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[article]
Titre : |
Résorber un traumatisme psychique... |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Michèle Gennart |
Année de publication : |
2016 |
Article en page(s) : |
p. 2091 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
PSYCHISME TRAUMATISME MÉDECINE GÉNÉRALE |
Résumé : |
Résorber un traumatisme psychique…De plus en plus souvent, j’entends des collègues généralistes, mais aussi psychothérapeutes, soulever la question de savoir s’ils doivent interrompre un traitement débuté avec l’un de leurs patients qui, dans le cours du suivi, a évoqué un traumatisme passé, comme un abus sexuel précoce ou une rencontre avec un visage de la mort. Ne disposant pas d’une spécialisation officielle en psychotraumatologie – spécialisation dont les cursus prolifèrent aujourd’hui sur le marché – ils se demandent s’ils ne doivent pas référer leur patient à un spécialiste afin de « traiter le trauma ».Cela me laisse bien songeuse, et quelquefois carrément fâchée lorsque j’entends qu’un lien de confiance qui avait pu s’établir entre un soignant « généraliste » et un patient souffrant effectivement de vécus traumatiques – et donc atteint par principe dans son aptitude à se fier au monde humain – a été rompu au nom d’une priorité abstraite accordée à la technicité du soin. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=47732 |
in Revue médicale suisse > 541 (Novembre 2016) . - p. 2091
[article] Résorber un traumatisme psychique... [texte imprimé] / Michèle Gennart . - 2016 . - p. 2091. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 541 (Novembre 2016) . - p. 2091
Mots-clés : |
PSYCHISME TRAUMATISME MÉDECINE GÉNÉRALE |
Résumé : |
Résorber un traumatisme psychique…De plus en plus souvent, j’entends des collègues généralistes, mais aussi psychothérapeutes, soulever la question de savoir s’ils doivent interrompre un traitement débuté avec l’un de leurs patients qui, dans le cours du suivi, a évoqué un traumatisme passé, comme un abus sexuel précoce ou une rencontre avec un visage de la mort. Ne disposant pas d’une spécialisation officielle en psychotraumatologie – spécialisation dont les cursus prolifèrent aujourd’hui sur le marché – ils se demandent s’ils ne doivent pas référer leur patient à un spécialiste afin de « traiter le trauma ».Cela me laisse bien songeuse, et quelquefois carrément fâchée lorsque j’entends qu’un lien de confiance qui avait pu s’établir entre un soignant « généraliste » et un patient souffrant effectivement de vécus traumatiques – et donc atteint par principe dans son aptitude à se fier au monde humain – a été rompu au nom d’une priorité abstraite accordée à la technicité du soin. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=47732 |
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