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Ve : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h15
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Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
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Revue | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Réserve | Exclu du prêt |
Dépouillements


Le patient au centre et l’interprofessionnalité : de l’injonction à la pratique / Sandro Anchisi in Revue médicale suisse, 529 (Septembre 2016)
[article]
Titre : Le patient au centre et l’interprofessionnalité : de l’injonction à la pratique Type de document : texte imprimé Auteurs : Sandro Anchisi ; Marie-Christine Hug Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1451 Langues : Français (fre) Mots-clés : pluridisciplinarité Résumé : L’expertise médicale et soignante permet d’intégrer au mieux dans la décision thérapeutique et le plan de soins les données probantes, la situation clinique du patient ainsi que ses préférences et ses actions.1 Selon la focale utilisée et le poids donné à ces différents aspects, la démarche peut être rapportée à la méthode clinique centrée sur le patient.2 Souvent, cette approche aboutit au constat qu’aucun acteur du dispositif ne peut répondre à lui tout seul aux attentes du patient et de ses proches. L’intervention d’autres professionnels, appartenant au domaine socio-sanitaire, s’impose comme une évidence.
L’allongement des trajectoires lors de maladies chroniques multiplie les acteurs, les lieux de soins et les temporalités de La prise en chargePermalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42711
in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1451[article] Le patient au centre et l’interprofessionnalité : de l’injonction à la pratique [texte imprimé] / Sandro Anchisi ; Marie-Christine Hug . - 2016 . - p. 1451.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1451
Mots-clés : pluridisciplinarité Résumé : L’expertise médicale et soignante permet d’intégrer au mieux dans la décision thérapeutique et le plan de soins les données probantes, la situation clinique du patient ainsi que ses préférences et ses actions.1 Selon la focale utilisée et le poids donné à ces différents aspects, la démarche peut être rapportée à la méthode clinique centrée sur le patient.2 Souvent, cette approche aboutit au constat qu’aucun acteur du dispositif ne peut répondre à lui tout seul aux attentes du patient et de ses proches. L’intervention d’autres professionnels, appartenant au domaine socio-sanitaire, s’impose comme une évidence.
L’allongement des trajectoires lors de maladies chroniques multiplie les acteurs, les lieux de soins et les temporalités de La prise en chargePermalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42711 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt Anticoagulants oraux directs : quelques considérations pratiques / Stéphanie Bornet in Revue médicale suisse, 529 (Septembre 2016)
[article]
Titre : Anticoagulants oraux directs : quelques considérations pratiques Type de document : texte imprimé Auteurs : Stéphanie Bornet ; Christodoulos Dolapsakis ; P. Petignat ; Niels Gobin Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1453-1459 Langues : Français (fre) Mots-clés : ANTICOAGULANT THROMBOEMBOLIE Résumé : La prise en charge des événements thromboemboliques et leur prévention est historiquement basée sur l’utilisation des antivitamines K et des héparines. Depuis 2009, l’arrivée sur le marché d’anticoagulants oraux directs (AOD), avec la validation successive d’indications, a modifié le paysage de l’anticoagulation et de sa prise en charge. L’avantage principal de cette nouvelle génération de substances est un effet anticoagulant plus prédictible, sans nécessité de suivre l’activité anticoagulante. En pratique clinique, certaines situations requièrent néanmoins une utilisation prudente des AOD. Cet article propose une revue de quelques considérations pratiques et de situations spécifiques issues des pratiques hospitalière et ambulatoire.
