Centre de Documentation Gilly / CePaS-Centre du Patrimoine Santé
HORAIRE
Lu : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h15
Ma : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h30
Me : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h15
Je : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h30
Ve : 8h15 à 12h00 - 12h30 à 16h15
Bienvenue sur le catalogue du
Centre de documentation de la HELHa-Gilly
et du CePaS - Centre du Patrimoine Santé
[article]
Titre : |
Mirer nos biles noires (3) |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Jean-Yves Nau |
Année de publication : |
2012 |
Article en page(s) : |
p. 2244-2245 |
Langues : |
Français (fre) |
Résumé : |
Achevons ici, et non sans regrets, de feuilleter la somme que Jean Starobinski nous offre sur la mélancolie.1 L’auteur soutient que c’est à peine un paradoxe de dire que les maladies n’existent, en tant que maladies, que par l’attention qu’on leur porte. «Les reconnaître devient alors un devoir» souligne-t-il. Un peu à l’image des personnes que l’on baptise, que l’on côtoie, avec qui il faut bien vivre sa vie durant. Des personnes qui s’offusqueraient de ne pas être reconnues. Bien évidemment la réciproque est vraie. Et l’horreur commence quand la maladie vous reconnaît et que vous ne la reconnaissez pas ; non que vous ne sachiez porter le diagnostic vous concernant (nul n’est parfait) mais parce que votre conscience n’est plus. Tous les proches des personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer tiennent le même discours d’insupportable effroi. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=46612 |
in Revue médicale suisse > 363 (Novembre 2012) . - p. 2244-2245
[article] Mirer nos biles noires (3) [texte imprimé] / Jean-Yves Nau . - 2012 . - p. 2244-2245. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 363 (Novembre 2012) . - p. 2244-2245
Résumé : |
Achevons ici, et non sans regrets, de feuilleter la somme que Jean Starobinski nous offre sur la mélancolie.1 L’auteur soutient que c’est à peine un paradoxe de dire que les maladies n’existent, en tant que maladies, que par l’attention qu’on leur porte. «Les reconnaître devient alors un devoir» souligne-t-il. Un peu à l’image des personnes que l’on baptise, que l’on côtoie, avec qui il faut bien vivre sa vie durant. Des personnes qui s’offusqueraient de ne pas être reconnues. Bien évidemment la réciproque est vraie. Et l’horreur commence quand la maladie vous reconnaît et que vous ne la reconnaissez pas ; non que vous ne sachiez porter le diagnostic vous concernant (nul n’est parfait) mais parce que votre conscience n’est plus. Tous les proches des personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer tiennent le même discours d’insupportable effroi. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=46612 |
|  |
Exemplaires (1)
|
Revue | Revue | Centre de documentation HELHa paramédical Gilly | Salle de lecture - Réserve | Exclu du prêt |