[article]
Titre : |
Nodules pulmonaires subsolides |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Damien Keller ; C. Beigelman ; Igor Letovanec ; et al. |
Année de publication : |
2016 |
Article en page(s) : |
p. 1976-1982 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
TOMODENSITOMETRIE POUMON NODULE ADENOCARCINOME |
Résumé : |
Les nodules subsolides représentent près de 20% des nodules pulmonaires découverts fortuitement lors d’un scanner thoracique. Leur détection ne fait qu’augmenter, parallèlement au nombre croissant de scanners réalisés. Ils se distinguent des nodules solides par leur morphologie, leur comportement évolutif, leur risque de malignité et leur pronostic. Ils restent un challenge diagnostique, mais une bonne corrélation entre les présentations radiologiques et histologiques a été démontrée. Bien que 75% des nodules subsolides persistants soient une forme d’adénocarcinome, leur pronostic est en général excellent après résection. Un suivi prolongé de 3 à 5 ans est requis pour les nodules subsolides non opérés, étant donné leur croissance lente et la haute prévalence de malignité. Des recommandations spécifiques ont été publiées en 2013 et 2015.
IntroductionLa découverte d’un nodule pulmonaire est un problème fréquent lié à l’augmentation du recours au CT-scan (CT). En effet, l’utilisation du CT est en constante augmentation, de par sa facilité d’accès, ses larges indications, l’apparition de nouvelles techniques permettant de diminuer les doses d’irradiation et suite au développement dans certains pays de programmes de dépistage du cancer pulmonaire chez les sujets à risque. En 2014, plus de 804000 CT, représentant 100 CT pour 1000 habitants/an, ont été réalisés dans les hôpitaux suisses, soit 10% de plus qu’en 2013.1 Aux Etats-Unis, le nombre de CT par habitant est 2,5 fois plus élevé.2 En conséquence, le nombre de nodules pulmonaires mis en évidence à l’imagerie va probablement lui aussi augmenter dans les années à venir. La prévalence des nodules pulmonaires découverts par CT dépend de la population étudiée: elle est de l’ordre de 13%3 dans la population générale mais peut atteindre 27 à 74%4–7 lors du dépistage chez... |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=44084 |
in Revue médicale suisse > 539 (Novembre 2016) . - p. 1976-1982
[article] Nodules pulmonaires subsolides [texte imprimé] / Damien Keller ; C. Beigelman ; Igor Letovanec ; et al. . - 2016 . - p. 1976-1982. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 539 (Novembre 2016) . - p. 1976-1982
Mots-clés : |
TOMODENSITOMETRIE POUMON NODULE ADENOCARCINOME |
Résumé : |
Les nodules subsolides représentent près de 20% des nodules pulmonaires découverts fortuitement lors d’un scanner thoracique. Leur détection ne fait qu’augmenter, parallèlement au nombre croissant de scanners réalisés. Ils se distinguent des nodules solides par leur morphologie, leur comportement évolutif, leur risque de malignité et leur pronostic. Ils restent un challenge diagnostique, mais une bonne corrélation entre les présentations radiologiques et histologiques a été démontrée. Bien que 75% des nodules subsolides persistants soient une forme d’adénocarcinome, leur pronostic est en général excellent après résection. Un suivi prolongé de 3 à 5 ans est requis pour les nodules subsolides non opérés, étant donné leur croissance lente et la haute prévalence de malignité. Des recommandations spécifiques ont été publiées en 2013 et 2015.
IntroductionLa découverte d’un nodule pulmonaire est un problème fréquent lié à l’augmentation du recours au CT-scan (CT). En effet, l’utilisation du CT est en constante augmentation, de par sa facilité d’accès, ses larges indications, l’apparition de nouvelles techniques permettant de diminuer les doses d’irradiation et suite au développement dans certains pays de programmes de dépistage du cancer pulmonaire chez les sujets à risque. En 2014, plus de 804000 CT, représentant 100 CT pour 1000 habitants/an, ont été réalisés dans les hôpitaux suisses, soit 10% de plus qu’en 2013.1 Aux Etats-Unis, le nombre de CT par habitant est 2,5 fois plus élevé.2 En conséquence, le nombre de nodules pulmonaires mis en évidence à l’imagerie va probablement lui aussi augmenter dans les années à venir. La prévalence des nodules pulmonaires découverts par CT dépend de la population étudiée: elle est de l’ordre de 13%3 dans la population générale mais peut atteindre 27 à 74%4–7 lors du dépistage chez... |
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http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=44084 |
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