémie en présence d’une insuffisance rénale. Les injections de dénosumab sont à faire scrupuleusement tous les 6 mois (± 3 semaines). L’arrêt du dénosumab s’accompagne d’un effet rebond sévère, caractérisé par une augmentation des marqueurs du remodelage osseux, une diminution rapide des valeurs de densité osseuse et un risque de fractures vertébrales multiples spontanées. L’administration d’un bisphosphonate puissant (zolédronate, alendronate) permet de pallier cet effet rebond. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=53108 |
in Revue médicale suisse > 559 (Avril 2017) . - p. 863-866
[article] Dénosumab en routine clinique : précautions à prendre avant, pendant et après [texte imprimé] / Olivier Lamy ; Elena Gonzalez-Rodriguez ; Delphine Stoll ; Bérengère Aubry-Rozier . - 2017 . - p. 863-866. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 559 (Avril 2017) . - p. 863-866
Mots-clés : |
OSTÉOPOROSE THÉRAPEUTIQUE |
Résumé : |
Le dénosumab est un traitement très efficace de l’ostéoporose, simple d’utilisation et très bien toléré. Au vu de certains risques associés, un suivi clinique rapproché est nécessaire. Lors de son initiation, il faut corriger une hypocalcémie ou un déficit en vitamine D. Il faut suivre la calcémie en présence d’une insuffisance rénale. Les injections de dénosumab sont à faire scrupuleusement tous les 6 mois (± 3 semaines). L’arrêt du dénosumab s’accompagne d’un effet rebond sévère, caractérisé par une augmentation des marqueurs du remodelage osseux, une diminution rapide des valeurs de densité osseuse et un risque de fractures vertébrales multiples spontanées. L’administration d’un bisphosphonate puissant (zolédronate, alendronate) permet de pallier cet effet rebond. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=53108 |
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Exemplaires (1)
|
Revue | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Réserve | Exclu du prêt |

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REVUES | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets | Disponible |

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