IntroductionL’utilisation des antivitamines K (AVK) dans le contexte d’une anticoagulation orale est grevée de plusieurs difficultés. La variabilité des taux plasmatiques implique notamment une variation proportionnelle de l’activité anticoagulante, et donc la nécessité de suivre l’INR pour ajuster régulièrement la posologie.Depuis 2009, de « nouveaux » anticoagulants oraux directs (AOD) font leur apparition sur le marché, avec plusieurs avantages, notamment une stabilité plus importante des taux plasmatiques et, par conséquent, l’absence de nécessité de suivre l’activité anticoagulante. En outre, ils permettent une anticoagulation au moins aussi efficace, avec moins d’hémorragies intracrâniennes que les AVK.Certaines contre-indications sont bien reconnues, comme l’insuffisance rénale avancée (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min/1,73 m2) et la fibrillation auriculaire (FA) d’origine valvulaire (définie par la présence concomitante d’une valve cardiaque prothétique mé...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42712
in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1453-1459[article] Anticoagulants oraux directs : quelques considérations pratiques [texte imprimé] / Stéphanie Bornet ; Christodoulos Dolapsakis ; P. Petignat ; Niels Gobin . - 2016 . - p. 1453-1459.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1453-1459
Mots-clés : ANTICOAGULANT THROMBOEMBOLIE Résumé : La prise en charge des événements thromboemboliques et leur prévention est historiquement basée sur l’utilisation des antivitamines K et des héparines. Depuis 2009, l’arrivée sur le marché d’anticoagulants oraux directs (AOD), avec la validation successive d’indications, a modifié le paysage de l’anticoagulation et de sa prise en charge. L’avantage principal de cette nouvelle génération de substances est un effet anticoagulant plus prédictible, sans nécessité de suivre l’activité anticoagulante. En pratique clinique, certaines situations requièrent néanmoins une utilisation prudente des AOD. Cet article propose une revue de quelques considérations pratiques et de situations spécifiques issues des pratiques hospitalière et ambulatoire.
IntroductionL’utilisation des antivitamines K (AVK) dans le contexte d’une anticoagulation orale est grevée de plusieurs difficultés. La variabilité des taux plasmatiques implique notamment une variation proportionnelle de l’activité anticoagulante, et donc la nécessité de suivre l’INR pour ajuster régulièrement la posologie.Depuis 2009, de « nouveaux » anticoagulants oraux directs (AOD) font leur apparition sur le marché, avec plusieurs avantages, notamment une stabilité plus importante des taux plasmatiques et, par conséquent, l’absence de nécessité de suivre l’activité anticoagulante. En outre, ils permettent une anticoagulation au moins aussi efficace, avec moins d’hémorragies intracrâniennes que les AVK.Certaines contre-indications sont bien reconnues, comme l’insuffisance rénale avancée (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min/1,73 m2) et la fibrillation auriculaire (FA) d’origine valvulaire (définie par la présence concomitante d’une valve cardiaque prothétique mé...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42712 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt Diarrhées provoquées par les traitements systémiques anticancéreux / Irma Dischl-Antonioni in Revue médicale suisse, 529 (Septembre 2016)
[article]
Titre : Diarrhées provoquées par les traitements systémiques anticancéreux Type de document : texte imprimé Auteurs : Irma Dischl-Antonioni ; G. Berthod ; Philippe Hiroz ; Sandro Anchisi Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1462-1467 Langues : Français (fre) Mots-clés : CANCER THERAPEUTIQUE DIARRHEE Résumé : Les diarrhées sont l’une des plaintes les plus fréquentes chez les patients oncologiques. On retrouve des étiologies multiples comme la résection digestive, les infections, la radiothérapie et les traitements anticancéreux systémiques. Dans ce dernier cas, la pathophysiologie est partiellement élucidée et nécessite d’en différencier l’étiologie : chimiothérapie, thérapie ciblée ou immunothérapie. Le lopéramide reste le traitement standard des cas non compliqués. Avec le développement de l’immunothérapie, un mécanisme auto-immun doit être reconnu car il nécessite une prise en charge différente reposant principalement sur l’utilisation des corticoïdes. Le médecin faisant face à un patient présentant une diarrhée doit de ce fait identifier la ou les causes possibles et ainsi adapter le traitement afin d’en réduire la morbidité et la mortalité.
