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[article]
Titre : |
Le cannabis ne doit plus être considéré comme une drogue douce (3) |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Jean-Yves Nau |
Année de publication : |
2014 |
Article en page(s) : |
p. 938-939 |
Langues : |
Français (fre) |
Résumé : |
Achevons ici l’exposé des nouveaux éléments de la question de la dangerosité collective de la consommation de cannabis. C’est là une question qui vient de soulever une nouvelle controverse en France, question qui demeure ouverte en Suisse (Rev Med Suisse 2014;10:770-771 et 894-5). On découvre à cette occasion que le cannabis continue à nourrir des passions chez ceux qui devraient être les plus au fait, raisonnablement, des réalités physiologiques, toxicologiques et addictologiques. Tel n’est pourtant pas toujours le cas. On peut en voir un symptôme avec la dernière prise de position sur le sujet de l’Académie nationale française de médecine ainsi qu’avec les réactions qu’elle a suscitées chez les praticiens spécialistes de la prise en charge des addictions.
L’Académie de médecine fait valoir que la consommation de cannabis a été multipliée par quatre entre 1993 et 2012 et qu’elle concerne principalement les Français qui sont les plus grands consommateurs en Europe. On dénombrerait en France 1 300 000 usagers réguliers, souvent jeunes, et 550 000 consommateurs quotidiens. Cette même Académie rappelle «la convergence des données neurobiologiques, cliniques et épidémiologiques attestant de la toxicité somatique et psychique du cannabis», et ce «d’autant qu’il existe une accumulation du THC dans le cerveau, responsable d’une période de latence entre l’arrêt de l’intoxication et la cessation des effets». |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=44158 |
in Revue médicale suisse > 427 (Avril 2014) . - p. 938-939
[article] Le cannabis ne doit plus être considéré comme une drogue douce (3) [texte imprimé] / Jean-Yves Nau . - 2014 . - p. 938-939. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 427 (Avril 2014) . - p. 938-939
Résumé : |
Achevons ici l’exposé des nouveaux éléments de la question de la dangerosité collective de la consommation de cannabis. C’est là une question qui vient de soulever une nouvelle controverse en France, question qui demeure ouverte en Suisse (Rev Med Suisse 2014;10:770-771 et 894-5). On découvre à cette occasion que le cannabis continue à nourrir des passions chez ceux qui devraient être les plus au fait, raisonnablement, des réalités physiologiques, toxicologiques et addictologiques. Tel n’est pourtant pas toujours le cas. On peut en voir un symptôme avec la dernière prise de position sur le sujet de l’Académie nationale française de médecine ainsi qu’avec les réactions qu’elle a suscitées chez les praticiens spécialistes de la prise en charge des addictions.
L’Académie de médecine fait valoir que la consommation de cannabis a été multipliée par quatre entre 1993 et 2012 et qu’elle concerne principalement les Français qui sont les plus grands consommateurs en Europe. On dénombrerait en France 1 300 000 usagers réguliers, souvent jeunes, et 550 000 consommateurs quotidiens. Cette même Académie rappelle «la convergence des données neurobiologiques, cliniques et épidémiologiques attestant de la toxicité somatique et psychique du cannabis», et ce «d’autant qu’il existe une accumulation du THC dans le cerveau, responsable d’une période de latence entre l’arrêt de l’intoxication et la cessation des effets». |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=44158 |
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