[article]
Titre : |
Information «suffisante», devoir de ne pas «inquiéter» le patient et décision partagée : triple contrainte pour le médecin |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Jean-Luc Boss |
Année de publication : |
2014 |
Article en page(s) : |
p. 886-889 |
Langues : |
Français (fre) |
Résumé : |
Très belle et sympathique intervention du Pr J. Cornuz de Lausanne, au colloque du Département de médecine des HUG le mardi 3 septembre 2013, en lien avec son éditorial du FMS,1 à propos de la décision partagée dans le contexte des risques de surdiagnostics.
Introduisant les notions du médecin «courtier des connaissances et décisions» (j’en étais personnellement resté au «fournisseur de prestations médicales»…), de son possible «regret anticipé» (… de ne pas avoir procédé au dépistage, une fois la pathologie déclarée) et finalement insistant sur le partage du savoir, équivalent à un véritable «partage du pouvoir», en se fiant à la partie «cartésienne» du patient.
Tout semble donc se passer pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais tout de même, il est légitime de se poser quelques questions à propos de trois concepts indissociables dans l’activité médicale actuelle, et surtout de leur application conjointe.
A propos des deux premiers en effet, fournir au patient une information suffisante, afin qu’il puisse être en mesure de décider par lui-même d’une intervention ou d’un traitement, représente déjà une gageure, mais la nécessité supplémentaire de ne pas l’inquiéter rend l’exercice tout simplement impossible en pratique. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=44184 |
in Revue médicale suisse > 426 (Avril 2014) . - p. 886-889
[article] Information «suffisante», devoir de ne pas «inquiéter» le patient et décision partagée : triple contrainte pour le médecin [texte imprimé] / Jean-Luc Boss . - 2014 . - p. 886-889. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 426 (Avril 2014) . - p. 886-889
Résumé : |
Très belle et sympathique intervention du Pr J. Cornuz de Lausanne, au colloque du Département de médecine des HUG le mardi 3 septembre 2013, en lien avec son éditorial du FMS,1 à propos de la décision partagée dans le contexte des risques de surdiagnostics.
Introduisant les notions du médecin «courtier des connaissances et décisions» (j’en étais personnellement resté au «fournisseur de prestations médicales»…), de son possible «regret anticipé» (… de ne pas avoir procédé au dépistage, une fois la pathologie déclarée) et finalement insistant sur le partage du savoir, équivalent à un véritable «partage du pouvoir», en se fiant à la partie «cartésienne» du patient.
Tout semble donc se passer pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais tout de même, il est légitime de se poser quelques questions à propos de trois concepts indissociables dans l’activité médicale actuelle, et surtout de leur application conjointe.
A propos des deux premiers en effet, fournir au patient une information suffisante, afin qu’il puisse être en mesure de décider par lui-même d’une intervention ou d’un traitement, représente déjà une gageure, mais la nécessité supplémentaire de ne pas l’inquiéter rend l’exercice tout simplement impossible en pratique. |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=44184 |
|  |