IntroductionLes diarrhées sont un effet secondaire fréquent des traitements oncologiques. Les pertes de liquides peuvent engendrer une déshydratation, une insuffisance rénale aiguë, des troubles électrolytiques et nécessitent parfois une hospitalisation. La diarrhée en fonction de sa gravité et de sa durée peut péjorer la qualité de vie, être à l’origine de troubles de l’adhérence thérapeutique et imposer une adaptation des doses, voire un report des traitements avec le risque de diminuer l’effet antitumoral. La prévention repose sur une bonne information du patient, la prescription de traitements de réserve et une prise en charge initiale rapide et adaptée.Importance du problemeLa diarrhée est définie comme une diminution de la consistance des selles avec un volume et/ou une fréquence augmentés par rapport à la situation habituelle. Sa gravité est définie par le Common Terminology Criteria for Adverse Events (CTCAE) (tableau 1).1 Avec l’avènement de l’immunothérapie comme pratiqu...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42713
in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1462-1467[article] Diarrhées provoquées par les traitements systémiques anticancéreux [texte imprimé] / Irma Dischl-Antonioni ; G. Berthod ; Philippe Hiroz ; Sandro Anchisi . - 2016 . - p. 1462-1467.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1462-1467
Mots-clés : CANCER THERAPEUTIQUE DIARRHEE Résumé : Les diarrhées sont l’une des plaintes les plus fréquentes chez les patients oncologiques. On retrouve des étiologies multiples comme la résection digestive, les infections, la radiothérapie et les traitements anticancéreux systémiques. Dans ce dernier cas, la pathophysiologie est partiellement élucidée et nécessite d’en différencier l’étiologie : chimiothérapie, thérapie ciblée ou immunothérapie. Le lopéramide reste le traitement standard des cas non compliqués. Avec le développement de l’immunothérapie, un mécanisme auto-immun doit être reconnu car il nécessite une prise en charge différente reposant principalement sur l’utilisation des corticoïdes. Le médecin faisant face à un patient présentant une diarrhée doit de ce fait identifier la ou les causes possibles et ainsi adapter le traitement afin d’en réduire la morbidité et la mortalité.
IntroductionLes diarrhées sont un effet secondaire fréquent des traitements oncologiques. Les pertes de liquides peuvent engendrer une déshydratation, une insuffisance rénale aiguë, des troubles électrolytiques et nécessitent parfois une hospitalisation. La diarrhée en fonction de sa gravité et de sa durée peut péjorer la qualité de vie, être à l’origine de troubles de l’adhérence thérapeutique et imposer une adaptation des doses, voire un report des traitements avec le risque de diminuer l’effet antitumoral. La prévention repose sur une bonne information du patient, la prescription de traitements de réserve et une prise en charge initiale rapide et adaptée.Importance du problemeLa diarrhée est définie comme une diminution de la consistance des selles avec un volume et/ou une fréquence augmentés par rapport à la situation habituelle. Sa gravité est définie par le Common Terminology Criteria for Adverse Events (CTCAE) (tableau 1).1 Avec l’avènement de l’immunothérapie comme pratiqu...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42713 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt Antibiotiques : quelques considérations pratiques / Nadine Ngatchou in Revue médicale suisse, 529 (Septembre 2016)
[article]
Titre : Antibiotiques : quelques considérations pratiques Type de document : texte imprimé Auteurs : Nadine Ngatchou ; Véronique Masserey-Bonvin ; Niels Gobin ; Luc Barberini Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1468-1473 Langues : Français (fre) Mots-clés : ANTIBIOTIQUE Résumé : Les antibiotiques sont fréquemment prescrits en hospitalier et en ambulatoire. Nous revoyons quatre aspects ayant des conséquences dans la prescription au quotidien. Dans la population âgée, il convient de tenir compte du changement du volume de distribution et du déclin de la fonction rénale même en l’absence de pathologie rénale. L’infection à Clostridium difficile est favorisée par certains antibiotiques en particulier. Afin de la prévenir, nous discuterons des stratégies connues et nouvelles. La toxicité rénale se manifeste selon la classe d’antibiotiques par une nécrose tubulaire aiguë, une néphrite interstitielle ou une cristallurie entraînant une obstruction intratubulaire. Pour certains antibiotiques, la mesure des taux plasmatiques résiduels ou au pic est nécessaire.
