[article]
Titre : |
Organisation de l’anesthésie pédiatrique : qui peut faire quoi et où peut-il le faire ? |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Gilles Orliaguet |
Année de publication : |
2018 |
Article en page(s) : |
p. 308-314 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
ANESTHESIE PEDIATRIE COMPLICATION RISQUE NOUVEAU-NE |
Résumé : |
L’enfant présente certaines particularités physiologiques et pharmacologiques, et des pathologies propres qui nécessitent d’avoir des connaissances et des compétences spécifiques. La morbi-mortalité des enfants les plus jeunes, en particulier des moins de 1 an, et ASA>3 est supérieure à celle des autres enfants. Un des autres facteurs de risque important de complications per-anesthésique est le défaut d’expérience et le manque de pratique en anesthésie pédiatrique. Cependant, contrairement à ce que l’on observe dans d’autres pays, comme les États-Unis, l’anesthésie pédiatrique n’est pas une sur-spécialité et il n’existe pas de qualification ordinale en anesthésie pédiatrique pour l’exercer, contrairement à la chirurgie pédiatrique. Par contre, chaque année d’expérience supplémentaire de l’anesthésiste diminue de plus de 2 % les risques de complications cardiorespiratoires per- et postopératoires. L’entretien des compétences passe par un exercice hebdomadaire régulier. Selon l’âge, la lourdeur de l’acte et les comorbidités de l’enfant, on distingue plusieurs niveaux et donc lieux de prise en charge, qui correspondent aux centres spécialisés ou de proximité. Ces établissements ont des missions, des compétences médicales (notamment anesthésiques), un environnement hospitalier et une permanence des soins différents. En l’absence de structure spécifique pédiatrique, il faut : (1) individualiser un secteur du bloc opératoire et de salle de réveil, (2) prévoir un chariot spécifique regroupant tout le matériel, qui doit être adapté à l’âge des enfants et au poids, (3) identifier au moins un anesthésiste référent, qui a acquis l’expérience et pratique régulièrement l’anesthésie pédiatrique. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=59446 |
in Anesthésie & Réanimation > Vol. 4, n° 4 (Juillet 2018) . - p. 308-314
[article] Organisation de l’anesthésie pédiatrique : qui peut faire quoi et où peut-il le faire ? [texte imprimé] / Gilles Orliaguet . - 2018 . - p. 308-314. Langues : Français ( fre) in Anesthésie & Réanimation > Vol. 4, n° 4 (Juillet 2018) . - p. 308-314
Mots-clés : |
ANESTHESIE PEDIATRIE COMPLICATION RISQUE NOUVEAU-NE |
Résumé : |
L’enfant présente certaines particularités physiologiques et pharmacologiques, et des pathologies propres qui nécessitent d’avoir des connaissances et des compétences spécifiques. La morbi-mortalité des enfants les plus jeunes, en particulier des moins de 1 an, et ASA>3 est supérieure à celle des autres enfants. Un des autres facteurs de risque important de complications per-anesthésique est le défaut d’expérience et le manque de pratique en anesthésie pédiatrique. Cependant, contrairement à ce que l’on observe dans d’autres pays, comme les États-Unis, l’anesthésie pédiatrique n’est pas une sur-spécialité et il n’existe pas de qualification ordinale en anesthésie pédiatrique pour l’exercer, contrairement à la chirurgie pédiatrique. Par contre, chaque année d’expérience supplémentaire de l’anesthésiste diminue de plus de 2 % les risques de complications cardiorespiratoires per- et postopératoires. L’entretien des compétences passe par un exercice hebdomadaire régulier. Selon l’âge, la lourdeur de l’acte et les comorbidités de l’enfant, on distingue plusieurs niveaux et donc lieux de prise en charge, qui correspondent aux centres spécialisés ou de proximité. Ces établissements ont des missions, des compétences médicales (notamment anesthésiques), un environnement hospitalier et une permanence des soins différents. En l’absence de structure spécifique pédiatrique, il faut : (1) individualiser un secteur du bloc opératoire et de salle de réveil, (2) prévoir un chariot spécifique regroupant tout le matériel, qui doit être adapté à l’âge des enfants et au poids, (3) identifier au moins un anesthésiste référent, qui a acquis l’expérience et pratique régulièrement l’anesthésie pédiatrique. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=59446 |
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