Centre de Documentation Gilly / CePaS-Centre du Patrimoine Santé
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Ve : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h15
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Psychiatrie |
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Revue | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Réserve | Exclu du prêt |
Dépouillements


Vers une médecine de précision en psychiatrie? / Jean-Michel Aubry in Revue médicale suisse, 531 (Septembre 2016)
[article]
Titre : Vers une médecine de précision en psychiatrie? Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean-Michel Aubry ; J. Gasser Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1547 Langues : Français (fre) Mots-clés : PSYCHIATRIE Résumé : Bien que le terme de médecine personnalisée soit relativement récent dans le vocabulaire médical et scientifique, les médecins, y compris les psychiatres, pratiquent une approche thérapeutique personnalisée avec leurs patients de très longue date. Le choix du traitement en psychiatrie, qu’il soit psychosocial et / ou biologique, est actuellement orienté en se basant sur des critères individuels tels que l’indication à une forme de psychothérapie, l’efficacité versus réponse partielle ou non-réponse des antécédents médicamenteux ainsi que les effets indésirables potentiels des différents traitements à disposition. Toutefois, si l’approche thérapeutique a depuis toujours essayé d’être personnalisée en tenant compte des caractéristiques spécifiques de chaque patient, les moyens pour y parvenir ont jusqu’à maintenant fait largement défaut.
Quelques résultats vont dans le sens de cette « déconstruction » des catégories diagnostiques actuellesPermalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42726
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1547[article] Vers une médecine de précision en psychiatrie? [texte imprimé] / Jean-Michel Aubry ; J. Gasser . - 2016 . - p. 1547.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1547
Mots-clés : PSYCHIATRIE Résumé : Bien que le terme de médecine personnalisée soit relativement récent dans le vocabulaire médical et scientifique, les médecins, y compris les psychiatres, pratiquent une approche thérapeutique personnalisée avec leurs patients de très longue date. Le choix du traitement en psychiatrie, qu’il soit psychosocial et / ou biologique, est actuellement orienté en se basant sur des critères individuels tels que l’indication à une forme de psychothérapie, l’efficacité versus réponse partielle ou non-réponse des antécédents médicamenteux ainsi que les effets indésirables potentiels des différents traitements à disposition. Toutefois, si l’approche thérapeutique a depuis toujours essayé d’être personnalisée en tenant compte des caractéristiques spécifiques de chaque patient, les moyens pour y parvenir ont jusqu’à maintenant fait largement défaut.
Quelques résultats vont dans le sens de cette « déconstruction » des catégories diagnostiques actuellesPermalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42726 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt La formation à la psychothérapie du psychiatre : questions et enjeux / Jean-Nicolas Despland in Revue médicale suisse, 531 (Septembre 2016)
[article]
Titre : La formation à la psychothérapie du psychiatre : questions et enjeux Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean-Nicolas Despland ; Alessandra Duc Marwood ; Fabrice Herrera ; Giorgio Enrico Maccaferri Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1549-1553 Langues : Français (fre) Mots-clés : PSYCHIATRIE PSYCHOTHERAPIE Résumé : Depuis l’adoption du double titre de psychiatre et psychothérapeute en 1961, la formation à la psychothérapie du médecin doit obéir à des exigences spécifiques. Parallèlement à la pratique clinique, aux supervisions et à l’expérience personnelle, 180 heures de formation théorique sont exigées, et ceci dans chacun des axes que le médecin peut choisir. Alors même que l’efficacité du traitement psychothérapeutique est bien démontrée et qu’il n’y a pas de différence notable entre les écoles sur ce plan, le choix d’une école de psychothérapie pour la formation nécessite un dispositif pédagogique adéquat, tant sur le plan théorique que dans la possibilité de choisir une forme de traitement adaptée au style conversationnel du médecin.
