Centre de Documentation Gilly / CePaS-Centre du Patrimoine Santé
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[article]
Titre : |
Hyperatrémie chez le patient cérébrolésé : utile ou dangereux ? |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
J.-F. Payen, Auteur ; G. Francony, Auteur ; P. Bouzat, Auteur ; et al., Auteur |
Année de publication : |
2014 |
Article en page(s) : |
p. 433-435 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
LESION CERVEAU REANIMATION |
Résumé : |
L’hypernatrémie est définie par une élévation de la concentration plasmatique de sodium supérieure à 145 mmol/L. Ce trouble de la régulation de l’eau et/ou du sel est fréquent chez le patient cérébrolésé grave en raison de causes variées dont la perte de la sensation de soif, un diabète insipide, des apports excessifs en sodium, un hyperaldostéronisme primaire. La survenue d’une hypernatrémie en réanimation est un facteur indépendant de complications et de décès. En raison des mécanismes d’adaptation osmotique mis en jeu par le cerveau, l’hypernatrémie thérapeutique continue expose le patient à un rebond d’œdème cérébral lors des tentatives de correction de la natrémie. Au même titre que la glycémie, la natrémie doit être régulièrement surveillée en réanimation. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42661 |
in Annales Françaises d'Anesthésie et de Réanimation > vol. 33, n° 6 [01/06/2014] . - p. 433-435
[article] Hyperatrémie chez le patient cérébrolésé : utile ou dangereux ? [texte imprimé] / J.-F. Payen, Auteur ; G. Francony, Auteur ; P. Bouzat, Auteur ; et al., Auteur . - 2014 . - p. 433-435. Langues : Français ( fre) in Annales Françaises d'Anesthésie et de Réanimation > vol. 33, n° 6 [01/06/2014] . - p. 433-435
Mots-clés : |
LESION CERVEAU REANIMATION |
Résumé : |
L’hypernatrémie est définie par une élévation de la concentration plasmatique de sodium supérieure à 145 mmol/L. Ce trouble de la régulation de l’eau et/ou du sel est fréquent chez le patient cérébrolésé grave en raison de causes variées dont la perte de la sensation de soif, un diabète insipide, des apports excessifs en sodium, un hyperaldostéronisme primaire. La survenue d’une hypernatrémie en réanimation est un facteur indépendant de complications et de décès. En raison des mécanismes d’adaptation osmotique mis en jeu par le cerveau, l’hypernatrémie thérapeutique continue expose le patient à un rebond d’œdème cérébral lors des tentatives de correction de la natrémie. Au même titre que la glycémie, la natrémie doit être régulièrement surveillée en réanimation. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42661 |
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Exemplaires (1)
|
Revue | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Réserve | Exclu du prêt |

[article]
Titre : |
Neurosédation en réanimation |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
J.-F. Payen, Auteur ; C. Canet, Auteur ; G. Francony, Auteur ; et al., Auteur |
Année de publication : |
2009 |
Article en page(s) : |
p. 1015-1019 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
SEDATION REANIMATION NEUROCHIRURGIE TRAUMATISME CRANIEN HYPERTENSION INTRACRANIENNE |
Résumé : |
Les objectifs de la sédation pour le patient cérébrolésé sont sensiblement différents de ceux des autres patients de réanimation. Il s’agit soit de permettre une évaluation clinique du statut neurologique après l’agression cérébrale initiale afin de définir une stratégie diagnostique et thérapeutique, soit de lutter contre des facteurs pouvant aggraver la perfusion cérébrale déjà compromise par la lésion primaire (hypertension intracrânienne, convulsions). Le choix des médicaments de sédation pour atteindre ces objectifs est alors dicté par ces deux situations : agents de courte durée d’action dans le premier cas, ou association d’hypnotiques et d’analgésiques de plus longue durée d’action dans la seconde situation. Celle-ci supprime la possibilité d’évaluer cliniquement l’état neurologique sous-jacent du patient et justifie un monitorage multimodal (pression intracrânienne, Doppler transcrânien, imagerie…). L’arrêt définitif de la neurosédation permet de distinguer les troubles de l’éveil et les troubles de la perception consciente. Une augmentation de la pression intracrânienne au moment du sevrage ne doit pas conduire à réintroduire systématiquement la neurosédation. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42533 |
in Annales Françaises d'Anesthésie et de Réanimation > vol. 28, n° 12 [01/12/2009] . - p. 1015-1019
[article] Neurosédation en réanimation [texte imprimé] / J.-F. Payen, Auteur ; C. Canet, Auteur ; G. Francony, Auteur ; et al., Auteur . - 2009 . - p. 1015-1019. Langues : Français ( fre) in Annales Françaises d'Anesthésie et de Réanimation > vol. 28, n° 12 [01/12/2009] . - p. 1015-1019
Mots-clés : |
SEDATION REANIMATION NEUROCHIRURGIE TRAUMATISME CRANIEN HYPERTENSION INTRACRANIENNE |
Résumé : |
Les objectifs de la sédation pour le patient cérébrolésé sont sensiblement différents de ceux des autres patients de réanimation. Il s’agit soit de permettre une évaluation clinique du statut neurologique après l’agression cérébrale initiale afin de définir une stratégie diagnostique et thérapeutique, soit de lutter contre des facteurs pouvant aggraver la perfusion cérébrale déjà compromise par la lésion primaire (hypertension intracrânienne, convulsions). Le choix des médicaments de sédation pour atteindre ces objectifs est alors dicté par ces deux situations : agents de courte durée d’action dans le premier cas, ou association d’hypnotiques et d’analgésiques de plus longue durée d’action dans la seconde situation. Celle-ci supprime la possibilité d’évaluer cliniquement l’état neurologique sous-jacent du patient et justifie un monitorage multimodal (pression intracrânienne, Doppler transcrânien, imagerie…). L’arrêt définitif de la neurosédation permet de distinguer les troubles de l’éveil et les troubles de la perception consciente. Une augmentation de la pression intracrânienne au moment du sevrage ne doit pas conduire à réintroduire systématiquement la neurosédation. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42533 |
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Exemplaires (1)
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Revue | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Réserve | Exclu du prêt |

