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[article]
Titre : |
Patients coronariens opérés en chirurgie non cardiaque : quel parcours de soins ? |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Bertrand Rozec ; Vincent Piriou |
Année de publication : |
2017 |
Article en page(s) : |
p. 370-375 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
CHIRURGIE CORONAROPATHIE CHIRURGIE AMBULATOIRE MONITORAGE |
Résumé : |
Il existe peu d’évaluation de l’impact du parcours de soin sur la morbidité et la mortalité postopératoire des patients coronariens opérés en chirurgie non cardiaque.
La recherche d’une situation cardiaque instable (angor instable, insuffisance cardiaque aiguë, arythmie cardiaque significative, valvulopathie symptomatique, infarctus du myocarde récent et ischémie résiduelle) doit être systématique en préopératoire.
L’évaluation du risque cardiaque dans le contexte d’une chirurgie non cardiaque doit être réalisée en préopératoire.
Le score d’APGAR chirurgical permettrait de stratifier le risque de complications postopératoires en tenant compte de la fréquence cardiaque, la pression artérielle moyenne et la perte sanguine peropératoire.
Les parcours de soins de type ambulatoire ou la réhabilitation améliorée après chirurgie ne sont probablement pas à contre indiqués, mais à adapter au patient.
En postopératoire, la détection d’ischémie myocardique par un dosage de la troponine plasmatique précoce et pendant 48h est à recommander en particulier dans les situations à plus haut risque.
La détection de dommage myocardique associée à de faibles élévations de troponine doit conduire à un électrocardiogramme et si besoin un renforcement du traitement médical.
Le monitorage postopératoire doit également permettre de rechercher et traiter une instabilité hémodynamique, une anémie ou une hypoxémie.
Il faut disposer d’évaluations des effets de protocoles de surveillance et de prise en charge de ces patients pour en améliorer la survie.
Il est difficile de transposer les parcours de soins proposés pour ces patients d’un pays/d’une structure à l’autre. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=53938 |
in Anesthésie & Réanimation > Vol. 3, n° 4 (Juillet 2017) . - p. 370-375
[article] Patients coronariens opérés en chirurgie non cardiaque : quel parcours de soins ? [texte imprimé] / Bertrand Rozec ; Vincent Piriou . - 2017 . - p. 370-375. Langues : Français ( fre) in Anesthésie & Réanimation > Vol. 3, n° 4 (Juillet 2017) . - p. 370-375
Mots-clés : |
CHIRURGIE CORONAROPATHIE CHIRURGIE AMBULATOIRE MONITORAGE |
Résumé : |
Il existe peu d’évaluation de l’impact du parcours de soin sur la morbidité et la mortalité postopératoire des patients coronariens opérés en chirurgie non cardiaque.
La recherche d’une situation cardiaque instable (angor instable, insuffisance cardiaque aiguë, arythmie cardiaque significative, valvulopathie symptomatique, infarctus du myocarde récent et ischémie résiduelle) doit être systématique en préopératoire.
L’évaluation du risque cardiaque dans le contexte d’une chirurgie non cardiaque doit être réalisée en préopératoire.
Le score d’APGAR chirurgical permettrait de stratifier le risque de complications postopératoires en tenant compte de la fréquence cardiaque, la pression artérielle moyenne et la perte sanguine peropératoire.
Les parcours de soins de type ambulatoire ou la réhabilitation améliorée après chirurgie ne sont probablement pas à contre indiqués, mais à adapter au patient.
En postopératoire, la détection d’ischémie myocardique par un dosage de la troponine plasmatique précoce et pendant 48h est à recommander en particulier dans les situations à plus haut risque.
La détection de dommage myocardique associée à de faibles élévations de troponine doit conduire à un électrocardiogramme et si besoin un renforcement du traitement médical.
Le monitorage postopératoire doit également permettre de rechercher et traiter une instabilité hémodynamique, une anémie ou une hypoxémie.
Il faut disposer d’évaluations des effets de protocoles de surveillance et de prise en charge de ces patients pour en améliorer la survie.
Il est difficile de transposer les parcours de soins proposés pour ces patients d’un pays/d’une structure à l’autre. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=53938 |
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