Le double titre et la formation à la psychothérapieDepuis le début du xxe siècle, la psychothérapie occupe une place importante dans l’éventail des traitements que les psychiatres peuvent proposer à leurs patients en Suisse.1 La proposition d’une sous-spécialité de psychothérapie en psychiatrie ayant été refusée, c’est le double titre de psychiatre et psychothérapeute qui est retenu par la Société suisse de psychiatrie (SSP, devenue la Société suisse de psychiatrie et psychothérapie une trentaine d’années plus tard) en 1961.Les exigences de formation de l’époque sont alignées sur celles des sociétés de psychanalyse en raison de la prééminence de ce modèle en Suisse, comme en Europe et dans le monde. L’analyse didactique, dénommée expérience personnelle dans le règlement actuel, n’est pas retenue comme exigence de formation. Le règlement de 1961 édicte alors les normes relatives à la formation à la psychothérapie, soit deux psychothérapies supervisées par un professionnel expérimen...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42727
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1549-1553[article] La formation à la psychothérapie du psychiatre : questions et enjeux [texte imprimé] / Jean-Nicolas Despland ; Alessandra Duc Marwood ; Fabrice Herrera ; Giorgio Enrico Maccaferri . - 2016 . - p. 1549-1553.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1549-1553
Mots-clés : PSYCHIATRIE PSYCHOTHERAPIE Résumé : Depuis l’adoption du double titre de psychiatre et psychothérapeute en 1961, la formation à la psychothérapie du médecin doit obéir à des exigences spécifiques. Parallèlement à la pratique clinique, aux supervisions et à l’expérience personnelle, 180 heures de formation théorique sont exigées, et ceci dans chacun des axes que le médecin peut choisir. Alors même que l’efficacité du traitement psychothérapeutique est bien démontrée et qu’il n’y a pas de différence notable entre les écoles sur ce plan, le choix d’une école de psychothérapie pour la formation nécessite un dispositif pédagogique adéquat, tant sur le plan théorique que dans la possibilité de choisir une forme de traitement adaptée au style conversationnel du médecin.
Le double titre et la formation à la psychothérapieDepuis le début du xxe siècle, la psychothérapie occupe une place importante dans l’éventail des traitements que les psychiatres peuvent proposer à leurs patients en Suisse.1 La proposition d’une sous-spécialité de psychothérapie en psychiatrie ayant été refusée, c’est le double titre de psychiatre et psychothérapeute qui est retenu par la Société suisse de psychiatrie (SSP, devenue la Société suisse de psychiatrie et psychothérapie une trentaine d’années plus tard) en 1961.Les exigences de formation de l’époque sont alignées sur celles des sociétés de psychanalyse en raison de la prééminence de ce modèle en Suisse, comme en Europe et dans le monde. L’analyse didactique, dénommée expérience personnelle dans le règlement actuel, n’est pas retenue comme exigence de formation. Le règlement de 1961 édicte alors les normes relatives à la formation à la psychothérapie, soit deux psychothérapies supervisées par un professionnel expérimen...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42727 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt Addiction aux jeux vidéo, que du virtuel ? / Gabriel Thorens in Revue médicale suisse, 531 (Septembre 2016)
[article]
Titre : Addiction aux jeux vidéo, que du virtuel ? Type de document : texte imprimé Auteurs : Gabriel Thorens ; Sophia Achab ; Stephane Rothen ; et al. Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1554-1556 Langues : Français (fre) Mots-clés : ADDICTION INTERNET Résumé : Les jeux vidéo sont largement pratiqués. Des questions autour des risques de santé qu’ils peuvent engendrer se posent, notamment sur le risque d’addiction. S’il n’existe pas à l’heure actuelle de diagnostic officiel d’addiction aux jeux vidéo, le DSM-5 propose des critères provisoires basés sur ceux de l’addiction aux jeux d’argent et de hasard. L’addiction aux jeux vidéo touche une minorité d’individus à risque. Les traitements proposés sont essentiellement psychothérapeutiques. L’accent est mis sur le fait que les jeux vidéo peuvent être pratiqués de manière non problématique et qu’ils peuvent avoir également de potentiels effets bénéfiques sur les individus. Il est donc recommandé, lors d’une évaluation d’une pratique à risque des jeux vidéo, de prendre en compte les impacts positifs et négatifs de cette utilisation de manière nuancée.
IntroductionLa pratique des jeux vidéo est aujourd’hui incontournable. Si les premiers jeux vidéo étaient réservés à une niche de férus d’informatique, très rapidement leur succès commercial a touché toutes les couches de la population. Aujourd’hui, avec la pénétration sur le marché des smartphones et l’accès internet généralisé, l’usage des jeux vidéo se démocratise. Aux Etats-Unis, l’Entertainment software association fait un rapport annuel sur l’utilisation des jeux vidéo.* En 2016, 63 % des ménages interrogés ont au moins un individu qui pratique les jeux vidéo 3 heures par semaine ou plus, la moyenne d’âge du joueur est de 35 ans et les jeux les plus pratiqués sont les jeux dits casual (puzzle, cartes…).Dès lors qu’une pratique devient populaire, des enjeux sociaux apparaissent, notamment l’impact de ces pratiques sur la santé. Dans cet article, nous allons nous intéresser au potentiel risque de mésusage et d’addiction des jeux vidéo.Jeux vidéo, définitionAvec la technologie,...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42728
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1554-1556[article] Addiction aux jeux vidéo, que du virtuel ? [texte imprimé] / Gabriel Thorens ; Sophia Achab ; Stephane Rothen ; et al. . - 2016 . - p. 1554-1556.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1554-1556
Mots-clés : ADDICTION INTERNET Résumé : Les jeux vidéo sont largement pratiqués. Des questions autour des risques de santé qu’ils peuvent engendrer se posent, notamment sur le risque d’addiction. S’il n’existe pas à l’heure actuelle de diagnostic officiel d’addiction aux jeux vidéo, le DSM-5 propose des critères provisoires basés sur ceux de l’addiction aux jeux d’argent et de hasard. L’addiction aux jeux vidéo touche une minorité d’individus à risque. Les traitements proposés sont essentiellement psychothérapeutiques. L’accent est mis sur le fait que les jeux vidéo peuvent être pratiqués de manière non problématique et qu’ils peuvent avoir également de potentiels effets bénéfiques sur les individus. Il est donc recommandé, lors d’une évaluation d’une pratique à risque des jeux vidéo, de prendre en compte les impacts positifs et négatifs de cette utilisation de manière nuancée.
