[article]
Titre : |
Docteur, j’ai une tache brune/ pigmentée sur la peau |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Frédérique-Anne Le Gal |
Année de publication : |
2012 |
Article en page(s) : |
p. 430-433 |
Langues : |
Français (fre) |
Résumé : |
Les lésions cutanées pigmentées les plus fréquentes sont des nævi ou, chez les personnes âgées, des kératoses séborrhéiques. Néanmoins, lorsqu’un patient s’inquiète pour une lésion pigmentée, il ne faut pas banaliser, car il a souvent de bonnes raisons pour cela (la prise de conscience de la présence de la lésion peut signifier une croissance rapide, parfois un prurit, un saignement).
Le diagnostic redouté est bien entendu celui du mélanome, et celui bien moins grave, d’un autre cancer cutané (carcinome basocellulaire, par exemple).
Le diagnostic d’une telle tumeur se pose cliniquement. Il est entièrement sensoriel, essentiellement visuel et, dans une moindre mesure, tactile.
La démarche diagnostique ne peut pas être transcrite dans un algorithme. Toutefois, certaines questions peuvent permettre de décider s’il est nécessaire d’adresser le patient à un dermatologue.
Il est recommandé de voir une fois par année les patients déshabillés dans le cadre des consultations courantes. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=49578 |
in Revue médicale suisse > 329 (Février 2012) . - p. 430-433
[article] Docteur, j’ai une tache brune/ pigmentée sur la peau [texte imprimé] / Frédérique-Anne Le Gal . - 2012 . - p. 430-433. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 329 (Février 2012) . - p. 430-433
Résumé : |
Les lésions cutanées pigmentées les plus fréquentes sont des nævi ou, chez les personnes âgées, des kératoses séborrhéiques. Néanmoins, lorsqu’un patient s’inquiète pour une lésion pigmentée, il ne faut pas banaliser, car il a souvent de bonnes raisons pour cela (la prise de conscience de la présence de la lésion peut signifier une croissance rapide, parfois un prurit, un saignement).
Le diagnostic redouté est bien entendu celui du mélanome, et celui bien moins grave, d’un autre cancer cutané (carcinome basocellulaire, par exemple).
Le diagnostic d’une telle tumeur se pose cliniquement. Il est entièrement sensoriel, essentiellement visuel et, dans une moindre mesure, tactile.
La démarche diagnostique ne peut pas être transcrite dans un algorithme. Toutefois, certaines questions peuvent permettre de décider s’il est nécessaire d’adresser le patient à un dermatologue.
Il est recommandé de voir une fois par année les patients déshabillés dans le cadre des consultations courantes. |
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http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=49578 |
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