Centre de Documentation Gilly / CePaS-Centre du Patrimoine Santé
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[article]
Titre : |
Antibioprophylaxie en chirurgie et médecine interventionnelle (patients adultes). Actualisation 2017 |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Claude Martin ; Christian Auboyer ; Matthieu Boisson ; Hervé Dupont ; Rémy Gauzit ; Michel Kitzis ; Marc Leone ; Jean-Louis Pourriat |
Année de publication : |
2019 |
Article en page(s) : |
p; 544-566 |
Note générale : |
Doi : 10.1016/j.anrea.2019.06.002 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
INFECTION CHIRURGIE COMPLICATION ANTIBIOTIQUE |
Résumé : |
L’infection est un risque pour toute intervention et, par exemple, en chirurgie l’on retrouve des bactéries pathogènes dans plus de 90 % des plaies opératoires, lors de la fermeture. Ceci existe quelle que soit la technique chirurgicale et quel que soit l’environnement (le flux laminaire ne supprime pas complètement ce risque). Ces bactéries sont peu nombreuses mais peuvent proliférer. Elles trouvent dans la plaie opératoire un milieu favorable (hématome, ischémie, modification du potentiel d’oxydoréduction…) et l’intervention induit des anomalies des défenses immunitaires. En cas d’implantation de matériel étranger le risque est majoré. L’objectif de l’antibioprophylaxie (ABP) est de s’opposer à la prolifération bactérienne afin de diminuer le risque d’infection du site de l’intervention. La consultation préopératoire représente un moment privilégié pour décider de la prescription d’une ABP. Il est possible d’y définir le type d’intervention prévu, le risque infectieux qui s’y rapporte (et donc la nécessité ou non d’une ABP), le moment de la prescription avant l’intervention et d’éventuels antécédents allergiques pouvant modifier le choix de la molécule antibiotique sélectionnée. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66068 |
in Anesthésie & Réanimation > Vol. 5, n° 6 (Novembre 2019) . - p; 544-566
[article] Antibioprophylaxie en chirurgie et médecine interventionnelle (patients adultes). Actualisation 2017 [texte imprimé] / Claude Martin ; Christian Auboyer ; Matthieu Boisson ; Hervé Dupont ; Rémy Gauzit ; Michel Kitzis ; Marc Leone ; Jean-Louis Pourriat . - 2019 . - p; 544-566. Doi : 10.1016/j.anrea.2019.06.002 Langues : Français ( fre) in Anesthésie & Réanimation > Vol. 5, n° 6 (Novembre 2019) . - p; 544-566
Mots-clés : |
INFECTION CHIRURGIE COMPLICATION ANTIBIOTIQUE |
Résumé : |
L’infection est un risque pour toute intervention et, par exemple, en chirurgie l’on retrouve des bactéries pathogènes dans plus de 90 % des plaies opératoires, lors de la fermeture. Ceci existe quelle que soit la technique chirurgicale et quel que soit l’environnement (le flux laminaire ne supprime pas complètement ce risque). Ces bactéries sont peu nombreuses mais peuvent proliférer. Elles trouvent dans la plaie opératoire un milieu favorable (hématome, ischémie, modification du potentiel d’oxydoréduction…) et l’intervention induit des anomalies des défenses immunitaires. En cas d’implantation de matériel étranger le risque est majoré. L’objectif de l’antibioprophylaxie (ABP) est de s’opposer à la prolifération bactérienne afin de diminuer le risque d’infection du site de l’intervention. La consultation préopératoire représente un moment privilégié pour décider de la prescription d’une ABP. Il est possible d’y définir le type d’intervention prévu, le risque infectieux qui s’y rapporte (et donc la nécessité ou non d’une ABP), le moment de la prescription avant l’intervention et d’éventuels antécédents allergiques pouvant modifier le choix de la molécule antibiotique sélectionnée. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=66068 |
|  |
Exemplaires (1)
|
REVUES | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets | Exclu du prêt |

[article]
Titre : |
Les complications de la transfusion sanguine |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Michaël Bernasinski ; Jean-Marc Malinovsky ; Pierre-Alexandre Roger ; Élie Zogheib ; Syria Laperche ; Olivier Garraud ; Patricia Besserve ; Hervé Dupont |
Année de publication : |
2019 |
Article en page(s) : |
p. 157-174 |
Note générale : |
Doi : 10.1016/j.anrea.2018.09.006 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
TRANSFUSION SANGUINE COMPLICATION %u0152DÈME PULMONAIRE AIGU HÉMOLYSE INFECTION BACTÉRIENNE INFECTION VIRALE |
Résumé : |