IntroductionLa pratique des jeux vidéo est aujourd’hui incontournable. Si les premiers jeux vidéo étaient réservés à une niche de férus d’informatique, très rapidement leur succès commercial a touché toutes les couches de la population. Aujourd’hui, avec la pénétration sur le marché des smartphones et l’accès internet généralisé, l’usage des jeux vidéo se démocratise. Aux Etats-Unis, l’Entertainment software association fait un rapport annuel sur l’utilisation des jeux vidéo.* En 2016, 63 % des ménages interrogés ont au moins un individu qui pratique les jeux vidéo 3 heures par semaine ou plus, la moyenne d’âge du joueur est de 35 ans et les jeux les plus pratiqués sont les jeux dits casual (puzzle, cartes…).Dès lors qu’une pratique devient populaire, des enjeux sociaux apparaissent, notamment l’impact de ces pratiques sur la santé. Dans cet article, nous allons nous intéresser au potentiel risque de mésusage et d’addiction des jeux vidéo.Jeux vidéo, définitionAvec la technologie,...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42728 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt Réseau de soins pour patients souffrant de dysphorie de genre / Lorenzo Soldati in Revue médicale suisse, 531 (Septembre 2016)
[article]
Titre : Réseau de soins pour patients souffrant de dysphorie de genre Type de document : texte imprimé Auteurs : Lorenzo Soldati ; Marion Hischier ; Jean-Michel Aubry Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1557-1560 Langues : Français (fre) Mots-clés : dysphorie de genre identité sexuelle PSYCHIATRIE Résumé : Par dysphorie de genre, on désigne la détresse due à la discordance entre l’identité de genre d’une personne et son sexe d’assignation à la naissance. La dysphorie de genre peut être atténuée par une prise en charge spécialisée et pluridisciplinaire, qui est résumée dans cet article.Malheureusement, ce trouble est encore peu connu du monde médical, ce qui amène parfois une attitude discriminante de la part des soignants et un effet plus nocif que positif de certaines prises en charge sur les patients.Face à cette constatation et aux plaintes de certains patients, nous avons décidé de créer un réseau de soins comprenant des soignants des diverses disciplines concernées. Les buts de ce réseau seront d’améliorer la qualité des soins offerts aux patients souffrant de dysphorie de genre et de devenir une référence pour la Suisse romande.
IntroductionL’identité de genre est définie comme le sentiment intrinsèque d’être un homme, une femme ou d’un genre alternatif (« garçon-fille » ou « fille-garçon », par exemple).1 En ce sens, elle ne reflète pas un concept dichotomique (soit homme, soit femme), mais plutôt un continuum qui va de complètement homme à complètement femme.2,3Certaines personnes se définissent « transgenre » ou « de genre non conforme » (TGNC), puisque leur identité de genre et leur expression de genre diffèrent de ce qui est considéré normatif dans la culture donnée par rapport au sexe d’assignation à la naissance.1Notre perception culturelle d’un caractère naturel, incontestable de la dichotomie homme-femme amène à considérer les variances d’identité et d’expression de genre comme des phénomènes pathologiques,2 et cela engendre une stigmatisation et une discrimination des personnes TGNC, pouvant provoquer un « stress de minorité ».4 Ce stress les rend plus vulnérables et peut induire chez eux des sy...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42729
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1557-1560[article] Réseau de soins pour patients souffrant de dysphorie de genre [texte imprimé] / Lorenzo Soldati ; Marion Hischier ; Jean-Michel Aubry . - 2016 . - p. 1557-1560.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1557-1560
Mots-clés : dysphorie de genre identité sexuelle PSYCHIATRIE Résumé : Par dysphorie de genre, on désigne la détresse due à la discordance entre l’identité de genre d’une personne et son sexe d’assignation à la naissance. La dysphorie de genre peut être atténuée par une prise en charge spécialisée et pluridisciplinaire, qui est résumée dans cet article.Malheureusement, ce trouble est encore peu connu du monde médical, ce qui amène parfois une attitude discriminante de la part des soignants et un effet plus nocif que positif de certaines prises en charge sur les patients.Face à cette constatation et aux plaintes de certains patients, nous avons décidé de créer un réseau de soins comprenant des soignants des diverses disciplines concernées. Les buts de ce réseau seront d’améliorer la qualité des soins offerts aux patients souffrant de dysphorie de genre et de devenir une référence pour la Suisse romande.
