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[article]
Titre : |
Chimioradiothérapie des cancers de l’œsophage : revue critique de la littérature |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
E. Blais ; V. Vendrely ; P. Sargos ; et al. |
Année de publication : |
2019 |
Article en page(s) : |
p. 62-72 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
Cancer de l’œsophage Traitement néoadjuvant Radiothérapie Chimioradiothérapie Radiochimiothérapie Chimiothérapie |
Résumé : |
Les cancers de l’œsophage localement évolués relèvent d’une prise en charge pluridisciplinaire où la chimioradiothérapie occupe une place essentielle. La chimioradiothérapie néoadjuvante permet d’améliorer les taux de contrôle locorégional et de survie globale des cancers de l’œsophage localement évolués opérés. La chimioradiothérapie exclusive a également une place pour les lésions non résécables et/ou pour les patients non opérables et est considérée comme une alternative à la chirurgie dans la prise en charge initiale des carcinomes épidermoïdes de l’œsophage localement évolués. La chimiothérapie associée consiste en une combinaison de sels de platine (cisplatine ou oxaliplatine) et de 5-fluoro-uracile le plus souvent, ou de carboplatine et de paclitaxel hebdomadaire selon le protocole CROSS en situation néoadjuvante. Les doses varient de 41,4Gy (protocole CROSS) à 45Gy en situation néoadjuvante. En traitement exclusif, une dose de 50 à 50,4Gy est préconisée selon les recommandations françaises et américaines. Les volumes cibles tiennent compte des particularités anatomiques de l’œsophage et de son drainage lymphatique. Ainsi, une irradiation ganglionnaire prophylactique intéresse classiquement les aires ganglionnaires présentant un risque d’envahissement de plus de 15 % à 20 %. L’utilisation de la radiothérapie conformationnelle avec modulation d’intensité représente une approche prometteuse susceptible de diminuer la toxicité dans les organes à risque adjacents. Cet article décrit, à partir d’une revue critique de la littérature, la place de la chimioradiothérapie dans la stratégie thérapeutique, les volumes anatomiques d’intérêt, les doses de prescription, les contraintes de doses dans les organes à risque et les techniques de radiothérapie adaptées. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=62929 |
in Cancer Radiothérapie > 23/1 (Février 2019) . - p. 62-72
[article] Chimioradiothérapie des cancers de l’œsophage : revue critique de la littérature [texte imprimé] / E. Blais ; V. Vendrely ; P. Sargos ; et al. . - 2019 . - p. 62-72. Langues : Français ( fre) in Cancer Radiothérapie > 23/1 (Février 2019) . - p. 62-72
Mots-clés : |
Cancer de l’œsophage Traitement néoadjuvant Radiothérapie Chimioradiothérapie Radiochimiothérapie Chimiothérapie |
Résumé : |
Les cancers de l’œsophage localement évolués relèvent d’une prise en charge pluridisciplinaire où la chimioradiothérapie occupe une place essentielle. La chimioradiothérapie néoadjuvante permet d’améliorer les taux de contrôle locorégional et de survie globale des cancers de l’œsophage localement évolués opérés. La chimioradiothérapie exclusive a également une place pour les lésions non résécables et/ou pour les patients non opérables et est considérée comme une alternative à la chirurgie dans la prise en charge initiale des carcinomes épidermoïdes de l’œsophage localement évolués. La chimiothérapie associée consiste en une combinaison de sels de platine (cisplatine ou oxaliplatine) et de 5-fluoro-uracile le plus souvent, ou de carboplatine et de paclitaxel hebdomadaire selon le protocole CROSS en situation néoadjuvante. Les doses varient de 41,4Gy (protocole CROSS) à 45Gy en situation néoadjuvante. En traitement exclusif, une dose de 50 à 50,4Gy est préconisée selon les recommandations françaises et américaines. Les volumes cibles tiennent compte des particularités anatomiques de l’œsophage et de son drainage lymphatique. Ainsi, une irradiation ganglionnaire prophylactique intéresse classiquement les aires ganglionnaires présentant un risque d’envahissement de plus de 15 % à 20 %. L’utilisation de la radiothérapie conformationnelle avec modulation d’intensité représente une approche prometteuse susceptible de diminuer la toxicité dans les organes à risque adjacents. Cet article décrit, à partir d’une revue critique de la littérature, la place de la chimioradiothérapie dans la stratégie thérapeutique, les volumes anatomiques d’intérêt, les doses de prescription, les contraintes de doses dans les organes à risque et les techniques de radiothérapie adaptées. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=62929 |
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