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[article]
Titre : |
Augustine, l’hystérique de César, s’est enfuie |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Jean-Yves Nau |
Année de publication : |
2012 |
Article en page(s) : |
p. 2374-2375 |
Langues : |
Français (fre) |
Résumé : |
Il ne faudrait jamais parler après un film. Nous en avons fait l’expérience avec «Augustine» en promettant de dire ce qu’était vraiment l’hystérie. «Augustine» est le titre du film de Mme Alice Winocour, 36 ans. Il met en scène la fantasmatique relation entre Charcot (Vincent Lindon) et une de ses patientes (la chanteuse Soko) souffrant d’une belle hystérie. C’est une assez belle tragédie. Nous avons l’unité de temps : cette fin du XIXe siècle où tout se noue. L’unité de lieu : cette Salpêtrière où l’on sondait les âmes via les corps et la technique moderne. Quant à l’action, il s’agissait tout bonnement de démembrer l’hystérie. Outre Lindon et Soko, nous avons Chiara Mastroianni, belle femme du premier, bientôt jalouse de la seconde. Deux coryphées. Les sœurs et les folles à l’avant-scène, le corps médical académique en arrière-plan. On démembre en marchant dans les sombres vergers qui laisseront bientôt place aux rails de la gare d’Austerlitz. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=46589 |
in Revue médicale suisse > 365 (Décembre 2012) . - p. 2374-2375
[article] Augustine, l’hystérique de César, s’est enfuie [texte imprimé] / Jean-Yves Nau . - 2012 . - p. 2374-2375. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 365 (Décembre 2012) . - p. 2374-2375
Résumé : |
Il ne faudrait jamais parler après un film. Nous en avons fait l’expérience avec «Augustine» en promettant de dire ce qu’était vraiment l’hystérie. «Augustine» est le titre du film de Mme Alice Winocour, 36 ans. Il met en scène la fantasmatique relation entre Charcot (Vincent Lindon) et une de ses patientes (la chanteuse Soko) souffrant d’une belle hystérie. C’est une assez belle tragédie. Nous avons l’unité de temps : cette fin du XIXe siècle où tout se noue. L’unité de lieu : cette Salpêtrière où l’on sondait les âmes via les corps et la technique moderne. Quant à l’action, il s’agissait tout bonnement de démembrer l’hystérie. Outre Lindon et Soko, nous avons Chiara Mastroianni, belle femme du premier, bientôt jalouse de la seconde. Deux coryphées. Les sœurs et les folles à l’avant-scène, le corps médical académique en arrière-plan. On démembre en marchant dans les sombres vergers qui laisseront bientôt place aux rails de la gare d’Austerlitz. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=46589 |
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