Centre de Documentation Gilly / CePaS-Centre du Patrimoine Santé
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[article]
Titre : |
Texte 1 : rappels sur l'hyperglycémie |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Gaëlle Cheisson ; Sophie Jacqueminet ; Emmanuel Cosson ; et al. |
Année de publication : |
2017 |
Article en page(s) : |
p. 212-217 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
DIABÈTE SOINS PEROPÉRATOIRES HYPERGLYCÉMIE STRESS ACIDOCÉTOSE |
Résumé : |
Le diabète sucré correspond à une élévation chronique de la glycémie liée à une insulinorésistance et/ou une insulinopénie. Son diagnostic repose actuellement sur une mesure de la glycémie à jeun≥1,26g/L ou dans certains pays sur un dosage d’hémoglobine glyquée (HbA1c)>6,5 %. Il existe plusieurs formes de diabète. Le diabète de type 2 (DT2) est le plus fréquent et s’observe chez des patients présentant des facteurs de risque. Le diabète de type 1 (DT1) est lié à une destruction auto-immune des cellules bêta-pancréatiques conduisant à une insulinopénie. La carence en insuline entraîne une acidocétose diabétique en quelques heures. Les diabètes « pancréatiques » font suite à certaines pancréatopathies et peuvent conduire à une insulinopénie. Les traitements du diabète reposent pour le DT2 sur les médicaments non insuliniques et sur les insulines quand le diabète devient insulinorequérant. Pour le DT1, le traitement repose sur les insulines lentes et les analogues ultrarapides de l’insuline selon le schéma « basal-bolus » ou par la délivrance en continu en sous-cutané par l’intermédiaire d’une pompe. Pour les patients présentant une dysglycémie méconnue, il faut rechercher s’il s’agit d’une dysglycémie préexistante ou une hyperglycémie de stress. Cette dernière est définie comme une hyperglycémie transitoire chez des patients non diabétiques antérieurement et qui présentent une maladie aiguë ou bénéficient d’une intervention chirurgicale. Son importance est fonction du type de chirurgie, de l’agressivité du geste et de sa durée. Elle conduit à une insulinorésistance périphérique et constitue un facteur pronostique indépendant de morbi-mortalité. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=53918 |
in Anesthésie & Réanimation > vol. 3, n° 3 (Mai 2017) . - p. 212-217
[article] Texte 1 : rappels sur l'hyperglycémie [texte imprimé] / Gaëlle Cheisson ; Sophie Jacqueminet ; Emmanuel Cosson ; et al. . - 2017 . - p. 212-217. Langues : Français ( fre) in Anesthésie & Réanimation > vol. 3, n° 3 (Mai 2017) . - p. 212-217
Mots-clés : |
DIABÈTE SOINS PEROPÉRATOIRES HYPERGLYCÉMIE STRESS ACIDOCÉTOSE |
Résumé : |
Le diabète sucré correspond à une élévation chronique de la glycémie liée à une insulinorésistance et/ou une insulinopénie. Son diagnostic repose actuellement sur une mesure de la glycémie à jeun≥1,26g/L ou dans certains pays sur un dosage d’hémoglobine glyquée (HbA1c)>6,5 %. Il existe plusieurs formes de diabète. Le diabète de type 2 (DT2) est le plus fréquent et s’observe chez des patients présentant des facteurs de risque. Le diabète de type 1 (DT1) est lié à une destruction auto-immune des cellules bêta-pancréatiques conduisant à une insulinopénie. La carence en insuline entraîne une acidocétose diabétique en quelques heures. Les diabètes « pancréatiques » font suite à certaines pancréatopathies et peuvent conduire à une insulinopénie. Les traitements du diabète reposent pour le DT2 sur les médicaments non insuliniques et sur les insulines quand le diabète devient insulinorequérant. Pour le DT1, le traitement repose sur les insulines lentes et les analogues ultrarapides de l’insuline selon le schéma « basal-bolus » ou par la délivrance en continu en sous-cutané par l’intermédiaire d’une pompe. Pour les patients présentant une dysglycémie méconnue, il faut rechercher s’il s’agit d’une dysglycémie préexistante ou une hyperglycémie de stress. Cette dernière est définie comme une hyperglycémie transitoire chez des patients non diabétiques antérieurement et qui présentent une maladie aiguë ou bénéficient d’une intervention chirurgicale. Son importance est fonction du type de chirurgie, de l’agressivité du geste et de sa durée. Elle conduit à une insulinorésistance périphérique et constitue un facteur pronostique indépendant de morbi-mortalité. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=53918 |
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Exemplaires (1)
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