Centre de Documentation Gilly / CePaS-Centre du Patrimoine Santé
HORAIRE
Lu : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h15
Ma : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h30
Me : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h15
Je : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h30
Ve : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h15
Bienvenue sur le catalogue du
Centre de documentation de la HELHa-Gilly
et du CePaS - Centre du Patrimoine Santé
: quels enjeux pour la formation continue en anesthésie pédiatrique ?
[article]
Titre : |
Enquête nationale SFAR-ADARPEF – Partie 1 : quels enjeux pour la formation continue en anesthésie pédiatrique ? |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Corinne Lejus-Bourdeau ; Gilles Brezac ; Sonia Delaporte-Cerceau |
Année de publication : |
2023 |
Article en page(s) : |
p. 312-321 |
Note générale : |
https://doi.org/10.1016/j.anrea.2023.02.005 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
Anesthésie pédiatrique Anesthésistes réanimateurs Formation médicale continue Bien-être au travail |
Résumé : |
Contexte
Les recommandations françaises sur le maintien des compétences en anesthésie pédiatrique (AP) comportent un référentiel pratique et théorique et préconisent des stages pratiques. Notre but était d’explorer vécus et attendus de formation continue (FC) en AP des anesthésistes réanimateurs (AR).
Méthodes
Une enquête a été réalisée par voie électronique entre juillet et octobre 2021 auprès des membres de l’ADARPEF et de la SFAR.
Résultats
L’étude a inclus 710 AR (46 [38–56] ans) avec une activité d’AP exclusive (19 %) (groupe E) ou mixte (81 %) (groupe M). Pendant leur internat, 95 % des répondeurs ont fait un stage d’AP ; 27 % ont un DIU d’AP. Seuls 25 et 24 % du groupe M ont respectivement participé à un atelier de simulation et/ou un stage pratique alors que 86 et 57 % le souhaiteraient. Les attendus étaient surtout pratiques (webinaire, simulation, stages). Un ressenti désagréable de la pratique pédiatrique était exprimé par 2 % du groupe E et 12 % du groupe M. Les principaux facteurs contributifs étaient une pratique imposée, l’inadéquation entre l’activité et le ressenti personnel des compétences et une prise en charge mensuelle inférieure à 10 enfants. Les facteurs susceptibles de majorer le plaisir de pratiquer l’AP seraient de consolider les connaissances théoriques et de bénéficier d’un soutien dans les choix d’ordre médical, technique/matériel et organisationnel.
Conclusion
La FC en AP bénéficie d’une dynamique positive orientée vers de nouveaux formats. Cependant, l’écart important entre souhaits et formations effectives témoigne d’une importante demande non satisfaite, pour laquelle sociétés savantes et centres de références doivent se mobiliser. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=79448 |
in Anesthésie & Réanimation > Vol. 9, n°4 (Septembre 2023) . - p. 312-321
[article] Enquête nationale SFAR-ADARPEF – Partie 1 : quels enjeux pour la formation continue en anesthésie pédiatrique ? [texte imprimé] / Corinne Lejus-Bourdeau ; Gilles Brezac ; Sonia Delaporte-Cerceau . - 2023 . - p. 312-321. https://doi.org/10.1016/j.anrea.2023.02.005 Langues : Français ( fre) in Anesthésie & Réanimation > Vol. 9, n°4 (Septembre 2023) . - p. 312-321
Mots-clés : |
Anesthésie pédiatrique Anesthésistes réanimateurs Formation médicale continue Bien-être au travail |
Résumé : |
Contexte
Les recommandations françaises sur le maintien des compétences en anesthésie pédiatrique (AP) comportent un référentiel pratique et théorique et préconisent des stages pratiques. Notre but était d’explorer vécus et attendus de formation continue (FC) en AP des anesthésistes réanimateurs (AR).
Méthodes
Une enquête a été réalisée par voie électronique entre juillet et octobre 2021 auprès des membres de l’ADARPEF et de la SFAR.
Résultats
L’étude a inclus 710 AR (46 [38–56] ans) avec une activité d’AP exclusive (19 %) (groupe E) ou mixte (81 %) (groupe M). Pendant leur internat, 95 % des répondeurs ont fait un stage d’AP ; 27 % ont un DIU d’AP. Seuls 25 et 24 % du groupe M ont respectivement participé à un atelier de simulation et/ou un stage pratique alors que 86 et 57 % le souhaiteraient. Les attendus étaient surtout pratiques (webinaire, simulation, stages). Un ressenti désagréable de la pratique pédiatrique était exprimé par 2 % du groupe E et 12 % du groupe M. Les principaux facteurs contributifs étaient une pratique imposée, l’inadéquation entre l’activité et le ressenti personnel des compétences et une prise en charge mensuelle inférieure à 10 enfants. Les facteurs susceptibles de majorer le plaisir de pratiquer l’AP seraient de consolider les connaissances théoriques et de bénéficier d’un soutien dans les choix d’ordre médical, technique/matériel et organisationnel.
Conclusion
La FC en AP bénéficie d’une dynamique positive orientée vers de nouveaux formats. Cependant, l’écart important entre souhaits et formations effectives témoigne d’une importante demande non satisfaite, pour laquelle sociétés savantes et centres de références doivent se mobiliser. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=79448 |
|
Exemplaires (1)
|
Revue | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Rez de chaussée - Armoire à volets | Exclu du prêt |