[article]
Titre : |
François Jacob (1920-2013) |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Jean-Yves Nau |
Année de publication : |
2013 |
Article en page(s) : |
p. 948-949 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
Jacob, François (1920-2013) médecine--histoire |
Résumé : |
Médecin, biologiste, généticien, écrivain, le prix Nobel de médecine et physiologie 1965 eut une vie hors du commun. Une vie au service de la science et de la liberté. Il est mort le 19 avril 2013 à l’âge de 92 ans.
Par sa stature, son regard, son passé, c’est peu dire que l’homme impressionnait On pouvait aussi assez vite tomber sous le charme : son intelligence, un sourire et un humour ravageurs. Avec François Jacob disparaît le dernier représentant d’une époque : celle où la recherche scientifique était compatible avec le souvenir de ses humanités ; où le savant pouvait avoir le souci conjoint de la vérité biologique et de la santé publique. Avec lui, disparaît aussi le dernier des hommes qui contribuèrent de manière remarquable, dans la deuxième partie du XXe siècle, à une révolution : celle de la relecture, génétique, du vivant après la découverte (en 1953) de la structure en double hélice de l’ADN. Mais François Jacob fut aussi celui qui accepta, quarante ans plus tard, de remettre en question les convictions théoriques qu’il avait développées au lendemain de son prix Nobel, La Logique du vivant, une histoire de l’hérédité, (Gallimard, 1970), l’un de ses ouvrages devenu un livre culte au même titre que Le Hasard et la Nécessité (Le Seuil, 1970) de son collègue et ami Jacques Monod. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=45429 |
in Revue médicale suisse > 384 (Mai 2013) . - p. 948-949
[article] François Jacob (1920-2013) [texte imprimé] / Jean-Yves Nau . - 2013 . - p. 948-949. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 384 (Mai 2013) . - p. 948-949
Mots-clés : |
Jacob, François (1920-2013) médecine--histoire |
Résumé : |
Médecin, biologiste, généticien, écrivain, le prix Nobel de médecine et physiologie 1965 eut une vie hors du commun. Une vie au service de la science et de la liberté. Il est mort le 19 avril 2013 à l’âge de 92 ans.
Par sa stature, son regard, son passé, c’est peu dire que l’homme impressionnait On pouvait aussi assez vite tomber sous le charme : son intelligence, un sourire et un humour ravageurs. Avec François Jacob disparaît le dernier représentant d’une époque : celle où la recherche scientifique était compatible avec le souvenir de ses humanités ; où le savant pouvait avoir le souci conjoint de la vérité biologique et de la santé publique. Avec lui, disparaît aussi le dernier des hommes qui contribuèrent de manière remarquable, dans la deuxième partie du XXe siècle, à une révolution : celle de la relecture, génétique, du vivant après la découverte (en 1953) de la structure en double hélice de l’ADN. Mais François Jacob fut aussi celui qui accepta, quarante ans plus tard, de remettre en question les convictions théoriques qu’il avait développées au lendemain de son prix Nobel, La Logique du vivant, une histoire de l’hérédité, (Gallimard, 1970), l’un de ses ouvrages devenu un livre culte au même titre que Le Hasard et la Nécessité (Le Seuil, 1970) de son collègue et ami Jacques Monod. |
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