[article]
Titre : |
TEP/TDM au FDG dans l’évaluation post-thérapeutique du cancer de l’ovaire |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Selma Zouine ; Samira Nadi |
Année de publication : |
2019 |
Article en page(s) : |
p. 188-189 |
Note générale : |
Doi : 10.1016/j.mednuc.2019.01.050 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
OVAIRE CANCER 18F-FDG |
Résumé : |
Introduction
Le cancer de l’ovaire est le cancer gynécologique le plus agressif dont le pronostic dépend de la précocité du diagnostic, de la qualité de la prise en charge et du suivi post-thérapeutique. La symptomatologie des patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire est peu spécifique et apparaît tardivement, ce qui explique que le diagnostic est réalisé le plus souvent à un stade évolué. Le traitement de référence associe la chirurgie à visée diagnostique, pronostique et thérapeutique et, dans la majorité des cas, une chimiothérapie à base de sels de platine. À travers cette étude, nous allons tenter d’évaluer l’impact de la TEP/TDM au 18 FDG dans le suivi des cancers de l’ovaire, en rapportant l’expérience du service de médecine nucléaire du CHU Ibn Rochd de Casablanca.
Patientes et méthodes
Il s’agit de dix patientes suivies pour un adénocarcinome séreux de l’ovaire opéré, dont cinq ont reçu de la chimiothérapie. La moyenne d’âge était entre 50 ans et 65 ans. Le motif de l’examen TEP/TDM était une ascension isolée du marqueur CA 125 (dans 3 cas), une suspicion de récidive devant une imagerie douteuse (dans 5 cas) ou une évaluation après traitement (dans 2 cas).
Résultats
La TEP/TDM a été réalisée 60min après injection de 5 Mbq/kg de 18 fluorodésoxyglucose, le temps d’acquisition était de 25 à 30min Toute les patientes étaient en période de jeûne d’au moins 6h. L’examen a été concluant chez toutes les patientes, montrant des images évocatrices de récidive locale (3 cas), des adénopathies locorégionales, des nodules de carcinose péritonéale hypermétaboliques (3 cas) et des métastases hépatiques (2 cas). L’examen était négatif chez 2 patientes, éliminant ainsi une récidive évolutive de la maladie.
Discussion
Les récidives des cancers de l’ovaire sont souvent difficilement identifiables par l’imagerie conventionnelle vu la présence de remaniements post-chirurgicaux. La TEP/TDM au 18FDG peut détecter des anomalies métaboliques plusieurs mois avant que les modifications anatomiques ne soient visibles en imagerie conventionnelle. La surveillance post-thérapeutique des cancers de l’ovaire repose sur le dosage du marqueur tumoral CA-125, en cas d’élévation confirmée de celui-ci les études sont maintenant nombreuses et toutes concordantes pour montrer que la TEP/TDM est l’examen à réaliser en première intention.
Conclusion
L’impact de la TEP/TDM au FDG dans le suivi des cancers de l’ovaire semble majeur, permettant une meilleure évaluation.
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Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=63189 |
in MÉDECINE NUCLÉAIRE > Vol. 43, n° 2 (Mars/Avril 2019) . - p. 188-189
[article] TEP/TDM au FDG dans l’évaluation post-thérapeutique du cancer de l’ovaire [texte imprimé] / Selma Zouine ; Samira Nadi . - 2019 . - p. 188-189. Doi : 10.1016/j.mednuc.2019.01.050 Langues : Français ( fre) in MÉDECINE NUCLÉAIRE > Vol. 43, n° 2 (Mars/Avril 2019) . - p. 188-189
Mots-clés : |
OVAIRE CANCER 18F-FDG |
Résumé : |
Introduction
Le cancer de l’ovaire est le cancer gynécologique le plus agressif dont le pronostic dépend de la précocité du diagnostic, de la qualité de la prise en charge et du suivi post-thérapeutique. La symptomatologie des patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire est peu spécifique et apparaît tardivement, ce qui explique que le diagnostic est réalisé le plus souvent à un stade évolué. Le traitement de référence associe la chirurgie à visée diagnostique, pronostique et thérapeutique et, dans la majorité des cas, une chimiothérapie à base de sels de platine. À travers cette étude, nous allons tenter d’évaluer l’impact de la TEP/TDM au 18 FDG dans le suivi des cancers de l’ovaire, en rapportant l’expérience du service de médecine nucléaire du CHU Ibn Rochd de Casablanca.
Patientes et méthodes
Il s’agit de dix patientes suivies pour un adénocarcinome séreux de l’ovaire opéré, dont cinq ont reçu de la chimiothérapie. La moyenne d’âge était entre 50 ans et 65 ans. Le motif de l’examen TEP/TDM était une ascension isolée du marqueur CA 125 (dans 3 cas), une suspicion de récidive devant une imagerie douteuse (dans 5 cas) ou une évaluation après traitement (dans 2 cas).
Résultats
La TEP/TDM a été réalisée 60min après injection de 5 Mbq/kg de 18 fluorodésoxyglucose, le temps d’acquisition était de 25 à 30min Toute les patientes étaient en période de jeûne d’au moins 6h. L’examen a été concluant chez toutes les patientes, montrant des images évocatrices de récidive locale (3 cas), des adénopathies locorégionales, des nodules de carcinose péritonéale hypermétaboliques (3 cas) et des métastases hépatiques (2 cas). L’examen était négatif chez 2 patientes, éliminant ainsi une récidive évolutive de la maladie.
Discussion
Les récidives des cancers de l’ovaire sont souvent difficilement identifiables par l’imagerie conventionnelle vu la présence de remaniements post-chirurgicaux. La TEP/TDM au 18FDG peut détecter des anomalies métaboliques plusieurs mois avant que les modifications anatomiques ne soient visibles en imagerie conventionnelle. La surveillance post-thérapeutique des cancers de l’ovaire repose sur le dosage du marqueur tumoral CA-125, en cas d’élévation confirmée de celui-ci les études sont maintenant nombreuses et toutes concordantes pour montrer que la TEP/TDM est l’examen à réaliser en première intention.
Conclusion
L’impact de la TEP/TDM au FDG dans le suivi des cancers de l’ovaire semble majeur, permettant une meilleure évaluation.
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Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=63189 |
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