Depuis l’affaire française très médiatisée du « sang contaminé » un ensemble de réglementations spécifiques et de procédures ont été établies pour améliorer la sécurité transfusionnelle. L’amélioration des techniques de préparation des produits sanguins labiles y a contribué également. La mise en place d’une organisation de l’hémovigilance (créée en 1993) a permis d’identifier et de définir l’incidence des différents effets indésirables de la transfusion sanguine. Les risques encourus lors d’une transfusion sanguine, même s’ils ne sont pas très fréquents, sont suffisamment graves pour justifier une évaluation préalable du rapport bénéfice-risque par les médecins. Les complications de la transfusion sont directement en relation avec le terrain, le capital génétique du patient transfusé, la qualité des produits sanguins labiles administrés mais également en lien avec le défaut de pratique. Elles ont changé en France au fil des années. Actuellement, le risque viral a fortement reculé et les réactions fébriles non hémolytiques et les allergies représentent aujourd’hui les principales complications de la transfusion. Le risque immunologique apparaît maintenant nettement supérieur au risque infectieux. La surcharge vasculaire représente encore la première cause de mortalité post-transfusionnelle en France. Ce travail a été rédigé pour fournir aux acteurs de la transfusion une synthèse sur les complications de la transfusion sanguine. Elles ne sont pas comparables suivant les pays en raison de l’hétérogénéité des préparations des produits sanguins labiles, des différentes politiques de prévention dans la sélection des donneurs et de la diversité de fonctionnement des systèmes d’hémovigilance (systématique ou sélectif). Dans cette revue générale, nous étudierons les complications de la transfusion selon le mécanisme physiopathologique. Nous insisterons sur les complications graves menaçant le pronostic vital. La première partie étant consacrée aux complications immunologiques, la deuxième aux complications infectieuses, la troisième aux accidents de surcharge. La dernière partie s’intéressera tout particulièrement à la transfusion massive. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=63965 |
in Anesthésie & Réanimation > Vol. 5, n° 3 (Mai 2019) . - p. 157-174
[article] Les complications de la transfusion sanguine [texte imprimé] / Michaël Bernasinski ; Jean-Marc Malinovsky ; Pierre-Alexandre Roger ; Élie Zogheib ; Syria Laperche ; Olivier Garraud ; Patricia Besserve ; Hervé Dupont . - 2019 . - p. 157-174. Doi : 10.1016/j.anrea.2018.09.006 Langues : Français ( fre) in Anesthésie & Réanimation > Vol. 5, n° 3 (Mai 2019) . - p. 157-174
Mots-clés : |
TRANSFUSION SANGUINE COMPLICATION %u0152DÈME PULMONAIRE AIGU HÉMOLYSE INFECTION BACTÉRIENNE INFECTION VIRALE |
Résumé : |
Depuis l’affaire française très médiatisée du « sang contaminé » un ensemble de réglementations spécifiques et de procédures ont été établies pour améliorer la sécurité transfusionnelle. L’amélioration des techniques de préparation des produits sanguins labiles y a contribué également. La mise en place d’une organisation de l’hémovigilance (créée en 1993) a permis d’identifier et de définir l’incidence des différents effets indésirables de la transfusion sanguine. Les risques encourus lors d’une transfusion sanguine, même s’ils ne sont pas très fréquents, sont suffisamment graves pour justifier une évaluation préalable du rapport bénéfice-risque par les médecins. Les complications de la transfusion sont directement en relation avec le terrain, le capital génétique du patient transfusé, la qualité des produits sanguins labiles administrés mais également en lien avec le défaut de pratique. Elles ont changé en France au fil des années. Actuellement, le risque viral a fortement reculé et les réactions fébriles non hémolytiques et les allergies représentent aujourd’hui les principales complications de la transfusion. Le risque immunologique apparaît maintenant nettement supérieur au risque infectieux. La surcharge vasculaire représente encore la première cause de mortalité post-transfusionnelle en France. Ce travail a été rédigé pour fournir aux acteurs de la transfusion une synthèse sur les complications de la transfusion sanguine. Elles ne sont pas comparables suivant les pays en raison de l’hétérogénéité des préparations des produits sanguins labiles, des différentes politiques de prévention dans la sélection des donneurs et de la diversité de fonctionnement des systèmes d’hémovigilance (systématique ou sélectif). Dans cette revue générale, nous étudierons les complications de la transfusion selon le mécanisme physiopathologique. Nous insisterons sur les complications graves menaçant le pronostic vital. La première partie étant consacrée aux complications immunologiques, la deuxième aux complications infectieuses, la troisième aux accidents de surcharge. La dernière partie s’intéressera tout particulièrement à la transfusion massive. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=63965 |
