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[article]
Titre : |
Le retour en grâce du toucher rectal ? |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Jean-Yves Nau |
Année de publication : |
2012 |
Article en page(s) : |
p. 866-867 |
Langues : |
Français (fre) |
Résumé : |
Une étape majeure dans la lutte collective contre le cancer de la prostate vient, en France, d’être franchie. Il s’agit de la publication d’un rapport (on ne peut plus) documenté par la Haute Autorité de Santé (HAS).1 Cette jeune institution (destinée à éclairer, autant que faire se peut, la puissance publique) conclut que rien ne justifie plus la poursuite de la pratique (très répandue) consistant à dépister de manière récurrente cette lésion cancéreuse à partir d’un test sanguin. C’est là, du moins peut-on l’imaginer, la fin d’une méthode qui avait fait naître de nombreux espoirs. C’est aussi la prise en compte raisonnée des limites (et des conséquences) inhérentes à certaines approches fondées sur la seule dimension biologique du dépistage. C’est enfin le possible retour en grâce d’une approche clinicienne et, en l’espèce, celui d’un geste que l’on pouvait tenir hier encore pour définitivement obsolète. En attendant de nouvelles et futures découvertes issues des cornues de la biologie moléculaire, il semble donc bien que le prostate-specific antigen n’aura pas, en définitive, eu la peau du toucher rectal. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=49037 |
in Revue médicale suisse > 337 (avril 2012) . - p. 866-867
[article] Le retour en grâce du toucher rectal ? [texte imprimé] / Jean-Yves Nau . - 2012 . - p. 866-867. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 337 (avril 2012) . - p. 866-867
Résumé : |
Une étape majeure dans la lutte collective contre le cancer de la prostate vient, en France, d’être franchie. Il s’agit de la publication d’un rapport (on ne peut plus) documenté par la Haute Autorité de Santé (HAS).1 Cette jeune institution (destinée à éclairer, autant que faire se peut, la puissance publique) conclut que rien ne justifie plus la poursuite de la pratique (très répandue) consistant à dépister de manière récurrente cette lésion cancéreuse à partir d’un test sanguin. C’est là, du moins peut-on l’imaginer, la fin d’une méthode qui avait fait naître de nombreux espoirs. C’est aussi la prise en compte raisonnée des limites (et des conséquences) inhérentes à certaines approches fondées sur la seule dimension biologique du dépistage. C’est enfin le possible retour en grâce d’une approche clinicienne et, en l’espèce, celui d’un geste que l’on pouvait tenir hier encore pour définitivement obsolète. En attendant de nouvelles et futures découvertes issues des cornues de la biologie moléculaire, il semble donc bien que le prostate-specific antigen n’aura pas, en définitive, eu la peau du toucher rectal. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=49037 |
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