IntroductionL’identité de genre est définie comme le sentiment intrinsèque d’être un homme, une femme ou d’un genre alternatif (« garçon-fille » ou « fille-garçon », par exemple).1 En ce sens, elle ne reflète pas un concept dichotomique (soit homme, soit femme), mais plutôt un continuum qui va de complètement homme à complètement femme.2,3Certaines personnes se définissent « transgenre » ou « de genre non conforme » (TGNC), puisque leur identité de genre et leur expression de genre diffèrent de ce qui est considéré normatif dans la culture donnée par rapport au sexe d’assignation à la naissance.1Notre perception culturelle d’un caractère naturel, incontestable de la dichotomie homme-femme amène à considérer les variances d’identité et d’expression de genre comme des phénomènes pathologiques,2 et cela engendre une stigmatisation et une discrimination des personnes TGNC, pouvant provoquer un « stress de minorité ».4 Ce stress les rend plus vulnérables et peut induire chez eux des sy...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42729 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt Troubles psychotiques de l’âge avancé : aspects cliniques / Nadja Gardijan in Revue médicale suisse, 531 (Septembre 2016)
[article]
Titre : Troubles psychotiques de l’âge avancé : aspects cliniques Type de document : texte imprimé Auteurs : Nadja Gardijan ; Anna Szücs Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1561-1564 Langues : Français (fre) Mots-clés : PERSONNE AGEE PSYCHIATRIE SCHIZOPHRENIE Résumé : La vieillesse est une phase de la vie vulnérable à l’apparition ou à l’exacerbation de troubles psychiatriques, dont les psychoses, relativement fréquentes chez l’âgé. Le diagnostic des psychoses non organiques continue hélas à faire l’objet de controverses en raison notamment de l’importante variabilité des symptômes et d’un manque de données chez l’âgé. Le DSM-5 n’a apporté que peu de réponses par rapport à ces difficultés nosographiques. Cette détermination reste néanmoins importante en pratique, influençant le pronostic et les choix thérapeutiques. Les critères diagnostiques et la prise en charge restent donc complexes. Le présent article résume les aspects cliniques des psychoses de l’âge avancé les plus courantes : les schizophrénies à débuts précoce et tardif, ainsi que le trouble délirant.
IntroductionLe terme « psychose » est un terme générique et non un diagnostic en soi. Il peut être associé à des pathologies d’étiologies psychiatrique, somatique ou mixte. Un état psychotique est défini par des idées délirantes et/ou des hallucinations, associées à une désorganisation psychique se manifestant à travers le discours et le comportement (gestes étranges, maniérés). De plus, l’état psychotique peut être caractérisé par la présence ou l’absence de symptômes dissociatifs (des idées déconnectées de leurs liens logiques) et par la construction du délire sous-jacent qui peut être bizarre (idées étranges, peu plausibles) ou non bizarre.1 La présence de cette symptomatologie résulte en une perte de contact avec la réalité, ainsi qu’en une altération du jugement et de l’introspection. Le plus souvent, elle interfère avec l’aptitude à répondre aux exigences de la vie quotidienne. Les troubles psychotiques les plus fréquents chez la personne âgée de plus de 65 ans sont la schiz...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42730
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1561-1564[article] Troubles psychotiques de l’âge avancé : aspects cliniques [texte imprimé] / Nadja Gardijan ; Anna Szücs . - 2016 . - p. 1561-1564.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1561-1564
Mots-clés : PERSONNE AGEE PSYCHIATRIE SCHIZOPHRENIE Résumé : La vieillesse est une phase de la vie vulnérable à l’apparition ou à l’exacerbation de troubles psychiatriques, dont les psychoses, relativement fréquentes chez l’âgé. Le diagnostic des psychoses non organiques continue hélas à faire l’objet de controverses en raison notamment de l’importante variabilité des symptômes et d’un manque de données chez l’âgé. Le DSM-5 n’a apporté que peu de réponses par rapport à ces difficultés nosographiques. Cette détermination reste néanmoins importante en pratique, influençant le pronostic et les choix thérapeutiques. Les critères diagnostiques et la prise en charge restent donc complexes. Le présent article résume les aspects cliniques des psychoses de l’âge avancé les plus courantes : les schizophrénies à débuts précoce et tardif, ainsi que le trouble délirant.
