Titre : |
La sorcellerie capitaliste : pratiques de désenvoûtement |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Philippe Pignarre ; Isabelle Stengers ; Anne Vièle, Postfacier, auteur du colophon, etc. |
Editeur : |
Paris : La Découverte |
Année de publication : |
impr. 2007 |
Collection : |
La Découverte-poche |
Sous-collection : |
Essais |
Importance : |
1 vol. (226 p.) |
Format : |
19 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-7071-4781-3 |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
TS Capitalisme # Libéralisme économique # Mondialisation
|
Index. décimale : |
PO4 Engagement / Militantisme / Citoyenneté |
Résumé : |
"C’est entendu : il existe une horreur économique. Mais la dénoncer ne suffit pas : si la dénonciation était efficace, il y a longtemps que le capitalisme aurait disparu… Les auteurs appellent « capitalisme » ce système qui nous saisit à travers des alternatives infernales, du type : « Si vous demandez des droits supplémentaires, une augmentation de salaire, vous favorisez les délocalisations et le chômage. » Comment ne pas être paralysé ? D’autres peuples ont appelé cela un système sorcier. Et si ce n’était pas une métaphore ? Et si c’était même le meilleur nom que l’on pouvait donner à la prise que le capitalisme exerce sur nous, nous aidant, du coup, à réfléchir aux manières dont nous pouvons avoir prise sur lui ? Pourquoi avons-nous été si vulnérables à un tel système ? Comment se protéger ? Certaines idées de gauche, et d’abord la croyance dans le « progrès », n’auraient-elles pas donné au capitalisme le moyen de nous rendre impuissants ?
Ce livre s’adresse à celles et ceux qui refusent la résignation. Il affirme l’importance politique de l’action de collectifs capables de créer de nouvelles manières de résister à ce que nous subissons, et la nécessité d’une culture d’apprentissage et de relais, car nous avons besoin des savoirs que produit et demande la construction de tels collectifs. C’est par la question pragmatique « comment faire prise » que les auteurs prolongent le cri lancé à Seattle : « Un autre monde est possible ! »" |
Note de contenu : |
Sommaire
Partie 1. Que s'est-il passé ? - 1. Hériter de Seattle / 2. À quoi avons-nous affaire ? / 3. Oser être pragmatique / 4. Alternatives infernales / 5. Petites mains
Partie 2. Apprendre à se protéger - 6. Croyez-vous à la sorcellerie ? / 7. Quitter le sol assuré / 8. Marx encore… / 9. Ne plus croire au progrès ? / 10. Apprendre l’effroi
Partie 3. Comment faire prise ? - 11. Grâce à Seattle ? / 12. Un trajet d’apprentissage / 13. Susciter de nouvelles connexions / 14. Il faut bien… / 15. Réactiver l’histoire
Partie 4. Avoir besoin que les gens pensent - 16. Un cri / 17. Interstices / 18. Écosophie / 19. Création politique / 20. Empowerment / 21. Reclaim
Surtout ne pas conclure
Postface : Puissance et générosité de l’art du « faire attention » ! (A. Vièle) |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmblln/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=27510 |
La sorcellerie capitaliste : pratiques de désenvoûtement [texte imprimé] / Philippe Pignarre ; Isabelle Stengers ; Anne Vièle, Postfacier, auteur du colophon, etc. . - Paris : La Découverte, impr. 2007 . - 1 vol. (226 p.) ; 19 cm. - ( La Découverte-poche. Essais) . ISBN : 978-2-7071-4781-3 Langues : Français ( fre)
Catégories : |
TS Capitalisme # Libéralisme économique # Mondialisation
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Index. décimale : |
PO4 Engagement / Militantisme / Citoyenneté |
Résumé : |
"C’est entendu : il existe une horreur économique. Mais la dénoncer ne suffit pas : si la dénonciation était efficace, il y a longtemps que le capitalisme aurait disparu… Les auteurs appellent « capitalisme » ce système qui nous saisit à travers des alternatives infernales, du type : « Si vous demandez des droits supplémentaires, une augmentation de salaire, vous favorisez les délocalisations et le chômage. » Comment ne pas être paralysé ? D’autres peuples ont appelé cela un système sorcier. Et si ce n’était pas une métaphore ? Et si c’était même le meilleur nom que l’on pouvait donner à la prise que le capitalisme exerce sur nous, nous aidant, du coup, à réfléchir aux manières dont nous pouvons avoir prise sur lui ? Pourquoi avons-nous été si vulnérables à un tel système ? Comment se protéger ? Certaines idées de gauche, et d’abord la croyance dans le « progrès », n’auraient-elles pas donné au capitalisme le moyen de nous rendre impuissants ?
Ce livre s’adresse à celles et ceux qui refusent la résignation. Il affirme l’importance politique de l’action de collectifs capables de créer de nouvelles manières de résister à ce que nous subissons, et la nécessité d’une culture d’apprentissage et de relais, car nous avons besoin des savoirs que produit et demande la construction de tels collectifs. C’est par la question pragmatique « comment faire prise » que les auteurs prolongent le cri lancé à Seattle : « Un autre monde est possible ! »" |
Note de contenu : |
Sommaire
Partie 1. Que s'est-il passé ? - 1. Hériter de Seattle / 2. À quoi avons-nous affaire ? / 3. Oser être pragmatique / 4. Alternatives infernales / 5. Petites mains
Partie 2. Apprendre à se protéger - 6. Croyez-vous à la sorcellerie ? / 7. Quitter le sol assuré / 8. Marx encore… / 9. Ne plus croire au progrès ? / 10. Apprendre l’effroi
Partie 3. Comment faire prise ? - 11. Grâce à Seattle ? / 12. Un trajet d’apprentissage / 13. Susciter de nouvelles connexions / 14. Il faut bien… / 15. Réactiver l’histoire
Partie 4. Avoir besoin que les gens pensent - 16. Un cri / 17. Interstices / 18. Écosophie / 19. Création politique / 20. Empowerment / 21. Reclaim
Surtout ne pas conclure
Postface : Puissance et générosité de l’art du « faire attention » ! (A. Vièle) |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmblln/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=27510 |
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