IntroductionLes antibiotiques sont une classe de médicaments fréquemment prescrite en médecine hospitalière et ambulatoire. Dans cet article, nous discutons 4 aspects à considérer dans la prescription dans la pratique quotidienne.Antibiothérapie chez la personne âgéeSelon les projections pour 2015-2024 de l’Office fédéral de la statistique, la proportion des personnes âgées de 65 à 79 ans et de 80 ans ou plus augmentera fortement jusqu’en 2024, respectivement de 20 et 29 %.1 A la fin de l’année 2012, 86 000 individus en Suisse (6 %) résidaient pour un long séjour (30 jours et plus) dans un établissement médico-social (EMS).L’altération des défenses immunitaires, des barrières cutanées et muqueuses, la présence de matériel prothétique et la réduction de la capacité respiratoire, augmentent le risque d’infections bactériennes dans la population gériatrique.2 Les infections urinaires, pulmonaires et cutanées sont les plus fréquentes. Par ailleurs, l’âge est un facteur de risque indép...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42714
in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1468-1473[article] Antibiotiques : quelques considérations pratiques [texte imprimé] / Nadine Ngatchou ; Véronique Masserey-Bonvin ; Niels Gobin ; Luc Barberini . - 2016 . - p. 1468-1473.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1468-1473
Mots-clés : ANTIBIOTIQUE Résumé : Les antibiotiques sont fréquemment prescrits en hospitalier et en ambulatoire. Nous revoyons quatre aspects ayant des conséquences dans la prescription au quotidien. Dans la population âgée, il convient de tenir compte du changement du volume de distribution et du déclin de la fonction rénale même en l’absence de pathologie rénale. L’infection à Clostridium difficile est favorisée par certains antibiotiques en particulier. Afin de la prévenir, nous discuterons des stratégies connues et nouvelles. La toxicité rénale se manifeste selon la classe d’antibiotiques par une nécrose tubulaire aiguë, une néphrite interstitielle ou une cristallurie entraînant une obstruction intratubulaire. Pour certains antibiotiques, la mesure des taux plasmatiques résiduels ou au pic est nécessaire.
IntroductionLes antibiotiques sont une classe de médicaments fréquemment prescrite en médecine hospitalière et ambulatoire. Dans cet article, nous discutons 4 aspects à considérer dans la prescription dans la pratique quotidienne.Antibiothérapie chez la personne âgéeSelon les projections pour 2015-2024 de l’Office fédéral de la statistique, la proportion des personnes âgées de 65 à 79 ans et de 80 ans ou plus augmentera fortement jusqu’en 2024, respectivement de 20 et 29 %.1 A la fin de l’année 2012, 86 000 individus en Suisse (6 %) résidaient pour un long séjour (30 jours et plus) dans un établissement médico-social (EMS).L’altération des défenses immunitaires, des barrières cutanées et muqueuses, la présence de matériel prothétique et la réduction de la capacité respiratoire, augmentent le risque d’infections bactériennes dans la population gériatrique.2 Les infections urinaires, pulmonaires et cutanées sont les plus fréquentes. Par ailleurs, l’âge est un facteur de risque indép...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42714 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt Maladies du péricarde : quoi de neuf en 2016 ? / Baris Karpuz in Revue médicale suisse, 529 (Septembre 2016)
[article]
Titre : Maladies du péricarde : quoi de neuf en 2016 ? Type de document : texte imprimé Auteurs : Baris Karpuz ; Valérie Duchatelle ; Maxime Tapponnier ; et al. Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1475-1478 Langues : Français (fre) Mots-clés : PERICARDITE Résumé : La Société européenne de cardiologie a publié de nouvelles recommandations en 2015 à propos des maladies du péricarde, apportant des précisions au niveau des thérapies avec notamment l’introduction en première ligne de la colchicine en association aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou à l’aspirine, et ce dès le premier épisode de péricardite idiopathique. Les corticoïdes restent contre-indiqués en première ligne. Les experts préconisent en outre la réalisation systématique d’une échocardiographie cardiaque. Les critères d’hospitalisation sont précisés (fièvre, échec du traitement aux anti-inflammatoires non stéroïdiens) et il est rappelé la nécessité d’une restriction au niveau des activités sportives, en particulier lors d’une atteinte associée du myocarde.
