[article]
Titre : |
Facteurs d’émergence épidémique : étude du cas de l’épidémie de Chikungunya dans l’océan Indien en 2004-2007 |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Antoine Flahault |
Année de publication : |
2017 |
Article en page(s) : |
p. 948-953 |
Langues : |
Français (fre) |
Résumé : |
L’émergence d’une épidémie d’arbovirose est le plus souvent liée à la convergence d’un ensemble de facteurs physiques et environnementaux, génétiques et biologiques, écologiques, sociaux, politiques et économiques, favorisant chacun l’adaptation du virus au vecteur et à l’hôte et le démarrage d’un processus épidémique. Cet article évalue le rôle de treize de ces facteurs cités comme contribuant à l’émergence d’épidémies de maladies infectieuses, à travers l’étude de l’épidémie de Chikungunya, un alphavirus transmis par Aedes aegypti et Aedes albopictus, survenue dans l’océan Indien en 2004-2007.
IntroductionLe risque d’émergence d’arboviroses, ces maladies virales transmises par des arthropodes (par exemple : moustiques, tiques), a été analysé par Jones KE et coll.1 Il apparaît que si aucune zone de la planète n’est totalement à l’abri de tels risques, en revanche, certaines régions du monde constituent clairement des points plus « chauds », en particulier la zone intertropicale (figure 1). Smolinski et coll. ont formalisé le concept d’un « modèle de convergence » des facteurs d’émergence épidémique.2 L’émergence épidémique ne serait le plus souvent pas causée par un seul déterminant, mais plutôt par la convergence de multiples facteurs : physiques et environnementaux, génétiques et biologiques, écologiques, sociaux, politiques et économiques. Ces facteurs agissent, bien sûr, sur l’homme et l’agent microbien. Dans leur sagesse et leur prudence, les concepteurs du modèle de convergence ont prévu de laisser une zone d’ombre, représentant les facteurs non expliqués en l’état... |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=53701 |
in Revue médicale suisse > 561 (Mai 2017) . - p. 948-953
[article] Facteurs d’émergence épidémique : étude du cas de l’épidémie de Chikungunya dans l’océan Indien en 2004-2007 [texte imprimé] / Antoine Flahault . - 2017 . - p. 948-953. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 561 (Mai 2017) . - p. 948-953
Résumé : |
L’émergence d’une épidémie d’arbovirose est le plus souvent liée à la convergence d’un ensemble de facteurs physiques et environnementaux, génétiques et biologiques, écologiques, sociaux, politiques et économiques, favorisant chacun l’adaptation du virus au vecteur et à l’hôte et le démarrage d’un processus épidémique. Cet article évalue le rôle de treize de ces facteurs cités comme contribuant à l’émergence d’épidémies de maladies infectieuses, à travers l’étude de l’épidémie de Chikungunya, un alphavirus transmis par Aedes aegypti et Aedes albopictus, survenue dans l’océan Indien en 2004-2007.
IntroductionLe risque d’émergence d’arboviroses, ces maladies virales transmises par des arthropodes (par exemple : moustiques, tiques), a été analysé par Jones KE et coll.1 Il apparaît que si aucune zone de la planète n’est totalement à l’abri de tels risques, en revanche, certaines régions du monde constituent clairement des points plus « chauds », en particulier la zone intertropicale (figure 1). Smolinski et coll. ont formalisé le concept d’un « modèle de convergence » des facteurs d’émergence épidémique.2 L’émergence épidémique ne serait le plus souvent pas causée par un seul déterminant, mais plutôt par la convergence de multiples facteurs : physiques et environnementaux, génétiques et biologiques, écologiques, sociaux, politiques et économiques. Ces facteurs agissent, bien sûr, sur l’homme et l’agent microbien. Dans leur sagesse et leur prudence, les concepteurs du modèle de convergence ont prévu de laisser une zone d’ombre, représentant les facteurs non expliqués en l’état... |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=53701 |
|  |