Centre de Documentation Gilly / CePaS-Centre du Patrimoine Santé
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[article]
Titre : |
Interactions des médicaments psychotropes sur l’anesthésie-réanimation |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Jean-Étienne Bazin |
Année de publication : |
2017 |
Article en page(s) : |
p. 8-11 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
ANESTHESIE ANTIDEPRESSEUR ANXIOLYTIQUE INTERACTION MEDICAMENTEUSE NEUROLEPTIQUE PSYCHOTROPE |
Résumé : |
Quelle que soit la classe d’antidépresseurs, leur arrêt brutal expose au risque de récidive de dépression et de syndrome de sevrage dans les 4 à 8 jours qui suivent la fin du traitement. Il est donc recommandé de les maintenir lors d’une anesthésie. Les anxiolytiques présentent de très nombreuses interférences avec les médicaments utilisés en périopératoire. Le monitorage de la profondeur d’anesthésie s’avère utile chez les patients ainsi traités afin d’optimiser l’administration des opiacés. Chez les malades sous antipsychotiques, le risque d’hypotension, de tachycardie et d’hypothermie est accru lors de l’anesthésie générale. Certaines de ces molécules ont en effet des propriétés arythmogènes par allongement de l’intervalle QT.
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Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=54749 |
in Oxymag > 155 (juillet/août 2017) . - p. 8-11
[article] Interactions des médicaments psychotropes sur l’anesthésie-réanimation [texte imprimé] / Jean-Étienne Bazin . - 2017 . - p. 8-11. Langues : Français ( fre) in Oxymag > 155 (juillet/août 2017) . - p. 8-11
Mots-clés : |
ANESTHESIE ANTIDEPRESSEUR ANXIOLYTIQUE INTERACTION MEDICAMENTEUSE NEUROLEPTIQUE PSYCHOTROPE |
Résumé : |
Quelle que soit la classe d’antidépresseurs, leur arrêt brutal expose au risque de récidive de dépression et de syndrome de sevrage dans les 4 à 8 jours qui suivent la fin du traitement. Il est donc recommandé de les maintenir lors d’une anesthésie. Les anxiolytiques présentent de très nombreuses interférences avec les médicaments utilisés en périopératoire. Le monitorage de la profondeur d’anesthésie s’avère utile chez les patients ainsi traités afin d’optimiser l’administration des opiacés. Chez les malades sous antipsychotiques, le risque d’hypotension, de tachycardie et d’hypothermie est accru lors de l’anesthésie générale. Certaines de ces molécules ont en effet des propriétés arythmogènes par allongement de l’intervalle QT.
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Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=54749 |
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