IntroductionL’absence d’étude clinique randomisée et la rareté relative des pathologies péricardiques ont souvent poussé le médecin généraliste ainsi que le cardiologue à adopter une approche thérapeutique relativement empirique, en particulier face à la péricardite aiguë. Les recommandations de l’European society of cardiology (ESC) parues en 20151 permettent, grâce à des algorithmes bien établis, de répondre de façon plus rigoureuse aux questions essentielles : quelles sont les étiologies à rechercher, quel traitement faut-il prescrire, et surtout quels sont les critères d’hospitalisation ?PéricarditesÉpidémiologieLes péricardites représentent environ 5 % des consultations aux urgences pour douleur thoracique et environ 0,1 % des hospitalisations, toutes causes confondues.2–4 Une part importante de patients atteints de péricardite étant pris en charge en cabinet, ces chiffres sont probablement sous-estimés. En Suisse, aucune statistique épidémiologique n’a été publiée. Néanmoins...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42715
in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1475-1478[article] Maladies du péricarde : quoi de neuf en 2016 ? [texte imprimé] / Baris Karpuz ; Valérie Duchatelle ; Maxime Tapponnier ; et al. . - 2016 . - p. 1475-1478.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1475-1478
Mots-clés : PERICARDITE Résumé : La Société européenne de cardiologie a publié de nouvelles recommandations en 2015 à propos des maladies du péricarde, apportant des précisions au niveau des thérapies avec notamment l’introduction en première ligne de la colchicine en association aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou à l’aspirine, et ce dès le premier épisode de péricardite idiopathique. Les corticoïdes restent contre-indiqués en première ligne. Les experts préconisent en outre la réalisation systématique d’une échocardiographie cardiaque. Les critères d’hospitalisation sont précisés (fièvre, échec du traitement aux anti-inflammatoires non stéroïdiens) et il est rappelé la nécessité d’une restriction au niveau des activités sportives, en particulier lors d’une atteinte associée du myocarde.
IntroductionL’absence d’étude clinique randomisée et la rareté relative des pathologies péricardiques ont souvent poussé le médecin généraliste ainsi que le cardiologue à adopter une approche thérapeutique relativement empirique, en particulier face à la péricardite aiguë. Les recommandations de l’European society of cardiology (ESC) parues en 20151 permettent, grâce à des algorithmes bien établis, de répondre de façon plus rigoureuse aux questions essentielles : quelles sont les étiologies à rechercher, quel traitement faut-il prescrire, et surtout quels sont les critères d’hospitalisation ?PéricarditesÉpidémiologieLes péricardites représentent environ 5 % des consultations aux urgences pour douleur thoracique et environ 0,1 % des hospitalisations, toutes causes confondues.2–4 Une part importante de patients atteints de péricardite étant pris en charge en cabinet, ces chiffres sont probablement sous-estimés. En Suisse, aucune statistique épidémiologique n’a été publiée. Néanmoins...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42715 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt
[article]
Titre : Nouvelles thérapeutiques Type de document : texte imprimé Auteurs : Adriana Iacob Popescu ; Liz Coronado ; Aikatrini Efstathopoulou ; et al. Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1479-1481 Langues : Français (fre) Mots-clés : MEDICAMENT Résumé : La pratique médicale quotidienne suscite des réflexes dans l’utilisation de médicaments qui doivent sans cesse être adaptés aux nouvelles connaissances. Les médecins du Service de médecine interne de Sion résument six publications sur des traitements auxquels le praticien ambulatoire ou hospitalier doit porter une attention particulière. L’effet des quinolones sur l’intervalle QT, l’administration concomitante de morphine et de ticagrélor en cas de syndrome coronarien aigu, la place d’un anticorps monoclonal pour abaisser le taux de cholestérol, l’impact des statines sur l’efficacité vaccinale, la rôle de la vitamine D à haute dose pour ralentir le déclin de la performance physique, le stéroïde de choix en cas de thrombopénie auto-immune.