IntroductionLe terme « psychose » est un terme générique et non un diagnostic en soi. Il peut être associé à des pathologies d’étiologies psychiatrique, somatique ou mixte. Un état psychotique est défini par des idées délirantes et/ou des hallucinations, associées à une désorganisation psychique se manifestant à travers le discours et le comportement (gestes étranges, maniérés). De plus, l’état psychotique peut être caractérisé par la présence ou l’absence de symptômes dissociatifs (des idées déconnectées de leurs liens logiques) et par la construction du délire sous-jacent qui peut être bizarre (idées étranges, peu plausibles) ou non bizarre.1 La présence de cette symptomatologie résulte en une perte de contact avec la réalité, ainsi qu’en une altération du jugement et de l’introspection. Le plus souvent, elle interfère avec l’aptitude à répondre aux exigences de la vie quotidienne. Les troubles psychotiques les plus fréquents chez la personne âgée de plus de 65 ans sont la schiz...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42730 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt Diagnostic des troubles du spectre autistique, un enjeu pour un meilleur accompagnement des personnes / Nadia Chabane in Revue médicale suisse, 531 (Septembre 2016)
[article]
Titre : Diagnostic des troubles du spectre autistique, un enjeu pour un meilleur accompagnement des personnes Type de document : texte imprimé Auteurs : Nadia Chabane ; Sabine Manificat Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1566-1571 Langues : Français (fre) Mots-clés : AUTISME DIAGNOSTIC Résumé : Les troubles du spectre autistique (TSA) sont des troubles neurodéveloppementaux à l’origine d’un handicap le plus souvent sévère. L’expression clinique de ces troubles est très variable en fonction de l’existence d’une déficience intellectuelle ou d’un trouble organique et / ou psychiatrique associé. Les professionnels de santé doivent être sensibilisés aux signes cliniques évocateurs de TSA chez l’enfant et l’adulte afin d’orienter au mieux les familles. Le bilan diagnostique complet, réalisé par une équipe pluridisciplinaire formée, permet de définir les stratégies d’accompagnement adaptées en accord avec les bonnes pratiques cliniques, en partenariat avec les familles. Un programme individualisé, spécifique à la personne, repose sur l’identification des compétences et besoins. Ces caractéristiques doivent être réévaluées régulièrement au cours du temps.
Troubles du spectre autistiqueLes troubles du spectre autistique (TSA) sont des troubles graves du développement de l’enfant. Débutant avant l’âge de 30 mois, ils sont caractérisés par une incapacité à établir des relations sociales normales, un manque d’intérêt et de réactivité pour autrui ; une absence ou de graves anomalies de la communication verbale et non verbale ; des comportements stéréotypés et une diminution des activités spontanées et imaginatives.Les deux dernières décennies ont permis une réelle évolution dans notre compréhension de ce que sont les TSA. Le consensus scientifique international les considère comme l’expression d’un dysfonctionnement cérébral d’origine multifactorielle, sous la dépendance d’une hérédité polygénique et de facteurs environnementaux (infections, toxiques, souffrance fœtale…). Cependant, l’ensemble des causes de ce dysfonctionnement, les structures cérébrales, les mécanismes neurobiologiques et les perturbations neurobiochimiques impliqués r...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42731
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1566-1571[article] Diagnostic des troubles du spectre autistique, un enjeu pour un meilleur accompagnement des personnes [texte imprimé] / Nadia Chabane ; Sabine Manificat . - 2016 . - p. 1566-1571.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1566-1571
Mots-clés : AUTISME DIAGNOSTIC Résumé : Les troubles du spectre autistique (TSA) sont des troubles neurodéveloppementaux à l’origine d’un handicap le plus souvent sévère. L’expression clinique de ces troubles est très variable en fonction de l’existence d’une déficience intellectuelle ou d’un trouble organique et / ou psychiatrique associé. Les professionnels de santé doivent être sensibilisés aux signes cliniques évocateurs de TSA chez l’enfant et l’adulte afin d’orienter au mieux les familles. Le bilan diagnostique complet, réalisé par une équipe pluridisciplinaire formée, permet de définir les stratégies d’accompagnement adaptées en accord avec les bonnes pratiques cliniques, en partenariat avec les familles. Un programme individualisé, spécifique à la personne, repose sur l’identification des compétences et besoins. Ces caractéristiques doivent être réévaluées régulièrement au cours du temps.