Exemplaires (1)
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Revue | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Réserve | Exclu du prêt |

[article]
Titre : |
Le syndrôme d'apnées obstructives du sommeil chez l'adulte : prise en charge anesthésique |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
J.-F. Payen, Auteur ; S. Jaber, Auteur ; P. Levy, Auteur ; et al., Auteur |
Année de publication : |
2010 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
APNEE DU SOMMEIL TROUBLE DU SOMMEIL ANESTHESIE COMPLICATION DEPISTAGE |
Résumé : |
Le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) chez l’adulte se définit par la survenue de plus de cinq apnées et hypopnées par heure de sommeil dans un contexte de ronflement et d’hypersomnolence diurne. Le SAOS est minime pour un index d’apnées-hypopnées (IAH) compris entre 5 et 15, modéré pour un IAH entre 15 et 30, et sévère pour un IAH supérieur à 30. Le SAOS est fréquent, car il touche 7–15 % de la population entre 30 et 60 ans. Outre l’âge et le sexe masculin, les principaux facteurs associés au SAOS sont l’obésité et l’HTA. Le SAOS possède une morbidité propre, neuropsychique (dépression) et cardiovasculaire (HTA, ischémie myocardique). Le diagnostic de SAOS peut être suspecté dès l’interrogatoire. Le STOP-BANG questionnaire est un outil de dépistage adapté à la consultation d’anesthésie. Outre les complications liées aux pathologies associées, le SAOS expose à deux complications dans la période opératoire : ventilation au masque et intubation difficiles, et obstruction postopératoire des voies aériennes supérieures. La méconnaissance préalable du diagnostic contribue largement à la survenue de ces complications. La reprise immédiate de la pression positive continue et l’installation du patient en position demi-assise ou latérale en postopératoire sont des facteurs de prévention de l’obstruction des voies aériennes supérieures. La surveillance postopératoire immédiate peut s’effectuer en SSPI pendant trois heures pour beaucoup de patients. L’analgésie postopératoire doit privilégier les méthodes sans morphiniques. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42621 |
in Annales Françaises d'Anesthésie et de Réanimation > vol. 29, n° 11 [01/11/2010]
[article] Le syndrôme d'apnées obstructives du sommeil chez l'adulte : prise en charge anesthésique [texte imprimé] / J.-F. Payen, Auteur ; S. Jaber, Auteur ; P. Levy, Auteur ; et al., Auteur . - 2010. Langues : Français ( fre) in Annales Françaises d'Anesthésie et de Réanimation > vol. 29, n° 11 [01/11/2010]
Mots-clés : |
APNEE DU SOMMEIL TROUBLE DU SOMMEIL ANESTHESIE COMPLICATION DEPISTAGE |
Résumé : |
Le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) chez l’adulte se définit par la survenue de plus de cinq apnées et hypopnées par heure de sommeil dans un contexte de ronflement et d’hypersomnolence diurne. Le SAOS est minime pour un index d’apnées-hypopnées (IAH) compris entre 5 et 15, modéré pour un IAH entre 15 et 30, et sévère pour un IAH supérieur à 30. Le SAOS est fréquent, car il touche 7–15 % de la population entre 30 et 60 ans. Outre l’âge et le sexe masculin, les principaux facteurs associés au SAOS sont l’obésité et l’HTA. Le SAOS possède une morbidité propre, neuropsychique (dépression) et cardiovasculaire (HTA, ischémie myocardique). Le diagnostic de SAOS peut être suspecté dès l’interrogatoire. Le STOP-BANG questionnaire est un outil de dépistage adapté à la consultation d’anesthésie. Outre les complications liées aux pathologies associées, le SAOS expose à deux complications dans la période opératoire : ventilation au masque et intubation difficiles, et obstruction postopératoire des voies aériennes supérieures. La méconnaissance préalable du diagnostic contribue largement à la survenue de ces complications. La reprise immédiate de la pression positive continue et l’installation du patient en position demi-assise ou latérale en postopératoire sont des facteurs de prévention de l’obstruction des voies aériennes supérieures. La surveillance postopératoire immédiate peut s’effectuer en SSPI pendant trois heures pour beaucoup de patients. L’analgésie postopératoire doit privilégier les méthodes sans morphiniques. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42621 |
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Exemplaires (1)
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Revue | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Réserve | Exclu du prêt |