Les fluoroquinolones orales et le risque d’arythmie sévère en ambulatoire1Les quinolones sont une classe d’antibiotiques bien tolérée dont l’utilisation est très répandue en médecine tant hospitalière qu’ambulatoire. Elles sont associées à une prolongation de l’intervalle QT en raison de l’inhibition des canaux potassiques de la cellule cardiaque sans que l’on sache si cliniquement cela traduit un risque élevé d’arythmie maligne.2Une étude de cohorte rétrospective, observationnelle, binationale (Danemark, Suède), a mesuré le risque d’arythmie sévère, définie comme une fibrillation auriculaire, tachycardie ventriculaire, arrêt cardiaque ou mort subite chez des personnes exposées aux quinolones. Par l’intermédiaire de registres nationaux de prescription, elle a comparé des patients adultes, entre 40 et 79 ans, sans maladie terminale, traités en ambulatoire par quinolones per os avec un groupe contrôle traité par pénicilline (molécule sans effet pro-arythmogène). L’incidence d’arythm...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42716
in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1479-1481[article] Nouvelles thérapeutiques [texte imprimé] / Adriana Iacob Popescu ; Liz Coronado ; Aikatrini Efstathopoulou ; et al. . - 2016 . - p. 1479-1481.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1479-1481
Mots-clés : MEDICAMENT Résumé : La pratique médicale quotidienne suscite des réflexes dans l’utilisation de médicaments qui doivent sans cesse être adaptés aux nouvelles connaissances. Les médecins du Service de médecine interne de Sion résument six publications sur des traitements auxquels le praticien ambulatoire ou hospitalier doit porter une attention particulière. L’effet des quinolones sur l’intervalle QT, l’administration concomitante de morphine et de ticagrélor en cas de syndrome coronarien aigu, la place d’un anticorps monoclonal pour abaisser le taux de cholestérol, l’impact des statines sur l’efficacité vaccinale, la rôle de la vitamine D à haute dose pour ralentir le déclin de la performance physique, le stéroïde de choix en cas de thrombopénie auto-immune.
Les fluoroquinolones orales et le risque d’arythmie sévère en ambulatoire1Les quinolones sont une classe d’antibiotiques bien tolérée dont l’utilisation est très répandue en médecine tant hospitalière qu’ambulatoire. Elles sont associées à une prolongation de l’intervalle QT en raison de l’inhibition des canaux potassiques de la cellule cardiaque sans que l’on sache si cliniquement cela traduit un risque élevé d’arythmie maligne.2Une étude de cohorte rétrospective, observationnelle, binationale (Danemark, Suède), a mesuré le risque d’arythmie sévère, définie comme une fibrillation auriculaire, tachycardie ventriculaire, arrêt cardiaque ou mort subite chez des personnes exposées aux quinolones. Par l’intermédiaire de registres nationaux de prescription, elle a comparé des patients adultes, entre 40 et 79 ans, sans maladie terminale, traités en ambulatoire par quinolones per os avec un groupe contrôle traité par pénicilline (molécule sans effet pro-arythmogène). L’incidence d’arythm...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42716 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt Bronchodilatation lors de spirométrie : indications, réalisation et interprétation / Petrut Vremaroiu in Revue médicale suisse, 529 (Septembre 2016)
[article]
Titre : Bronchodilatation lors de spirométrie : indications, réalisation et interprétation Type de document : texte imprimé Auteurs : Petrut Vremaroiu ; Grégoire Gex ; Pierre-Olivier Bridevaux Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1483-1487 Langues : Français (fre) Mots-clés : SPIROMETRIE BRONCHODILATATEUR Résumé : La spirométrie avec mesure de la réponse aux bronchodilatateurs d’action rapide est un élément diagnostique clé dans le bilan des syndromes obstructifs et doit être systématiquement effectuée. Elle est utile pour distinguer l’asthme de la BPCO et permet de grader la sévérité de l’obstruction en cas de BPCO. On ne devrait pas l’utiliser pour décider du choix d’un bronchodilatateur. On retient comme critère de réversibilité une augmentation du volume expiré maximal en 1 seconde (VEMS) ou de la capacité vitale forcée (CVF) supérieure à 200 ml et 12 % de la valeur de base.Excepté pour le bilan initial d’un asthme, les traitements inhalés ne doivent pas être interrompus avant un bilan spirométrique. Une aggravation paradoxale après bêta-agonistes est une observation rare qui doit faire envisager une alternative à cette classe de bronchodilatateurs.
