[article]
Titre : |
Anticoagulants oraux directs : quelques considérations pratiques |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Stéphanie Bornet ; Christodoulos Dolapsakis ; P. Petignat ; Niels Gobin |
Année de publication : |
2016 |
Article en page(s) : |
p. 1453-1459 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
ANTICOAGULANT THROMBOEMBOLIE |
Résumé : |
La prise en charge des événements thromboemboliques et leur prévention est historiquement basée sur l’utilisation des antivitamines K et des héparines. Depuis 2009, l’arrivée sur le marché d’anticoagulants oraux directs (AOD), avec la validation successive d’indications, a modifié le paysage de l’anticoagulation et de sa prise en charge. L’avantage principal de cette nouvelle génération de substances est un effet anticoagulant plus prédictible, sans nécessité de suivre l’activité anticoagulante. En pratique clinique, certaines situations requièrent néanmoins une utilisation prudente des AOD. Cet article propose une revue de quelques considérations pratiques et de situations spécifiques issues des pratiques hospitalière et ambulatoire.
IntroductionL’utilisation des antivitamines K (AVK) dans le contexte d’une anticoagulation orale est grevée de plusieurs difficultés. La variabilité des taux plasmatiques implique notamment une variation proportionnelle de l’activité anticoagulante, et donc la nécessité de suivre l’INR pour ajuster régulièrement la posologie.Depuis 2009, de « nouveaux » anticoagulants oraux directs (AOD) font leur apparition sur le marché, avec plusieurs avantages, notamment une stabilité plus importante des taux plasmatiques et, par conséquent, l’absence de nécessité de suivre l’activité anticoagulante. En outre, ils permettent une anticoagulation au moins aussi efficace, avec moins d’hémorragies intracrâniennes que les AVK.Certaines contre-indications sont bien reconnues, comme l’insuffisance rénale avancée (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min/1,73 m2) et la fibrillation auriculaire (FA) d’origine valvulaire (définie par la présence concomitante d’une valve cardiaque prothétique mé... |
Permalink : |
http://cdocs.helha.be/pmbgilly/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=42712 |
in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1453-1459
[article] Anticoagulants oraux directs : quelques considérations pratiques [texte imprimé] / Stéphanie Bornet ; Christodoulos Dolapsakis ; P. Petignat ; Niels Gobin . - 2016 . - p. 1453-1459. Langues : Français ( fre) in Revue médicale suisse > 529 (Septembre 2016) . - p. 1453-1459
Mots-clés : |
ANTICOAGULANT THROMBOEMBOLIE |
Résumé : |
La prise en charge des événements thromboemboliques et leur prévention est historiquement basée sur l’utilisation des antivitamines K et des héparines. Depuis 2009, l’arrivée sur le marché d’anticoagulants oraux directs (AOD), avec la validation successive d’indications, a modifié le paysage de l’anticoagulation et de sa prise en charge. L’avantage principal de cette nouvelle génération de substances est un effet anticoagulant plus prédictible, sans nécessité de suivre l’activité anticoagulante. En pratique clinique, certaines situations requièrent néanmoins une utilisation prudente des AOD. Cet article propose une revue de quelques considérations pratiques et de situations spécifiques issues des pratiques hospitalière et ambulatoire.
IntroductionL’utilisation des antivitamines K (AVK) dans le contexte d’une anticoagulation orale est grevée de plusieurs difficultés. La variabilité des taux plasmatiques implique notamment une variation proportionnelle de l’activité anticoagulante, et donc la nécessité de suivre l’INR pour ajuster régulièrement la posologie.Depuis 2009, de « nouveaux » anticoagulants oraux directs (AOD) font leur apparition sur le marché, avec plusieurs avantages, notamment une stabilité plus importante des taux plasmatiques et, par conséquent, l’absence de nécessité de suivre l’activité anticoagulante. En outre, ils permettent une anticoagulation au moins aussi efficace, avec moins d’hémorragies intracrâniennes que les AVK.Certaines contre-indications sont bien reconnues, comme l’insuffisance rénale avancée (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min/1,73 m2) et la fibrillation auriculaire (FA) d’origine valvulaire (définie par la présence concomitante d’une valve cardiaque prothétique mé... |
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