Troubles du spectre autistiqueLes troubles du spectre autistique (TSA) sont des troubles graves du développement de l’enfant. Débutant avant l’âge de 30 mois, ils sont caractérisés par une incapacité à établir des relations sociales normales, un manque d’intérêt et de réactivité pour autrui ; une absence ou de graves anomalies de la communication verbale et non verbale ; des comportements stéréotypés et une diminution des activités spontanées et imaginatives.Les deux dernières décennies ont permis une réelle évolution dans notre compréhension de ce que sont les TSA. Le consensus scientifique international les considère comme l’expression d’un dysfonctionnement cérébral d’origine multifactorielle, sous la dépendance d’une hérédité polygénique et de facteurs environnementaux (infections, toxiques, souffrance fœtale…). Cependant, l’ensemble des causes de ce dysfonctionnement, les structures cérébrales, les mécanismes neurobiologiques et les perturbations neurobiochimiques impliqués r...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42731 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt Suicide et institution psychiatrique : l’exemple lausannois / Jean-Michel Kaision in Revue médicale suisse, 531 (Septembre 2016)
[article]
Titre : Suicide et institution psychiatrique : l’exemple lausannois Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean-Michel Kaision ; J. Gasser Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1574-1578 Langues : Français (fre) Mots-clés : SUICIDE PSYCHIATRIE HOSPITALISATION Résumé : Le suicide à l’hôpital psychiatrique est avant tout un drame humain, qui touche une famille et des proches mais également tous les soignants concernés. Quant à la prévention du suicide, c’est un problème essentiel de santé publique, le canton de Vaud en a fait une des priorités de son plan de santé mentale. Nous présenterons quelques données épidémiologiques générales du suicide et spécifiques à notre institution (le Département de psychiatrie du Centre hospitalier universitaire vaudois (DP-CHUV)). Nous exposerons ensuite comment notre institution aborde la question de la prévention du suicide par l’analyse des événements cliniques dits indésirables et par la formation systématique des soignants.
IntroductionLe suicide est d’abord un drame humain. La mort est l’événement le plus singulier qui soit. Pour Heidegger,1 la mort est la possibilité (à être) la plus individuelle, irrelative et indépassable et le rapport de l’homme à sa propre mort est constitutif de son être ; pour Jankélévitch, la mort est un fait « qui ne ressemble à aucun autre fait divers de l’empirie ; ce fait divers est démesuré et incommensurable aux autres phénomènes naturels. Elle est le fondement même de l’humanité tel que « la mortalité peut en somme servir à la définition de l’humain »,2 mais, simultanément, l’expression ultime de l’autonomie de l’individu. Phénomène naturel, biologique, la question de la mort ne concerne pas seulement le médecin ou le philosophe mais elle touche chacun de nous et l’humanité toute entière aux prises avec l’adversité de la mort. Le geste suicidaire, le meurtre de soi-même, est vécu comme une tragédie effroyable mais tout aussi impénétrable : pourquoi vouloir intentionne...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42732
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1574-1578[article] Suicide et institution psychiatrique : l’exemple lausannois [texte imprimé] / Jean-Michel Kaision ; J. Gasser . - 2016 . - p. 1574-1578.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1574-1578
Mots-clés : SUICIDE PSYCHIATRIE HOSPITALISATION Résumé : Le suicide à l’hôpital psychiatrique est avant tout un drame humain, qui touche une famille et des proches mais également tous les soignants concernés. Quant à la prévention du suicide, c’est un problème essentiel de santé publique, le canton de Vaud en a fait une des priorités de son plan de santé mentale. Nous présenterons quelques données épidémiologiques générales du suicide et spécifiques à notre institution (le Département de psychiatrie du Centre hospitalier universitaire vaudois (DP-CHUV)). Nous exposerons ensuite comment notre institution aborde la question de la prévention du suicide par l’analyse des événements cliniques dits indésirables et par la formation systématique des soignants.
IntroductionLe suicide est d’abord un drame humain. La mort est l’événement le plus singulier qui soit. Pour Heidegger,1 la mort est la possibilité (à être) la plus individuelle, irrelative et indépassable et le rapport de l’homme à sa propre mort est constitutif de son être ; pour Jankélévitch, la mort est un fait « qui ne ressemble à aucun autre fait divers de l’empirie ; ce fait divers est démesuré et incommensurable aux autres phénomènes naturels. Elle est le fondement même de l’humanité tel que « la mortalité peut en somme servir à la définition de l’humain »,2 mais, simultanément, l’expression ultime de l’autonomie de l’individu. Phénomène naturel, biologique, la question de la mort ne concerne pas seulement le médecin ou le philosophe mais elle touche chacun de nous et l’humanité toute entière aux prises avec l’adversité de la mort. Le geste suicidaire, le meurtre de soi-même, est vécu comme une tragédie effroyable mais tout aussi impénétrable : pourquoi vouloir intentionne...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42732 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt Hormonothérapie dans le cancer du sein invasif, update 2016 / Jean-Philippe Zurcher in Revue médicale suisse, 531 (Septembre 2016)
[article]
Titre : Hormonothérapie dans le cancer du sein invasif, update 2016 Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean-Philippe Zurcher ; Athina Stravodimou ; Khalil Zaman Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1580-1583 Langues : Français (fre) Mots-clés : SEIN CANCER HORMONOTHERAPIE Résumé : Le cancer du sein est le cancer invasif le plus fréquent chez la femme dans les pays industrialisés. Trois quarts des cancers du sein expriment des récepteurs aux oestrogènes et/ou à la progestérone et sont susceptibles de répondre à un traitement antihormonal. En postopératoire, ce dernier permet de réduire le risque de rechute locorégionale, controlatérale et à distance. Entre inhibiteurs du récepteur, inhibiteurs de l’aromatase et suppression de la fonction ovarienne, la prise en charge s’est complexifiée et doit être dorénavant individualisée. Le choix du schéma thérapeutique ainsi que la durée du traitement dépendent de l’âge, du status hormonal de la patiente, de ses comorbidités, du risque de rechute et de la tolérance. Cet article résume les changements intervenus ces dernières années dans le traitement antihormonal en adjuvant et en situation métastatique.