IntroductionLes bronches périphériques sont maintenues ouvertes par une armature musculaire lisse contractée, qui évite un collapsus dynamique à l’expiration. Chez les sujets sains, le tonus de cette musculature est faible et varie peu dans le temps, de sorte que les résistances bronchiques sont stables. Dans les pathologies chroniques obstructives, et en particulier dans l’asthme, l’inflammation chronique présente dans la sous-muqueuse des bronches cause une hypertrophie et une hyperplasie de la musculature lisse et la rend plus réactive aux stimuli de l’environnement. Une bronchoconstriction intermittente peut alors survenir, ce qui explique la variabilité de la fonction pulmonaire et la réponse aux bronchodilatateurs (RBD).La spirométrie avec mesure de la RBD est l’examen de base requis pour le diagnostic et la gradation du syndrome obstructif. En dépit de son importance en clinique et des efforts des sociétés de pneumologie, il persiste une hétérogénéité des pratiques tant dan...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42717
in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1483-1487[article] Bronchodilatation lors de spirométrie : indications, réalisation et interprétation [texte imprimé] / Petrut Vremaroiu ; Grégoire Gex ; Pierre-Olivier Bridevaux . - 2016 . - p. 1483-1487.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1483-1487
Mots-clés : SPIROMETRIE BRONCHODILATATEUR Résumé : La spirométrie avec mesure de la réponse aux bronchodilatateurs d’action rapide est un élément diagnostique clé dans le bilan des syndromes obstructifs et doit être systématiquement effectuée. Elle est utile pour distinguer l’asthme de la BPCO et permet de grader la sévérité de l’obstruction en cas de BPCO. On ne devrait pas l’utiliser pour décider du choix d’un bronchodilatateur. On retient comme critère de réversibilité une augmentation du volume expiré maximal en 1 seconde (VEMS) ou de la capacité vitale forcée (CVF) supérieure à 200 ml et 12 % de la valeur de base.Excepté pour le bilan initial d’un asthme, les traitements inhalés ne doivent pas être interrompus avant un bilan spirométrique. Une aggravation paradoxale après bêta-agonistes est une observation rare qui doit faire envisager une alternative à cette classe de bronchodilatateurs.
IntroductionLes bronches périphériques sont maintenues ouvertes par une armature musculaire lisse contractée, qui évite un collapsus dynamique à l’expiration. Chez les sujets sains, le tonus de cette musculature est faible et varie peu dans le temps, de sorte que les résistances bronchiques sont stables. Dans les pathologies chroniques obstructives, et en particulier dans l’asthme, l’inflammation chronique présente dans la sous-muqueuse des bronches cause une hypertrophie et une hyperplasie de la musculature lisse et la rend plus réactive aux stimuli de l’environnement. Une bronchoconstriction intermittente peut alors survenir, ce qui explique la variabilité de la fonction pulmonaire et la réponse aux bronchodilatateurs (RBD).La spirométrie avec mesure de la RBD est l’examen de base requis pour le diagnostic et la gradation du syndrome obstructif. En dépit de son importance en clinique et des efforts des sociétés de pneumologie, il persiste une hétérogénéité des pratiques tant dan...Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42717 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt Zika et sécurité transfusionnelle, une équation sanitaire d’actualité / Jean-Yves Nau in Revue médicale suisse, 529 (Septembre 2016)
[article]
Titre : Zika et sécurité transfusionnelle, une équation sanitaire d’actualité Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean-Yves Nau Année de publication : 2016 Article en page(s) : p. 1490-1491 Langues : Français (fre) Résumé : VIRUS;Zika;TRANSFUSION SANGUINE Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42718
in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1490-1491[article] Zika et sécurité transfusionnelle, une équation sanitaire d’actualité [texte imprimé] / Jean-Yves Nau . - 2016 . - p. 1490-1491.
Langues : Français (fre)
in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1490-1491
Résumé : VIRUS;Zika;TRANSFUSION SANGUINE Permalink : http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42718 Exemplaires (1)
Cote Support Localisation Section Disponibilité Revue Revue Centre de documentation HELHa paramédical Gilly Salle de lecture - Réserve Exclu du prêt