|  |
Exemplaires (1)
|
REVUES | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets | Exclu du prêt |

[article]
Titre : |
Indication des traitements antifongiques (hors hématologie). Que montrent les données ? |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Pierre Huette ; Hervé Dupont |
Année de publication : |
2019 |
Article en page(s) : |
p. 300-309 |
Note générale : |
Doi : 10.1016/j.anrea.2019.03.004 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
CANDIDOSE |
Résumé : |
Les infections à levures sont de plus en plus fréquentes en réanimation. Par ailleurs, elles sont clairement associées à une augmentation de la morbimortalité. L’espèce Candida albicans est la plus fréquente dans les candidoses invasives en réanimation et en Europe. De nombreux facteurs de risques sont identifiés et un certain nombre de scores prédictifs de candidémies ont été développés mais ils ne sont pas très performants. Le retard de mise en route du traitement est un facteur indépendant de mortalité. Quatre classes d’antifongiques sont disponibles : les polyènes, les triazolés, les échinocandines et la flucytosine. Leurs mécanismes d’action cellulaire et spectres d’activité sont différents et doivent être connus. Au cours des candidémies chez les patients graves, le traitement de première intention doit comprendre une échinocandine pour une durée de 14jours après négativation des hémocultures. Un bilan d’extension doit systématiquement être réalisé en cas de candidémie (fond d’œil et échographie cardiaque trans-œsophagienne). Au cours des infections intra-abdominales, il faut probablement introduire un traitement antifongique avec une échinocandine si présence de 3 critères prédictifs (défaillance hémodynamique, sexe féminin, chirurgie sus-mésocolique, antibiothérapie depuis plus de 48heures) ou en cas d’examen direct positif à levure. Toutes les recommandations sur le traitement antifongique préventif sont des recommandations de très bas niveau de preuve et ne permettent pas de définir une stratégie thérapeutique. La désescalade thérapeutique doit être la plus précoce possible et semble sans impact sur la morbimortalité. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=64812 |
in Anesthésie & Réanimation > Vol. 5, n° 4 (Juillet 2019) . - p. 300-309
[article] Indication des traitements antifongiques (hors hématologie). Que montrent les données ? [texte imprimé] / Pierre Huette ; Hervé Dupont . - 2019 . - p. 300-309. Doi : 10.1016/j.anrea.2019.03.004 Langues : Français ( fre) in Anesthésie & Réanimation > Vol. 5, n° 4 (Juillet 2019) . - p. 300-309
Mots-clés : |
CANDIDOSE |
Résumé : |
Les infections à levures sont de plus en plus fréquentes en réanimation. Par ailleurs, elles sont clairement associées à une augmentation de la morbimortalité. L’espèce Candida albicans est la plus fréquente dans les candidoses invasives en réanimation et en Europe. De nombreux facteurs de risques sont identifiés et un certain nombre de scores prédictifs de candidémies ont été développés mais ils ne sont pas très performants. Le retard de mise en route du traitement est un facteur indépendant de mortalité. Quatre classes d’antifongiques sont disponibles : les polyènes, les triazolés, les échinocandines et la flucytosine. Leurs mécanismes d’action cellulaire et spectres d’activité sont différents et doivent être connus. Au cours des candidémies chez les patients graves, le traitement de première intention doit comprendre une échinocandine pour une durée de 14jours après négativation des hémocultures. Un bilan d’extension doit systématiquement être réalisé en cas de candidémie (fond d’œil et échographie cardiaque trans-œsophagienne). Au cours des infections intra-abdominales, il faut probablement introduire un traitement antifongique avec une échinocandine si présence de 3 critères prédictifs (défaillance hémodynamique, sexe féminin, chirurgie sus-mésocolique, antibiothérapie depuis plus de 48heures) ou en cas d’examen direct positif à levure. Toutes les recommandations sur le traitement antifongique préventif sont des recommandations de très bas niveau de preuve et ne permettent pas de définir une stratégie thérapeutique. La désescalade thérapeutique doit être la plus précoce possible et semble sans impact sur la morbimortalité. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=64812 |
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Exemplaires (1)
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REVUES | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets | Exclu du prêt |

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