IntroductionLe cancer du sein est la malignité la plus fréquente chez la femme, et reste encore la première cause de mortalité par cancer dans nos régions. Le pronostic s’est significativement amélioré sur les dernières décennies, notamment grâce aux différents traitements adjuvants administrés en complément de la chirurgie.1 Cependant, malgré les progrès réalisés, sur les 5500 patientes qui développent chaque année un cancer du sein en Suisse, pratiquement une sur quatre en décède. La maladie d’emblée métastatique au moment du diagnostic initial est plutôt rare (environ 5 %).2 Dans la majorité des cas, il s’agit d’une rechute plusieurs mois ou années plus tard, d’où l’importance des thérapies adjuvantes. Le traitement antihormonal, parfois sous-estimé, joue un rôle majeur dans la prévention de la rechute des cancers hormonosensibles qui représentent deux tiers à trois quarts des cancers mammaires. Il diminue les risques de rechute locorégionale, de développer un cancer du sein co...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42733
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1580-1583[article] Hormonothérapie dans le cancer du sein invasif, update 2016 [texte imprimé] / Jean-Philippe Zurcher ; Athina Stravodimou ; Khalil Zaman . - 2016 . - p. 1580-1583.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1580-1583
Mots-clés : SEIN CANCER HORMONOTHERAPIE Résumé : Le cancer du sein est le cancer invasif le plus fréquent chez la femme dans les pays industrialisés. Trois quarts des cancers du sein expriment des récepteurs aux oestrogènes et/ou à la progestérone et sont susceptibles de répondre à un traitement antihormonal. En postopératoire, ce dernier permet de réduire le risque de rechute locorégionale, controlatérale et à distance. Entre inhibiteurs du récepteur, inhibiteurs de l’aromatase et suppression de la fonction ovarienne, la prise en charge s’est complexifiée et doit être dorénavant individualisée. Le choix du schéma thérapeutique ainsi que la durée du traitement dépendent de l’âge, du status hormonal de la patiente, de ses comorbidités, du risque de rechute et de la tolérance. Cet article résume les changements intervenus ces dernières années dans le traitement antihormonal en adjuvant et en situation métastatique.
IntroductionLe cancer du sein est la malignité la plus fréquente chez la femme, et reste encore la première cause de mortalité par cancer dans nos régions. Le pronostic s’est significativement amélioré sur les dernières décennies, notamment grâce aux différents traitements adjuvants administrés en complément de la chirurgie.1 Cependant, malgré les progrès réalisés, sur les 5500 patientes qui développent chaque année un cancer du sein en Suisse, pratiquement une sur quatre en décède. La maladie d’emblée métastatique au moment du diagnostic initial est plutôt rare (environ 5 %).2 Dans la majorité des cas, il s’agit d’une rechute plusieurs mois ou années plus tard, d’où l’importance des thérapies adjuvantes. Le traitement antihormonal, parfois sous-estimé, joue un rôle majeur dans la prévention de la rechute des cancers hormonosensibles qui représentent deux tiers à trois quarts des cancers mammaires. Il diminue les risques de rechute locorégionale, de développer un cancer du sein co...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42733 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt Recommandations de pratique clinique concernant les soins aux personnes vivant avec un diabète / Patricia Rosselet in Revue médicale suisse, 531 (Septembre 2016)
[article]
Titre : Recommandations de pratique clinique concernant les soins aux personnes vivant avec un diabète Type de document : texte imprimé Auteurs : Patricia Rosselet ; Isabelle Hagon-Traub ; Bernard Burnand Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1584-1585 Langues : Français (fre) Mots-clés : DIABETE SOIN Résumé : Les personnes vivant avec une ou plusieurs maladies chroniques utilisent la majeure partie (près de 80 %) des ressources du système de santé.1 A l’instar d’autres personnes ayant une maladie chronique, les patients diabétiques nécessitent souvent des soins multidisciplinaires. Disposer d’outils communs et standardisés devrait permettre de mieux gérer la prise en charge multidisciplinaire par tout professionnel de la santé soignant des patients diabétiques. En l’absence de recommandations exhaustives de bonne pratique clinique (RPC) nationales en Suisse, le Programme cantonal Diabète vaudois a promu l’élaboration et l’implantation d’une série de RPC, basées sur les meilleures preuves d’efficacité, pour améliorer les soins aux personnes vivant avec un diabète.Objectif des RPCElaborer et mettre en œuvre des RPC vise à promouvoir l’application pertinente et coordonnée de pratiques de soins optimales d’un diabète par l’ensemble des professionnels des soins concernés. Les recommandation... Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42734
