[article]
Titre : |
L’absence de rigueur scientifique des médecins aurait-elle un coût ? |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Jean-Philippe Guyot |
Année de publication : |
2012 |
Article en page(s) : |
p. 1851-1852 |
Langues : |
Français (fre) |
Résumé : |
Ah les vieilles et mauvaises règles ! Il faut des années d’efforts pour les faire disparaître et aussitôt au bout de nos peines, de nouvelles nous sont imposées, parfois tout aussi inappropriées ! Imposées par qui ? Souvent, des collègues... «bien intentionnés» ! Des exemples ? Il n’y a pas si longtemps encore, il était d’usage de réaliser un bilan sanguin très complet chez tout patient devant subir une opération, aussi bénigne soit-elle. On mesurait le taux d’hémoglobine, l’hématocrite, la vitesse de sédimentation, la répartition des globules blancs, les valeurs de sodium, de potassium, des tests hépatiques, de l’urée et de la créatinine. Le tout était encore complété par une radiographie face et profil du thorax et un électrocardiogramme ! Combien a-t-il fallu d’examens pour modifier une seule décision thérapeutique ? Que d’efforts il a fallu à certains pour démontrer l’inutilité de ce bilan systématique et faire cesser cette façon de faire. Ouf ! Mais voilà que, dans le même temps, on nous impose de nouvelles règles. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=47280 |
in Revue médicale suisse > 356 (Octobre 2012) . - p. 1851-1852
[article] L’absence de rigueur scientifique des médecins aurait-elle un coût ? [texte imprimé] / Jean-Philippe Guyot . - 2012 . - p. 1851-1852. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 356 (Octobre 2012) . - p. 1851-1852
Résumé : |
Ah les vieilles et mauvaises règles ! Il faut des années d’efforts pour les faire disparaître et aussitôt au bout de nos peines, de nouvelles nous sont imposées, parfois tout aussi inappropriées ! Imposées par qui ? Souvent, des collègues... «bien intentionnés» ! Des exemples ? Il n’y a pas si longtemps encore, il était d’usage de réaliser un bilan sanguin très complet chez tout patient devant subir une opération, aussi bénigne soit-elle. On mesurait le taux d’hémoglobine, l’hématocrite, la vitesse de sédimentation, la répartition des globules blancs, les valeurs de sodium, de potassium, des tests hépatiques, de l’urée et de la créatinine. Le tout était encore complété par une radiographie face et profil du thorax et un électrocardiogramme ! Combien a-t-il fallu d’examens pour modifier une seule décision thérapeutique ? Que d’efforts il a fallu à certains pour démontrer l’inutilité de ce bilan systématique et faire cesser cette façon de faire. Ouf ! Mais voilà que, dans le même temps, on nous impose de nouvelles règles. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=47280 |
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