Centre de Documentation Gilly / CePaS-Centre du Patrimoine Santé
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: un hypnotique ne peut être prescrit que dans l'insomnie aiguë et sur une courte durée
[article]
Titre : |
Prise en charge de l'insomnie : approche médicamenteuse : un hypnotique ne peut être prescrit que dans l'insomnie aiguë et sur une courte durée |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Pierre Philip ; Jean-Arthur Micoulaud-Franchi ; Stéphanie Bioulac |
Année de publication : |
2017 |
Article en page(s) : |
p. 868-872 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
Troubles de l'endormissement et du maintien du sommeil / traitement médicamenteux Hypnotiques et sédatifs / administration et posologie Benzodiazépines / administration et posologie Syndrome de sevrage Troubles du sommeil / traitement médicamenteux |
Résumé : |
La prescription d'un hypnotique est envisageable dans l'insomnie aiguë transitoire, mais seulement sur une courte période et dans cette seule indication. Le trouble d'insomnie chronique n'est pas une indication et le traitement de référence dans ce cadre est la thérapie cognitive et comportementale. La prescription d'un hypnotique ne doit pas être banalisée et s'inscrit dans une stratégie à court terme. Au long cours, les hypnotiques ont une faible efficacité sur la durée de sommeil, des effets délétères (somnolence diurne excessive, altération de la mémoire ou de la concentration, risque de chute et d'accident), et un risque fort de dépendance. Les modalités d'arrêt des traitements hypnotiques sont à anticiper avec le patient dès la prescription initiale. L'arrêt se fera par une diminution progressive des doses pour éviter un effet rebond à la fin des 4 semaines de prescription. Dans le cadre d'une consommation chronique d'hypnotiques, une stratégie d'arrêt est à proposer devant toute demande de renouvellement d'hypnotiques. L'arrêt doit être discuté et envisagé avec le patient au cours d'un processus de décision partagée. La mise en place nécessite d'évaluer précisément la sévérité de l'insomnie, la présence d'une dépendance aux hypnotiques et la présence d'un trouble psychiatrique comorbide. |
Note de contenu : |
Fait partie du dossier "Insomnie : si fréquente et si insuffisamment prise en charge"
|
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=54898 |
in La revue du praticien > vol. 67, 8 (Octobre 2017) . - p. 868-872
[article] Prise en charge de l'insomnie : approche médicamenteuse : un hypnotique ne peut être prescrit que dans l'insomnie aiguë et sur une courte durée [texte imprimé] / Pierre Philip ; Jean-Arthur Micoulaud-Franchi ; Stéphanie Bioulac . - 2017 . - p. 868-872. Langues : Français ( fre) in La revue du praticien > vol. 67, 8 (Octobre 2017) . - p. 868-872
Mots-clés : |
Troubles de l'endormissement et du maintien du sommeil / traitement médicamenteux Hypnotiques et sédatifs / administration et posologie Benzodiazépines / administration et posologie Syndrome de sevrage Troubles du sommeil / traitement médicamenteux |
Résumé : |
La prescription d'un hypnotique est envisageable dans l'insomnie aiguë transitoire, mais seulement sur une courte période et dans cette seule indication. Le trouble d'insomnie chronique n'est pas une indication et le traitement de référence dans ce cadre est la thérapie cognitive et comportementale. La prescription d'un hypnotique ne doit pas être banalisée et s'inscrit dans une stratégie à court terme. Au long cours, les hypnotiques ont une faible efficacité sur la durée de sommeil, des effets délétères (somnolence diurne excessive, altération de la mémoire ou de la concentration, risque de chute et d'accident), et un risque fort de dépendance. Les modalités d'arrêt des traitements hypnotiques sont à anticiper avec le patient dès la prescription initiale. L'arrêt se fera par une diminution progressive des doses pour éviter un effet rebond à la fin des 4 semaines de prescription. Dans le cadre d'une consommation chronique d'hypnotiques, une stratégie d'arrêt est à proposer devant toute demande de renouvellement d'hypnotiques. L'arrêt doit être discuté et envisagé avec le patient au cours d'un processus de décision partagée. La mise en place nécessite d'évaluer précisément la sévérité de l'insomnie, la présence d'une dépendance aux hypnotiques et la présence d'un trouble psychiatrique comorbide. |
Note de contenu : |
Fait partie du dossier "Insomnie : si fréquente et si insuffisamment prise en charge"
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Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=54898 |
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