[article]
Titre : |
Gestion des agents antiplaquettaires pour une procédure invasive programmée. Propositions du Groupe d'intérêt en hémostase périopératoire (GIHP) et du Groupe français d'études sur l'hémostase et la trombose (GFHT) en collaboration avec la Société française d'anesthésie-réanimation (SFAR) |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Anne Godier ; Pierre Fontana ; Serge Motte ; Annick Steib ; Fanny Bonhomme ; Sylvie Schlumberger ; Thomas Lecompte ; Jean-Philippe Collet |
Année de publication : |
2018 |
Article en page(s) : |
p. 548-562 |
Note générale : |
Doi : 10.1016/j.anrea.2018.01.002 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
HEMOSTASE THROMBOSE ANESTHESIE REANIMATION CHIRURGIE |
Résumé : |
Le Groupe d’intérêt en hémostase périopératoire (GIHP) et le Groupe français d’études sur l’hémostase et la thrombose (GFHT), en collaboration avec la Société française d’anesthésie-réanimation (SFAR) ont fait des propositions de gestion des agents antiplaquettaires (AAP) pour une procédure invasive programmée. Ces propositions ont été discutées et validées par vote ; toutes sauf une ont fait l’objet d’un accord fort. La gestion des AAP dépend de leur indication et de la procédure considérée. Le risque hémorragique lié à la procédure invasive peut être divisé en bas, intermédiaire ou élevé, selon la possibilité ou non de réaliser la procédure sous traitement (sous respectivement bithérapie antiplaquettaire, aspirine en monothérapie ou aucun AAP). Si une interruption des AAP est indiquée avant la procédure, une dernière prise d’aspirine, clopidogrel, ticagrélor et prasugrel 3, 5, 5 et 7jours avant la procédure est proposée. Le risqué thrombotique associé à l’interruption des AAP doit être évalué en fonction de l’indication des AAP. Il est plus élevé chez les patients traités par bithérapie pour un stent coronaire que chez ceux traités par monothérapie pour une prévention cardiovasculaire, un antécédent d’accident vasculaire cérébral ischémique ou une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Ces propositions concernent aussi le rôle potentiel des tests fonctionnels plaquettaires, la gestion des AAP pour l’anesthésie locorégionale, centrale et périphérique, et pour la chirurgie cardiaque coronaire. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=61066 |
in Anesthésie & Réanimation > Vol. 4, n° 6 (Novembre 2018) . - p. 548-562
[article] Gestion des agents antiplaquettaires pour une procédure invasive programmée. Propositions du Groupe d'intérêt en hémostase périopératoire (GIHP) et du Groupe français d'études sur l'hémostase et la trombose (GFHT) en collaboration avec la Société française d'anesthésie-réanimation (SFAR) [texte imprimé] / Anne Godier ; Pierre Fontana ; Serge Motte ; Annick Steib ; Fanny Bonhomme ; Sylvie Schlumberger ; Thomas Lecompte ; Jean-Philippe Collet . - 2018 . - p. 548-562. Doi : 10.1016/j.anrea.2018.01.002 Langues : Français ( fre) in Anesthésie & Réanimation > Vol. 4, n° 6 (Novembre 2018) . - p. 548-562
Mots-clés : |
HEMOSTASE THROMBOSE ANESTHESIE REANIMATION CHIRURGIE |
Résumé : |
Le Groupe d’intérêt en hémostase périopératoire (GIHP) et le Groupe français d’études sur l’hémostase et la thrombose (GFHT), en collaboration avec la Société française d’anesthésie-réanimation (SFAR) ont fait des propositions de gestion des agents antiplaquettaires (AAP) pour une procédure invasive programmée. Ces propositions ont été discutées et validées par vote ; toutes sauf une ont fait l’objet d’un accord fort. La gestion des AAP dépend de leur indication et de la procédure considérée. Le risque hémorragique lié à la procédure invasive peut être divisé en bas, intermédiaire ou élevé, selon la possibilité ou non de réaliser la procédure sous traitement (sous respectivement bithérapie antiplaquettaire, aspirine en monothérapie ou aucun AAP). Si une interruption des AAP est indiquée avant la procédure, une dernière prise d’aspirine, clopidogrel, ticagrélor et prasugrel 3, 5, 5 et 7jours avant la procédure est proposée. Le risqué thrombotique associé à l’interruption des AAP doit être évalué en fonction de l’indication des AAP. Il est plus élevé chez les patients traités par bithérapie pour un stent coronaire que chez ceux traités par monothérapie pour une prévention cardiovasculaire, un antécédent d’accident vasculaire cérébral ischémique ou une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Ces propositions concernent aussi le rôle potentiel des tests fonctionnels plaquettaires, la gestion des AAP pour l’anesthésie locorégionale, centrale et périphérique, et pour la chirurgie cardiaque coronaire. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=61066 |
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