[article]
Titre : |
Je rêve, donc je suis |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Georges Abraham |
Année de publication : |
2018 |
Article en page(s) : |
p. 1528 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
SOMMEIL REVE |
Résumé : |
Comme nous le savons, René Descartes, fameux philosophe et mathématicien, avait synthétisé sa pensée à travers la formule : « Je pense, donc je suis ». Des siècles se sont écoulés depuis et cette phrase fatidique reste toujours bien en vue, avec son aspect rigoureux et incontournable. On pourrait cependant se demander où se trouvent par exemple des contours émotionnels qui semblent ainsi escamotés par le fait de penser, de réfléchir, au détriment du constat que surtout je suis, j’existe, je vis. En clair, que je réfléchisse ou non, que je sois donc porteur d’une pensée prometteuse apte en soi à expliquer de quoi le monde qui m’entoure est fait, la plénitude de mon être personnel ne peut être représentée que par la réalité primordiale éclatante du fait que je vis. Cette personne bel et bien vivante, irremplaçable, c’est moi, oui, moi et pas quelqu’un d’autre. Pas une contre-figure, pas un mannequin postiche, pas un quelconque être de remplacement, mais moi, seulement et surtout moi. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=59755 |
in Revue médicale suisse > 616 (Août 2018) . - p. 1528
[article] Je rêve, donc je suis [texte imprimé] / Georges Abraham . - 2018 . - p. 1528. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 616 (Août 2018) . - p. 1528
Mots-clés : |
SOMMEIL REVE |
Résumé : |
Comme nous le savons, René Descartes, fameux philosophe et mathématicien, avait synthétisé sa pensée à travers la formule : « Je pense, donc je suis ». Des siècles se sont écoulés depuis et cette phrase fatidique reste toujours bien en vue, avec son aspect rigoureux et incontournable. On pourrait cependant se demander où se trouvent par exemple des contours émotionnels qui semblent ainsi escamotés par le fait de penser, de réfléchir, au détriment du constat que surtout je suis, j’existe, je vis. En clair, que je réfléchisse ou non, que je sois donc porteur d’une pensée prometteuse apte en soi à expliquer de quoi le monde qui m’entoure est fait, la plénitude de mon être personnel ne peut être représentée que par la réalité primordiale éclatante du fait que je vis. Cette personne bel et bien vivante, irremplaçable, c’est moi, oui, moi et pas quelqu’un d’autre. Pas une contre-figure, pas un mannequin postiche, pas un quelconque être de remplacement, mais moi, seulement et surtout moi. |
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http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=59755 |
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