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1584-1585[article] Recommandations de pratique clinique concernant les soins aux personnes vivant avec un diabète [texte imprimé] / Patricia Rosselet ; Isabelle Hagon-Traub ; Bernard Burnand . - 2016 . - p. 1584-1585.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1584-1585
Mots-clés : DIABETE SOIN Résumé : Les personnes vivant avec une ou plusieurs maladies chroniques utilisent la majeure partie (près de 80 %) des ressources du système de santé.1 A l’instar d’autres personnes ayant une maladie chronique, les patients diabétiques nécessitent souvent des soins multidisciplinaires. Disposer d’outils communs et standardisés devrait permettre de mieux gérer la prise en charge multidisciplinaire par tout professionnel de la santé soignant des patients diabétiques. En l’absence de recommandations exhaustives de bonne pratique clinique (RPC) nationales en Suisse, le Programme cantonal Diabète vaudois a promu l’élaboration et l’implantation d’une série de RPC, basées sur les meilleures preuves d’efficacité, pour améliorer les soins aux personnes vivant avec un diabète.Objectif des RPCElaborer et mettre en œuvre des RPC vise à promouvoir l’application pertinente et coordonnée de pratiques de soins optimales d’un diabète par l’ensemble des professionnels des soins concernés. Les recommandation... Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42734 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt Votre assureur aura bientôt le droit de vous faire perdre du poids / Jean-Yves Nau in Revue médicale suisse, 531 (Septembre 2016)
[article]
Titre : Votre assureur aura bientôt le droit de vous faire perdre du poids Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean-Yves Nau Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1586-1587 Langues : Français (fre) Mots-clés : ASSURANCE SANTE Résumé : Nous nous rapprochons chaque jour un peu plus des grandes dystopies écrites au siècle dernier. Deux de ces récits d’une utopie virant au cauchemar nous concernent plus particulièrement. C’est Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley – publié la même année que Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline. C’est ensuite 1984 de George Orwell, publié en 1949.Il n’aura pas fallu un siècle pour que l’angoisse commence à prendre corps. Et tout s’accélère aujourd’hui sous le double effet de la génétique et de l’informatique – les espaces démocratiques ne changeant rien d’essentiel à l’affaire. Huxley et Orwell entendaient nous mettre en garde contre le développement des conséquences néfastes d’une idéologie. Aujourd’hui, les grandes idéologies du XXe siècle se dissolvent chaque jour un peu plus vite dans des techniques perçues comme magiques. Les réseaux sociaux s’étendent au même rythme qu’est acceptée la servitude volontaire. Le bonheur deviendra-t-il bientôt insoutenable ?1On peu... Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42735
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1586-1587[article] Votre assureur aura bientôt le droit de vous faire perdre du poids [texte imprimé] / Jean-Yves Nau . - 2016 . - p. 1586-1587.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 531 (Septembre 2016) . - p. 1586-1587
Mots-clés : ASSURANCE SANTE Résumé : Nous nous rapprochons chaque jour un peu plus des grandes dystopies écrites au siècle dernier. Deux de ces récits d’une utopie virant au cauchemar nous concernent plus particulièrement. C’est Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley – publié la même année que Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline. C’est ensuite 1984 de George Orwell, publié en 1949.Il n’aura pas fallu un siècle pour que l’angoisse commence à prendre corps. Et tout s’accélère aujourd’hui sous le double effet de la génétique et de l’informatique – les espaces démocratiques ne changeant rien d’essentiel à l’affaire. Huxley et Orwell entendaient nous mettre en garde contre le développement des conséquences néfastes d’une idéologie. Aujourd’hui, les grandes idéologies du XXe siècle se dissolvent chaque jour un peu plus vite dans des techniques perçues comme magiques. Les réseaux sociaux s’étendent au même rythme qu’est acceptée la servitude volontaire. Le bonheur deviendra-t-il bientôt insoutenable ?1On peu... Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42735 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt