[article]
Titre : |
Ostéoporose chez les femmes ménopausées entre 40 et 65 ans : algorithme pour le gynécologue |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Anna Surbone ; N. Vulliemoz ; E. Gonzalez Rodriguez ; et al. |
Année de publication : |
2016 |
Article en page(s) : |
p. 1811-1815 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
OSTEOPOROSE MENOPAUSE |
Résumé : |
L’ostéoporose est une maladie de l’os favorisant des fractures de fragilité. L’algorithme proposé est destiné aux gynécologues pour le diagnostic et le traitement de l’ostéoporose chez la jeune femme ménopausée. L’outil FRAX permet de calculer le risque fracturaire ; si le risque est ≥ 10 % sur dix ans, une densitométrie osseuse est recommandée et le résultat sera intégré dans l’outil FRAX. Si le risque est entre 10–20 %, un traitement peut être discuté et, dans certains cas, on proposera une prévention par traitement hormonal de la ménopause ou par un SERM. Un traitement pharmacologique (bisphosphonates ou dénosumab) est recommandé en présence d’antécédent de fracture de fragilité, ou de risque ≥ 20 %, indépendamment d’un T-score
IntroductionL’ostéoporose est une maladie systémique de l’os associant une perte de la masse osseuse et une altération de sa microarchitecture. La conséquence directe est un excès de fractures de fragilité, c’est-à-dire survenant suite à une chute de sa propre hauteur ou à un traumatisme mineur. En Suisse, une femme de 50 ans présente un risque de 50 % d’avoir durant le reste de sa vie au moins une fracture de fragilité dans les sites typiques de fracture majeure (hanche, vertèbres, humérus proximal, radius distal). Dès 50 ans, environ 12 % des décès sont en lien avec une fracture ostéoporotique.1 Les fractures de fragilité engendrent également une morbidité considérable avec un coût économique et social important, estimé, pour la Suisse, à un peu plus de 2 milliards de CHF sans compter une perte de 24 000 QALY. Malgré cela, la majorité des patientes à haut risque de fracture n’est pas traitée.2 Le risque fracturaire est appréhendé par des facteurs de risque cliniques et par la de... |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=44072 |
in Revue médicale suisse > 536 (Octobre 2016) . - p. 1811-1815
[article] Ostéoporose chez les femmes ménopausées entre 40 et 65 ans : algorithme pour le gynécologue [texte imprimé] / Anna Surbone ; N. Vulliemoz ; E. Gonzalez Rodriguez ; et al. . - 2016 . - p. 1811-1815. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 536 (Octobre 2016) . - p. 1811-1815
Mots-clés : |
OSTEOPOROSE MENOPAUSE |
Résumé : |
L’ostéoporose est une maladie de l’os favorisant des fractures de fragilité. L’algorithme proposé est destiné aux gynécologues pour le diagnostic et le traitement de l’ostéoporose chez la jeune femme ménopausée. L’outil FRAX permet de calculer le risque fracturaire ; si le risque est ≥ 10 % sur dix ans, une densitométrie osseuse est recommandée et le résultat sera intégré dans l’outil FRAX. Si le risque est entre 10–20 %, un traitement peut être discuté et, dans certains cas, on proposera une prévention par traitement hormonal de la ménopause ou par un SERM. Un traitement pharmacologique (bisphosphonates ou dénosumab) est recommandé en présence d’antécédent de fracture de fragilité, ou de risque ≥ 20 %, indépendamment d’un T-score
IntroductionL’ostéoporose est une maladie systémique de l’os associant une perte de la masse osseuse et une altération de sa microarchitecture. La conséquence directe est un excès de fractures de fragilité, c’est-à-dire survenant suite à une chute de sa propre hauteur ou à un traumatisme mineur. En Suisse, une femme de 50 ans présente un risque de 50 % d’avoir durant le reste de sa vie au moins une fracture de fragilité dans les sites typiques de fracture majeure (hanche, vertèbres, humérus proximal, radius distal). Dès 50 ans, environ 12 % des décès sont en lien avec une fracture ostéoporotique.1 Les fractures de fragilité engendrent également une morbidité considérable avec un coût économique et social important, estimé, pour la Suisse, à un peu plus de 2 milliards de CHF sans compter une perte de 24 000 QALY. Malgré cela, la majorité des patientes à haut risque de fracture n’est pas traitée.2 Le risque fracturaire est appréhendé par des facteurs de risque cliniques et par la de... |
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